ÉPHÉMÉRIDES
0000-1899
Nationales-Internationales



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Ils sont nés le.......... C'est arrivé le.......... Ils sont partis le..........

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Ils sont nés le......


1000

08/09/1157 Naissance de Richard Coeur de Lion, conte d'Anjou, duc d'Aquitaine et roi d'Angleterre.

1500

05/09/1585 Naissance d'Armand Duplessis, qui deviendra le Cardinal de Richelieu. Ministre de Louis XIII, il sera le véritable chef de gouvernement pendant 18 ans, de 1624 à 1642. Il fondera en 1635 l'Académie Française.(Internet)

1600

05/09/1638 Naissance de Louis XIV, un peu avant midi.
Sans doute le roi savait-il que la postérité mesurerait un jour sa gloire « à l'aune de Versailles ». Mais il s'en fallut de peu que ce cadre, qui convient si parfaitement à l'image du grand roi, ne fût détruit. Napoléon appelait Versailles « un tort que Louis XIV lui avait laissé sur les bras ». En 1811, l'architecte Fontaine qualifiait Versailles de « nain difforme dont les membres gigantesques, plus difformes encore, augmentaient la laideur ». En 1837, Versailles ne fut sauvé au parlement que par une majorité de trois voix. Aujourd'hui, lorsqu'on parle du Roi-Soleil, il n'est pas de plus noble et de plus belle mesure que « l'aune » de Versailles. Cette grandeur gênera, d'ailleurs, Montesquieu qui dira : « Je hais Versailles. Tout le monde y est petit ! »(Internet)

25/12/1642 Isaac Newton (1642-1727) - Physicien, mathématicien et astronome - Découvreur de la loi de la gravité.

24/05/1686 Daniel Fahrenheit (1686-1736) - Physicien - Inventeur du thermomètre qui porte son nom.

1700

00/00/1711 Naissance de Mère d'Youville.


02/01/1717 Naissance de James Wolfe (1717-1759) Général anglais - Vainqueur de la bataille des plaines d'Abraham.

1800

08/02/1828 Naissance de Jules Verne à Nantes, au 4, rue Olivier-de-Clisson. Son père, Pierre Verne est avoué.(Internet)

08/09/1841 Naissance d'Anton Dvorak, fils d'un aubergiste tchèque. Il entrera à l'école d'orgue de Prague avant d'intégrer l'Orchestre National. Devenu directeur du Conservatoire de New York, il exercera cette même fonction au sein du Conservatoire de Prague jusqu'à sa mort, en 1904. Ses nombreuses oeuvres sont inspirées de la musique populaire de Bohême.(Internet)

09/08/1845 Naissance du Frère André.(Prions11-07-99)
Son nom à la naissance est Alfred Bessette. Il est né à St-Grégoire-d'Iberville. Huitième enfant de douze. Tellement fragile à la naissance, on le baptise sous conditions. À neuf ans il perd son père et trois ans plus tard sa mère.
Il entre dans la congrégation de Sainte-croix en 1870 et travaille comme portier au collège Notre-Dame pendant près de quarante ans. On lui attribue les premières quérisons miraculeuses quand il avait 30 ans. Il s'en défend bien et il les attribue à St-Joseph.
En 1904, avec des amis, le frère André fait ériger un oratoire en l'honneur de saint Joseph. Il s'y installe et y demeure jusqu'à sa mort.
Il meurt à l'âge de 91 ans le mercredi 6 janvier 1937. Le 23 janvier 1982, il est béatifié à Rome par le pape Jean-Paul II et il est proposé comme modèle à tous les canadiens. (Feuillet paroissial 26/09/2004)

21/11/1845 Giacomo della Chiesa naquit à Pegli, près de Gênes en Italie, le 21 novembre 1845. Il fut pape sous le nom de Benoît XV du 3 septembre 1914 à sa mort le 22 janvier 1922.

11/02/1847 Thomas Alva Edison 1847 - 1931
Thomas Edison est le dernier enfant d’une famille de sept, né le 11 février de l’an 1847 à Milan, en Ohio. À l’âge de 7 ans, sa famille a été obligée de déménager à Port Huron pour cause de problèmes financiers. Là-bas, il a fréquenté l’école pendant 3 mois après quoi, son professeur a avoué à sa mère, Nancy Elliot Edison, qu’il le trouvait « stupide » parce qu’il posait beaucoup de questions et qu’il n’apprenait pas rapidement. Sa mère, qui était professeur elle aussi, a été offusquée et elle a décidé d’enseigner elle-même, à la maison, à son fils. Thomas n’était pas un grand amateur de mathématiques, il préférait apprendre en faisant des expérimentations.
À l’âge de 10 ans, il possédait un laboratoire qu’il avait installé dans le sous-sol de sa résidence de Port Huron. Dans le but de le persuader de renoncer à ses expériences, son père lui versait la somme d’un cent pour qu’il retourne à la lecture, un de ses passe-temps. Mais Thomas utilisait cet argent pour acheter de nouveaux produits pour faire de nouvelles expériences.
À l’âge de 12 ans, il a été engagé sur le « Grand Trunk Railway » où il vendait des bonbons et des journaux lors du convoi partant de Port Huron à Détroit, et ce, aller-retour une fois par jour. Il a aussi publié un journal, Le « Weekly Herald », et tous les profits qu’il en retirait, il les dépensait pour acheter des livres et des produits chimiques.
Thomas Alva Edison souffrait de problèmes d’audition dus à plusieurs petits accidents. Une simple opération aurait remédié à cela mais il refusait de passer sous le bistouri. Il affirmait que ce problème lui permettait de mieux se concentrer. Il adorait lire des livres sur la mécanique, l’électricité, la physique et autres sujets du genre. C’est à ce moment-là qu’il a découvert qu’il allait passer sa vie à tenter de rendre la vie plus facile au lieu de simplement tenter de savoir comment un appareil fonctionne.
Sa première invention qui lui a rapporté de l’argent a été la « Edison Universal Stock Printer ». Il pensait pouvoir en retirer aux alentours de 4 000 dollars. On lui a versé 40 000 dollars. Avec tout cet argent, il a fondé une compagnie à Newark, dans le New Jersey. Avec cette compagnie, il a amélioré la machine à écrire. Avant cela, on pouvait écrire plus vite qu’on pouvait taper.
En 1876, un peu avant la trentaine, Thomas a commencé à avoir quelques problèmes financiers. Il a alors demandé à son père de l’aider à créer une « usine d’inventions ». Il l’a construite dans le village de Menlo Park, dans le New Jersey, où il travailla pendant une dizaine d’années. À partir de ce moment-là, ses deux associés et lui pouvaient concentrer leurs efforts seulement sur la création d’inventions. Edison est un homme ambitieux, il a promis de faire une petite invention à tous les dix jours et une grosse à tous les six mois. Il a aussi dit qu’il allait prendre des « commandes » pour certaines inventions. Lui et son équipe ont emménagé dans un nouvel établissement en mars 1876. Dans ce temps-là, les gens devaient crier dans le combiné du téléphone pour se faire comprendre, il a donc remédié à ce petit problème. Le nouveau laboratoire avait une soixantaine d’employés. Edison engageait quiconque ayant du talent. Plusieurs de ses plus grandes inventions, comme le phonographe, sont « nés » entre ces murs. À un certain moment, il avait 40 projets en même temps. Il déposait près de 400 brevets par année. On l’avait surnommé « Wizard of Menlo Park ».
Edison était un homme très positif, l’échec ne l’effrayait pas. Peut-être parce qu’il a eu l’exemple d’un père très persévérant. Après chacun de ses échecs, il cherchait à savoir pourquoi cela ne fonctionnait pas et il tentait de trouver une solution à ce problème. Un bon exemple d’un projet d’Edison qui a été voué à l’échec fut un réseau télégraphique transatlantique. Mais l’échec de ce réseau a permis à Alexandre Graham Bell d’améliorer le système téléphonique. Pour lui, une expérience qui ne fonctionne pas n'est pas un échec, c'était une façon qui ne fonctionne pas.


03/03/1847 Naissance de Alexandre Graham Bell.
D'origine britanique, Bell est né à Édimbourg, en Écosse. Il a étudié en Écosse et en Angleterre avant d'immigrer au Canada, plus précisément à Bratford(Ontario), En 1870. Il a par la suite travaillé et vécu au États-Unis, où il a obtenu sa naturalisation en 1882. Il est mort à sa résidence d'été de Baddeck, en Nouvelle-Écosse, le 2 août 1922.(Réf. le Lundi )

04/06/1860 Alexis Lapointe est né le 4 juin 1860 à Saint-Étienne-de-la-Malbaie. Dès sa tendre jeunesse, il préfère courir plutôt que de marcher! Avant de mourir, le 12 juin 1924 à l'âge de 63 ans, en se prenant le pied dans une traverse de chemin de fer (il courait devant une locomotive),

25/12/1878 Louis Chevrolet (1878-1941) - Concepteur d'automobiles et pilote de course.

25/12/1887 Conrad Hilton (1887-1979) - Homme d'affaires - Fondateur de la chaîne d'hôtellerie qui porte son nom.

15/09/1890 AGATHA CHRISTIE Romancière anglaise Née à Torquay(Internet)

24/06/1894 Naissance de Mme Edouard Bolduc (Née Mary Trévers).

17/01/1899 Naissance de Alphonse Capone, Brooklyn New York.(décédé 25/01/1947)

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C'est arrivé le .......

08/09/0070 Prise de Jérusalem par Titus, que son père Vespasien a chargé de terminer la guerre juive. La destruction du Temple consacre la disparition du régime politique et religieux gouvernant le peuple juif. Pillage, incendie, massacre de la population, sont l'aboutissement de quatre années de révolte face à la domination romaine.(Mur des lamentations, dernier vestige de l'enceinte du Temple de Jérusalem, détruit en 70.)

1000

00/00/1054 Le schisme d’Orient
En 1054, un schisme déchire la chrétienté : l’Église de Rome se sépare de l’Église d’Orient qui sera appelée orthodoxe (du grec doxa et orthos, « opinion juste ou droite ») en raison de son attachement aux Pères de l’Église, écrivains à l’orthodoxie reconnue et à la grande sainteté. L’Église d’Orient se conforme aux huit premiers conciles qui précèdent cette date, et où ont été définis de nombreux points de la foi (voir encadré sur les conciles), mais ne reconnaîtra pas les suivants. Ces dissensions ne sont pourtant pas récentes. Elles remontent presque aux origines de l’Église où des questions de dogmes opposaient déjà Orientaux et Occidentaux. Au fil des siècles, les deux patriarcats, Rome et Constantinople, se sont opposés à de multiples reprises et ont chacune élaboré une liturgie et des règles spécifiques. Cette rupture est donc l’aboutissement d’une situation très ancienne. Constantinople refuse l’autorité de Rome qui se veut catholique (universelle en grec), entraînant à sa suite plusieurs peuples slaves et la Grèce. Les deux Églises s’excommunient mutuellement, sanctions qui ne seront levées qu’en 1964 dans le cadre de l’œcuménisme.

1400

08/09/1413 Abolition par les Armagnacs de l'ordonnance dite « cabochienne » qui visait à rendre le gouvernement royal moins dispendieux et moins corrompu. Cette ordonnance avait été promulguée par Jean sans Peur, pour mettre un terme aux violences d'une révolte qu'il avait lui-même fomentée et menée à Paris par l'ancien boucher Simon Caboche. Il avait été facile à Jean sans Peur d'attiser le feu de la révolte, le duc de Bourgogne ayant fait convoquer par le roi les états de langue d'oïl dominés par la bourgeoisie parisienne, les députés réclamant des réformes qui ne venaient pas. L'ordonnance ne calma pas l'agitation, et le stratagème de Jean sans Peur se solda par un échec : la terreur bourguignonne avait échoué, et les Armagnacs avaient de nouveau le champ libre.(Internet)

29/04/1429 Jean d'Arc chasse les Anglais d'Orléans.

1500

00/00/1534 Chismes dans l`Église (Catholique Protestante).

00/00/1593-1649 Jean de Brébeuf, jésuite, Saint martyr canadien. Canonisé le 29 juin 1930. Célébration liturgique: le 26 septembre au Canada.(Prions en Église)

1600

00/00/1589-1610 Règne d'Henri IV

00/00/1600 François Gravé du Pont et Pierre de Chauvin de Tonnetuit fondent Tadoussac

00/00/1600 Shakespeare publie Hamlet

00/00/1600 On joue à Florence le premier opéra de l'histoire

00/00/1600 Invention du télescope

00/00/1603 François de Gravé et Champlain remontent le St-Laurent jusqu'au sault St-Louis

00/00/1603 Grande épidémie de peste noire en Angleterre

00/00/1604 Découverte du fleuve St-Jean, à la St-Jean-Baptiste

00/00/1604 Des Monts ayant envoyé Poutrincourt en France pour acheter des provisions pour la colonie, Durant l'hiver, le scorbut fait périr la moitié des hommes qui étaient restés à l'Île Ste-Croix

00/00/1604 Découverte de l'Île Ste-Croix et construction d'un fortin. On y sème le premier blé de la Nouvelle-France.

00/00/1604 Pierre du Gua de Monts, le baron de Poutrincourt et Champlain découvrent Port-Royal

00/00/1605 Construction du premier fort de Port-Royal, où l'ensemble de la colonie déménage

00/00/1605 Les colons de Port-Royal reçoivent la visite des Micmacs, qui demeureront toujours les fidèles amis des Acadiens

00/00/1605 À Anvers, premier journal à connaître une périodicité régulière

00/00/1606 Louis Hébert, le premier apothicaire de la Nouvelle-France arrive à Port-Royal. En plus de travaux de culture, il cueille des racines et des herbages, afin d'en faire des remèdes

00/00/1606 Pour fêter le retour d'un voyage d'exploration, les bâtisses sont décorées de guirlandes de verdure et on dresse même un théâtre, la Théâtre de Neptune, où l'on représente quelques scènes. C'est la première représentation théâtrale en Nouvelle-France.

00/00/1606 Fondation de l'Ordre de Bon Temps par Champlain, afin de soutenir le moral des hommes.

00/00/1607 Le roi ayant retiré à De Monts le privilège exclusif de la pêche et de la traite, toute la colonie doit retourner en France. Poutrincourt confie la garde des bâtiments, des meubles et du bétail aux Micmacs et leur promet de revenir l'année suivante.

00/00/1607 Membertou établit, près de l'habitation des Français de Port-Royal, un village palissadé où vinrent le rejoindre 400 Indiens de sa nation.

00/00/1607 Fondation de Jamestown, en Virginie, premier établissement anglais en Amérique

00/00/1608 Champlain fonde Québec

00/00/1609 Champlain conclut une alliance avec les Hurons

00/00/1609 Galilée met au point son télescope

00/00/1610 Poutrincourt revient à Port-Royal, où les Micmacs se sont très bien acquittés de leur tâche de gardiens.

00/00/1610 Baptême du chef Micmac Membertou et de sa famille: 21 personnes en tout

00/00/1610 Henry Hudson découvre la baie d'Hudson et la baie James

00/00/1610-1643 Règne de Louis XIII

00/00/1612 En Angleterre, on brûle des hérétiques pour la dernière fois

00/00/1613 Les Anglais détruisent Port-Royal, où on n'avait pas laissé de garnison, la France étant en paix avec l'Angleterre

00/00/1613 On commence à utiliser de la monnaie de cuivre en Occident

00/00/1614 Fondation de la Compagnie des Marchands, qui obtient le monopole de la traite des fourrures en Nouvelle-France

00/00/1614-1632 L'Acadie est abandonnée par la France officielle et par ses bailleurs de fonds. Pendant un temps, des bateaux de La Rochelle visitent l'Acadie à chaque printemps, mais n'y laissent aucun colon, La colonie est en butte à de fréquentes attaques des Anglais, qui prétendent posséder des droits exclusifs sur toute l'Amérique au nord des colonies espagnoles.

00/00/1616 Le Duc de Richelieu devient secrétaire d'état

00/00/1617 Louis Hébert s'établit à Québec avec sa famille. Il devient le premier agriculteur du Canada

00/00/1619 Arrivée en Virginie des premiers esclaves noirs en Amérique

00/00/1620 Marie Rollet, femme de Louis Hébert, donne naissance au premier enfant à survivre dans la colonie.

00/00/1623 Une loi sur les brevets est adoptée en Angleterre pour protéger les inventeurs

00/00/1624 Au décès de Charles de Biencourt, Charles de St-Étienne de La Tour devient commandant de l'Acadie. Port-Royal étant devenu trop difficile à ravitailler et à défendre, il déplace la colonie au Cap de Sable. Il s'applique à continuer l'entreprise acadienne malgré l'abandon presque total de la France

00/00/1624 Les Hollandais fondent la Nouvelle-Amsterdam (New-York)

00/00/1626 Charles de La Tour et ses hommes doivent suivre les Indiens dans leurs expéditions de chasse pour pouvoir survivre. Plusieurs épousent des Indiennes, dont Charles de La Tour. Celui-ci s'était d'ailleurs fait tant aimer des Indiens qu'ils l'avaient nommé comme leur chef suprême

00/00/1627 La guerre venant d'éclater entre la France et l'Angleterre, Charles de La Tour envoie son père, Claude de St-Étienne, demandant au roi de confirmer officiellement son commandement de l'Acadie.

00/00/1627 Richelieu accorde le monopole de la traite des fourrures à la Compagnie des Cent-Associés

00/00/1627-1630 La guerre éclate entre la France et l'Angleterre

00/00/1628 Charles Ier concède l'Acadie à Sir William Alexander, gentilhomme écossais, et la rebaptise Nouvelle-Écosse

00/00/1628 Claude de St-Étienne s'étant quitte Dieppe avec un navire destiné à ravitailler les Français du Cap de Sable. Les frères Kirke s'emparent cependant du navire et Claude de St-Étienne est emmené en Angleterre.

00/00/1628 Claude de St-Étienne croit que l'Acadie est irrémédiablement perdue pour la France, qui semble s'en désintéresser. Il épouse une dame de compagnie d'Henriette de France, reine d'Angleterre

00/00/1628 Famine

00/00/1628 Pour la première fois en Nouvelle-France, on laboure avec le soc et les boeufs.

00/00/1629 Claude de St-Étienne revient en Acadie avec une flotte anglaise chargée de fonder 2 nouvelles colonies en Nouvelle-Écosse

00/00/1629 Claude de St-Étienne, avec Sir William Alexander fils, érigent le fort Charles à Port-Royal

00/00/1629 Ayant été informé de la prise de Québec par les frères Kirke, et la situation semblant désespérée, Claude de St-Étienne signe avec William Alexander fils un accord par lequel celui-ci lui promet une vaste concession en Nouvelle-Écosse et une autre pour son fils Charles, à condition que celui-ci cède à l'Angleterre son fort du Cap de Sable, seule possession française demeurant en Nouvelle-France. Claude est créé baronnet de la Nouvelle-Écosse le 30 novembre.

00/00/1629 La Paix de Suse rend Québec et l'Acadie à la France. Malgré que les modalités de cette entente ne seront résolues que par le traité de St-Germain-en-Laye, en 1632, Richelieu envoie des navires reprendre possession de Québec et de l'Acadie. Les navires arrivent au Cap de Sable quelques jours seulement après l'attaque des Anglais. Le fort est renommé Fort St-Louis.

00/00/1629 La Paix de Suse rend Québec et l'Acadie à la France. Malgré que les modalités de cette entente ne seront résolues que par le traité de St-Germain-en-Laye, en 1632, Richelieu envoie des navires reprendre possession de Québec et de l'Acadie.

00/00/1629-1632 La Nouvelle-France tombe aux mains des Anglais. Les frères Kirke occupent Québec durant 3 ans.

00/00/1630 Claude de St-Étienne, escorté de 2 navires de guerre anglais, jette l'ancre au Cap-de-Sable, informe son fils des arrangements qu'il a pris avec les Anglais, et lui demande de lui livrer le fort et de faire soumission au roi d'Angleterre. Son fils Charles refuse et les Anglais tentent sans succès de s'emparer du fort.

00/00/1630 Fin de la guerre entre la France et l'Angleterre (traité de Madrid)

00/00/1631 Construction du Fort Ste-Marie, sur la rivière St-Jean

00/00/1632 Razilly, arrivé de France avec 4 navires, fonde le Fort Ste-Marie-de-Grâces à La Hève

00/00/1632 La Nouvelle-France retourne à la France (traité de St-Germain-en-Laye)

00/00/1632 L'Acadie retourne à la France (traité de St-Germain-en-Laye)

24/05/1535 Jacques Cartier touche l'Île Brion au retour de son deuxième voyage.(SIM)

00/00/1634 Fondation de Trois-Rivères.

00/00/160?-1646 Jean de La Lande, laïc, Saint martyr canadien. Canonisé le 29 juin 1930. Célébration liturgique: le 26 septembre au Canada.(Prions en Église)

00/00/1600-1648 Antoine Daniel, jésuite, saint martyr canadien. Canonisé le 29 juin 1930. Célébration liturgique: le 26 septembre au Canada.(Prions en Église)

00/00/1606-1649 Charles Garnier, jésuite, Saint martyr canadien. Canonisé le 29 juin 1930. Célébration liturgique: le 26 septembre au Canada.(Prions en Église)

00/00/1608-1642 René Goupil, novice jésuite, Saint martyr canadien. Canonisé le 29 juin 1930. Célébration liturgique: le 26 septembre au Canada.(Prions en Église)

00/00/1608-1646 Isaac Jogues, jésuite, Saint martyr canadien. Canonisé le 29 juin 1930. Célébration liturgique: le 26 septembre au Canada.(Prions en Église)

00/00/1610-1649 Gabriel Lalement, jésuite, Saint martyr canadien. Canonisé le 29 juin 1930. Célébration liturgique: le 26 septembre au Canada.(Prions en Église)

02/08/1610 Henry Hudson entre dans la Baie d'Hudson, croyant qu'il a découvert le Pacifique.
Henry Hudson fut le premier explorateur européen à pénétrer dans la baie (1610), mais il n'en ressortit jamais. Après avoir passé plusieurs mois à explorer la côte est de la baie, Hudson et son équipage hivernèrent dans la baie James. Au printemps, l'équipage en mutinerie abandonna Hudson et huit autres membres de l'expédition, puis retourna en Angleterre. À ce jour, nous ne savons toujours pas ce qui arriva à Hudson par la suite.


00/00/1613-1649 Noël Chabanel, jésuite, Saint martyr canadien. Canonisé le 29 juin 1930. Célébration liturgique: le 26 septembre au Canada.(Prions en Église)

00/00/1642 L'Hôtel Dieu a été fondée Par Jeanne Mance.

1700

00/00/1752 Invention du paratonnerre. ref. tv. 7 jours sept.94

00/00/1755 Déportation des Acadiens au coeur des populations anglophones de la Nouvelle-Angleterre.(GT2000-2001)

13/09/1759 La bataille des plaines d'Abraham, eut lieu le 13 septembre 1759, durant la guerre de Sept Ans, à Québec en Nouvelle-France. Bien qu'étant l'une des batailles les plus décisives de la guerre, elle ne dura que 15 minutes environ. Cette bataille mit fin au siège de la ville de Québec qui avait duré trois mois.
Prélude : le siège de Québec La bataille fut en fait le point culminant d'un siège qui avait débuté le 26 juin quand les Britanniques débarquèrent à l'Île d'Orléans sur le fleuve Saint-Laurent. La flotte britannique, sous le commandement de l'amiral Charles Saunders, avait navigué de Louisbourg jusqu'à l'Île du Cap-Breton. La flotte se constituait de 49 navires avec 1 944 pistolets et 13 500 membres d'équipage, en plus de 2 bateaux plus petits pour amener à la terre les forces de 8 400 soldats britanniques (7 030 réguliers britanniques, 1 280 Américains des Colonies du général James Wolfe et 3 pièces d'artillerie). Une tentative de mettre à terre 4 000 hommes sur la rive nord du fleuve vis-à-vis des Chutes Montmorency, à l'est de Beauport, échoua le 31 juillet. Le général Louis-Joseph de Montcalm avait infligé des pertes de 400 hommes à l'ennemi alors que de son côté, on n'en comptait que 60.
Durant juillet et août, la flotte de Saunders navigua de long en large sur le Saint-Laurent, à la recherche de possibles points d'accostage. Les Français, dont les forces navales n'étaient constituées que de 1 460 hommes, envoyèrent des navires armés contre les Britanniques, mais ils n'offrirent que peu de résistance. James Cook, depuis longtemps capitaine et explorateur du Pacifique, était l'un des cartographes surveillant le fleuve. Des fermes, des forts et des dépôts d'approvisionnement furent brûlés. Les Britanniques ne prirent pas entièrement le contrôle du fleuve et laissèrent ouverte la route d'approvisionnement aux Français. Il y avait très peu d'approvisionnement à acquérir, toutefois la marine britannique bloquait avec succès les ports en France et contrôlait l'entrée du Saint-Laurent. Le 10 septembre, Wolfe choisit l'anse au Foulon comme zone de débarquement. L'anse au Foulon, située au bas d'une falaise haute de 53 mètres sur laquelle repose Québec, était protégée par des canons installés au sommet de la falaise. Toutefois ce n'était pas le point de débarquement auquel s'attendait Montcalm et il était beaucoup moins bien protégé que les autres sites possibles de débarquement.
La Bataille des Plaines d'Abraham
Plan de la bataille des plaines d'Abraham, le 13 septembre 1759Montcalm avait 13 390 hommes de troupe et de milice disponibles dans la ville de Québec et, à Beauport à quelques kilomètres de là, il pouvait compter aussi sur 200 hommes de cavalerie, 200 hommes d'artillerie, 300 hommes des Premières Nations (parmi lesquels l'on comptait des guerriers des Grands Lacs suivant Charles de Langlade) et 140 Acadiens volontaires. Ceci représentait environ le quart de la population entière de la Nouvelle-France, mais une portion significative de ces forces n'était composée que d'une milice inexpérimentée, contrairement aux Britanniques, dont la plupart des forces avait déjà combattu dans les colonies américaines durant la Guerre de Sept Ans.
L'attaque initiale
C'est le Colonel William Howe qui mène l'attaque dans la pente contre Vergor la nuit du 13 septembre 1759[3]Une milice d'environ cent hommes défendit le sommet de la falaise surplombant l'Anse au Foulon. Pendant que DeLaune montait par le chemin de l'anse près du ruisseau Saint-Denis, un autre groupe escalade la pente pour surprendre Vergor[3]. Cette escalade était menée par William Howe qui deviendra le général en chef de l'armée britannique pendant la révolution américaine. Ironiquement, William Howe deviendra l'ennemi de George Washington à Bunker Hill, New York, Brandywine, Valley Forge et perdra toute l'Amérique du Nord au sud des Grands Lacs quand il décidera d'aller attaquer Philadelphie au lieu d'aller aider Burgoyne à la Bataille de Saratoga en 1777. Cette défaite entraîna la France dans la guerre et la perte pour les Britanniques des États-Unis à la Bataille de Yorktown en 1781 et mènera au Traité de Paris de 1763. William Howe, qui accompagnait James Wolfe cette nuit-là, va donc subséquemment perdre les États-Unis au complet.
Environ le treizième des 5 000 membres des troupes britanniques réussit à rallier les plaines depuis la falaise. Durant toute la durée du siège, les Britanniques eurent comme perte 270 morts et 1 220 blessés. Les pertes françaises lors de la bataille sont inconnues, mais les bombardements britanniques des navires et des batteries placées à Sainte-Pétronille et Lévis sur la ville furent sévères.
Au matin du 13 septembre, Wolfe rassembla 5 140 de ses hommes sur les Plaines d'Abraham en dehors de la ville de Québec. Montcalm aurait pu refuser de les rencontrer sur-le-champ comme ses conseillers le lui suggérèrent. Sa décision d'abandonner la ville fortifiée et de s'engager contre les Britanniques sur le champ de bataille est d'ailleurs souvent vue comme une erreur… Aussi, il n'engagea pas l'ensemble de ses forces, mais seulement 6 500 hommes environ, légèrement plus que les forces britanniques. Il laissa l'autre moitié de son armée sur le rivage de Beauport, sous les ordres de son rival occasionnel Pierre de Rigaud de Vaudreuil, Gouverneur Général de la Nouvelle-France, au cas où l'attaque sur les Plaines d'Abraham s'avèrerait être une diversion.
Afin de couvrir la largeur entière du plateau est de la ville, Wolfe avait fait placer ses hommes sur deux rangs. Sans que Montcalm soit au courant, les 1 500 hommes des troupes d'élite placés sous le commandement de son fidèle subalterne Louis-Antoine de Bougainville (qui avait gardé avec succès le rivage nord du haut-fleuve de Québec tout le long de l'été) s'étaient rassemblés et étaient sur le point d'arriver à l'est du champ de bataille, à l'arrière des Britanniques. De façon inhabituelle, le soigneux et méthodique Montcalm n'attendit pas pour engager la bataille. Il craignait le retranchement des Britanniques. Durant la première charge de Montcalm, Wolfe fut mortellement blessé. Ceux-ci, plus disciplinés, ayant chargé deux balles dans chaque mousquet, firent feu à bout portant, après avoir attendu que les lignes françaises fussent à seulement 40 mètres des leurs. Les Français rebroussèrent chemin en subissant de lourdes pertes. Le chaos dans les rangs français (les soldats quittaient les troupes régulières car ils croyaient les pertes beaucoup plus grandes qu'elles ne l'étaient vraiment) rendit les charges suivantes désorganisées et facilement prises par les Britanniques ; le contingent des Highlanders, chargeant avec leurs épées claymore, fut spécialement impitoyable pour les Français. Montcalm ordonna la retraite vers la ville, retraite pendant laquelle il fut lui aussi mortellement blessé. Il mourut le jour suivant.
La retraite de l'armée française vers la rive est de la rivière Saint-Charles fut aidée par un groupe de 200 miliciens, dont plusieurs réfugiés Acadiens, qui étaient restés à l'arrière-garde de l'armée française et qui opposèrent une forte résistance à l'armée britannique au bas de la côte Badelard. C'est le combat qui fit le plus de victimes parmi les civils lors de la bataille. L'histoire s'est faite très discrète à cet égard ; seule une plaque installée en 1997 au jardin de Saint-Roch rappelle cet évènement[4],[5].
Conséquences
La mort de MontcalmLes deux côtés ont souffert d'à peu près le même nombre de pertes : 658 Britanniques et 644 Français. Après avoir défait Montcalm en dehors de la ville, les Britanniques se retournèrent vers Bougainville, dépassé en nombre et forcé de faire une retraite ordonnée vers Charlesbourg. Là, Bougainville rencontra Vaudreuil qui avait abandonné hâtivement le rivage de Beauport en apprenant la défaite de Montcalm. Les Britanniques, désormais sous les ordres du général Murray, commencèrent à assiéger Québec en conjonction avec la flotte de Saunders plus bas sur le fleuve. Le résultat ne se fit pas attendre : sous les ordres de De Ramezay, la garnison de Québec se rendit le 18 septembre (Capitulation de Québec) alors que Bougainville tentait une charge contre les lignes britanniques afin de réapprovisionner la ville assiégée. Le 24 septembre, Bougainville se retira à l'ouest de la ville sur la Rivière Jacques-Cartier.
Ayant dégagé le dernier obstacle français qui restait contre la marine britannique sur le fleuve Saint-Laurent, la bataille de Québec a essentiellement ouvert toute la Nouvelle-France au contrôle britannique. En 1760, les Britanniques complétèrent la conquête en capturant Montréal, même si la bataille de Sainte-Foy donna aux Français un dernier goût de victoire. Le Traité de Paris a été signé en 1763 pour terminer la guerre et le gouvernement de la France décida de garder la Guadeloupe, une île des Antilles produisant du sucre avec des esclaves, au lieu du Canada qui pour certains n'était que « quelques arpents de neige » (Voltaire), dont la richesse apparente n'était que de fournir des fourrures. Il est à noter que cette citation maintes fois répétée est l'opinion aigrie d'un écrivain, Voltaire, qui avait été expulsé de la cour de France par Louis XV pour aller vivre en Allemagne. Cette opinion a d'ailleurs été publiée par les Anglais dans le Public Advertiser de Londres en date du 28 novembre 1759. Cette opinion n'était d'ailleurs pas celle de Bougainville et des autres Français qui ont vaillamment combattu les Anglais. Choiseul, l'ambassadeur français, estimait en outre que la conquête de la Nouvelle-France, en supprimant le dernier obstacle réel à l'indépendance des colonies américaines, plongerait à brève échéance le monde anglo-saxon dans un chaos d'où il ne pourrait sortir que divisé et affaibli (la révolution américaine donnera raison à Choiseul).
La victoire britannique allait être de courte durée. Par la prise de Québec, les Britanniques enlevaient la menace française et devenaient inutiles pour les Américains. Montcalm avait prédit que si Québec tombait, les Américains se débarrasseraient des Britanniques. Sa prédiction s'avéra juste. En 1781, les Britanniques furent battus par la France à la bataille de Yorktown en Virginie. Le traité de 1783 enleva la majeure partie de la Nouvelle-France(la partie au Sud des Grands Lacs) aux Britanniques qui ne l'auront gardée que pour 20 ans. Plusieurs Canadiens-français participèrent à la victoire de Yorktown en 1781, comme le major Clément Gosselin, Germain Dionne, Edward Antil, Pierre Ayotte, François Monty, etc. Et Louis-Philippe de Vaudreuil, le neveu de Pierre qui était à Beauport, et Bougainville gagnèrent la bataille navale en face de Yorktown. William Howe, qui avait escaladé les plaines avant James Wolfe, fut battu dans la guerre suivante où il commit l'erreur qui fit perdre l'Amérique pour les Britanniques, lors de la Bataille de Saratoga. William Pitt l'Ancien, qui avait organisé la prise du Québec, va mourir en plein Parlement en avril 1778 quand il réalisa que la France entra en guerre et que l'Amérique fut perdue.
La commémoration du 250e de la bataille provoque actuellement une forte polémique au Québec. Plusieurs québécois considérant que la reconstitution de cette bataille sur les Plaines d'Abraham est un affront de plus de la part du Canada anglais. (Wikipedia)

10/02/ 1763 Par le traité de Paris, la France cède à l'Angleterre le Canada, la Louisiane et ses possessions à l'est du Mississippi.(RC Internet)

02/08/1769 Los Angeles est baptisée la « Cité des anges ».

01/08/1774 Découverte de l'oxygène par le chimiste anglais Joseph Priestley.

04/07//1776 Déclaration d'indépendance des États-Unis.

27/03/1794 Création de la Marine américaine.(RC Internet)

23/08/1797 Lors d'une enchère à Montréal, Emanuel Allen est le dernier esclave officiellement vendu au Canada.(RCI)

05/09/1798Loi qui établit une conscription militaire en France.(Internet)

1800

16/05/ 1804: Napoléon Bonaparte est couronné empereur des Français par le pape. Malgré ses nombreuses victoires avec sa Grande Armée, toutes les puissances d'Europe se lieront pour le détrôner le 18 juin 1815 à Waterloo.

00/00/1815 Fondation de la ville de Hull.

18/06/1815 L'armée de Napoléon subit la défaite aux mains des troupes prussiennes et anglaises à Waterloo.

25/12/1818 Le cantique de Noël Sainte Nuit est chanté pour la première fois à l'église Saint-Nicolas d'Oberndorff, en Autriche. Les paroles sont du père Joseph Mohr et la musique de l'organiste du village, Franz Gruber. Le chant conquiert un plus vaste public quand il est accepté à la cour du roi de Saxe.(R.Détente)

00/00/1819 1ère bicyclette aux Etats-Unis.

00/00/1831 Le Chloroforme est mis sur le marché.

08/09/1831 Prise de Varsovie.(Internet) (Canada-Uni).

1850

00/00/1837-1838 LES PATRIOTES
Suite à l'écrasante victoire des Anglais contre les français de la Nouvelle-France, en 1759, sur les plaines d'Abraham, les Canadiens-Français sont privés de plusieurs privilèges dont bénéficient les nouveaux conquérants. Devant les injustices et les abus de pouvoir toujours grandissants des gouverneurs anglais, se formera une importante poignée de rebelles, "Les Patriotes" aussi appelés "les tuques".
Le Patriote était avant tout membre d'un parti politique ou du moins sympathisant du parti. Le Canada était alors divisé en deux colonies, soit le Haut et le Bas-Canada. Malgré l'indépendance du système parlementaire de ce dernier, et de la reconnaissance de son fait français, les gouvernements anglais profitèrent des failles de la constitution pour s'accaparer presque tout le pouvoir.
Ainsi, aucun Canadien ne détient des postes importants dans l'administration, la corruption des juges devient un peu plus flagrante à chaque jour, les salaires des fonctionnaires sont exorbitants et discriminatoires entre les deux ethnies, le patronage favorise la prise en main des industries et des commerces par les anglophones, les fonctionnaires ont main mise sur les concessions et tirent des profits prohibitifs, les cas de fraudes s'accumulent au fil des jours.
Quant au peuple, majoritairement francophone, il est contraint de limiter ses activités à l'agriculture et à l'élevage. Alors que les liens avec la France sont entièrement coupés, on empresse l'Angleterre d'envoyer le plus d'immigrants possible afin d'assimiler les francophones.
Vis-à-vis ces abus, les habitants ont appris à se suffire par leurs propres moyens. Mais, cette autonomie empreinte de misère conduira à un mécontentement grandissant.
En 1832, le parti canadien, dirigé par Louis-Joseph Papineau, devient le parti patriote. Il tente de sensibiliser le peuple aux nombreux problèmes gouvernementaux. En 1834, le parti patriote se donne un programme composé de 92 résolutions, et dénonce entre autre la loi de tenure des terres qui défavorise les habitants du pays, la faible représentation des Canadiens Français dans la fonction publique etc. Bref, il réclame les mêmes privilèges et pouvoirs que le parlement britanique. Au cours de cette année, 80 000 signatures appuient les 92 résolutions. Ainsi, le parti remporte une éclatante victoire en 1834.
Toutefois, les commissaires britanniques recommandent des mesures allant à l'encontre des 92 résolutions. Bref, l'Angleterre refuse toute concession importante.
Se voyant dans l'impossibilité d'apporter des correctifs nécessaires à une saine administration démocratique par la voie parlementaire, les patriotes répliquent à la rigidité du parlement britannique, en incitant les gens à boycotter les produits importés d'Angleterre. C'est ainsi qu'on encourage l'utilisation de "l'étoffe du pays" ou la fabrication de produits alcoolisés.
En 1837, les principaux orateurs du parti patriote organisent de grandes assemblées pour faire connaître leurs déboires, en s'attaquant au gouvernement britannique. Le 23 octobre, à St-Charles-sur-Richelieu, voyant que l'Angleterre, hégémonique, refuse toute négociation, le Docteur Côté est acclamé lorsqu'il s'écrit: "Le temps des discours est passé, c'est du plomb qu'il faut envoyer maintenant à nos ennemis." Ainsi, les patriotes adoptent des stratégies de plus en plus radicales pour se faire entendre des anglais. Comme le Docteur Côté, et contrairement à l'Église, plusieurs croient que le Bas-Cananda devrait accèder à la souveraineté.
Réunis à St-Charles, les Patriotes s'entendront pour neutraliser l'appareil gouvernemental, en obligeant tous ceux qui détiennent une commission gouvernementale à remettre leur démission.
Cette ascendance mènera finalement les Patriotes à la rébellion. Le 22 novembre 1837, à St-Denis, les Patriotes remportent leur seule victoire contre les loyaliste (les Loyaux ou Loyalistes étaient des Volontaires qui ont pris les armes contre les Patriotes, à la défense de la couronne Britannique). Par la suite, ils connaîtront une cuisante défaite à St-Charles, oû plusieurs maisons sont brulées par les loyalistes. Et finalement, la dernière bataille des troubles 1837-1838, aura lieu le 14 décembre à St-Eustache.
En conclusion, malgré leur défaite, les Patriotes par leur ambitieuse entreprise, ont collaboré à faire respecter et à faire entendre la voix du peuple.
La rébellion de 1837-1838 dans le Bas-Canada a été beaucoup plus violente que celle dans le Haut-Canada. Au cours du printemps et de l'été 1837, les chefs réformistes, dont le principal était Louis-Joseph Papineau, chef du Parti Patriote, ont tiré parti des tensions politiques de longue date pour mettre sur pied une large force rebelle. La situation était tellement tendue qu'en Octobre 1837 toutes les troupes Britanniques régulières ont été retirées du Haut-Canada et transférées dans le Bas-Canada. Les troupes rebelles ne faisaient pas le poids devant l'importante force militaire coloniale, sous la direction du Général John Colborne, complétée par un grand nombre de miliciens orangistes loyaux venant du Haut-Canada. Les Patriotes rebelles firent face aux troupes et aux milices loyalistes à trois occasions : à Saint-Denis, à Saint-Charles et à Saint-Eustache. La loi martiale fut déclarée et de nombreux rebelles, dont Louis-Joseph Papineau, ont dû s'enfuir aux États-Unis. Des centaines ont été arrêtés, plusieurs ont été déportés en Australie, d'autres furent pendus à la prison au Pied-du-Courant à Montréal.(réf. Internet)

00/00/1837 Invention du télégraphe. ref. tv 7jours sept.94)

24/05/1844 L'inventeur F. B. Morse envoie le premier message sur la première ligne de télégraphe.

25/04/1849 Destruction par le feu de l'Édifice de l'Union00/00/1851 Invention de la machine à coudre (tv 7j. sept.94)

29/01/1856 La Croix de Victoria est créée, à l'instigation de la reine Victoria, qui veut honorer de façon particulière les auteurs d'actes de bravoure.

00/00/1857 Invention du papier hygiénique.(tv 7jours sept.94)

25/12/1858 Le Minuit Chrétiens est chanté pour la première fois au Canada lors de la messe de minuit célébrée dans l'église de Sillery. Adolphe Adam était décédé en mai 1856, peu après avoir composé le célèbre cantique.

05/04/1859 Le naturaliste Charles Darwin fait parvenir à son éditeur les premiers chapitres de l’ouvrage qui le rendra célèbre, «The Origin of Species».(RC Internet)

1860

25/08/1860 À Montréal, le prince de Galles enfonce le dernier rivet du pont Victoria.(RCI)

09/01/1861 Les premiers coups de feu de la guerre de Sécession sont tirés, à Charleston, Caroline du Sud.(RC Internet)

28/10/1866 La statue de la Liberté, don de la France, est inaugurée dans le port de New York en présence de son concepteur, le sculpteur Auguste Bartholdi.

00/00/1867 L'Ontario, la Nouvelle-Ecosse, le Québec et le Nouveau-Brunswick entrent dans la Confédération.

01/07/1867 L'Ontario, la Nouvelle-Ecosse, le Québec et le Nouveau-Brunswick entrent dans la Confédération.

18/10/1867 Les États-Unis acquièrent l'Alaska de la Russie pour une somme de 7,2 millions de dollars.

17/11/1869 Après 10 ans de travaux, le canal de Suez, reliant la mer Rouge à la Méditerranéee, est inauguré.(RC Internet)

1870

01/07/1873 Entrée de l'Ile du Prince-Edouard dans la Confédération.

03/03/1875 À Paris, première de l'opéra Carmen, de Georges Bizet.(RC Internet)

00/00/1876 Invention du téléphone.

00/00/1876 Henry Heinz, un Américain d'origine allemande, a connu un succès foudroyant lorsqu'il s'est mis à fabriquer en usine le premier ketchup vendu en boutelle. (Le Lundi)

14/02/1879 La Marseillaise devient l'hymne national de la France.

19/10/1879 L'inventaire américain Thomas Alva Edison (1847-1931) inventa l'ampoule électrique.

22/10/1879 un inventeur de génie s'éclaire pour la première fois à la lumière électrique.
Après d'innombrables essais qui témoignent d'une rare détermination, l'Américain Thomas Edison réussit à produire un éclairage durable en faisant passer du courant à travers un filament de carbone, dans une ampoule sous vide.
La première lampe à incandescence dure pendant quarante heures. Elle soulève les États-Unis d'enthousiasme.
C'en est fini de l'éclairage au gaz ou au pétrole, odorant et dangereux, qui avait remplacé un siècle plus tôt les chandelles de suif et les cierges de cire, eux-mêmes apparus au Moyen Âge en substitution aux lampes à huile de l'Antiquité.

31/12/1879 L'inventeur américain Thomas Edison donne une démonstration publique de la lampe à incandescence.

1880

20,21/07/1881 Premier congrès national des Acadiens à Memramcook, Nouveau Brunswick.

24/05/1883 Le pont de Brooklyn, le premier lien physique entre New York et Brooklyn, est inauguré. À l'époque il s'agit du pont suspendu le plus long du monde, et sa construction aura duré 14 ans. L'ouvrage est salué alors comme la 8e merveille du monde.

00/00/1884 Le drapeau acadien a été choisi à Miscouche (Île-du-Prince-Édouard), en 1884, lors de la deuxième Convention nationale des Acadiens. Il a été proposé par l'abbé Marcel-François Richard de Saint-Louis (Nouveau-Brunswick), président de la 3e commission chargée d'étudier le choix d'un drapeau national. Voici comment il a présenté son choix :
« À une armée, il faut un étendard. La bannière de l'Assomption, naturellement, sera portée avec un patriotisme religieux en tête de nos processions religieuses. Mais il nous faut avoir un drapeau national qui flotte sur nos têtes aux jours de nos réunions ou célébrations nationales. Plusieurs formes de drapeaux ont été proposées. Je ne veux pas déprécier les suggestions faites à ce propos, mais je ne puis m'accorder avec ceux qui prétendent que nous devons choisir un drapeau tout à fait différent de celui qui représente notre mère-patrie. Le drapeau tricolore est le drapeau de la France, dont nous sommes les descendants, et ce drapeau a le droit de flotter par convenance internationale dans l'univers entier. Pour nous, Acadiens, ce drapeau nous dit simplement que nous sommes Français et que la France est notre mère-patrie, comme le drapeau irlandais rappelle aux Irlandais leur origine et leur patrie. Cependant, je voudrais que l'Acadie eût un drapeau qui lui rappelât non seulement que ses enfants sont français, mais qu'ils sont aussi acadiens. Je suggère donc, et je propose aux délégués de cette Convention, le plan suivant du drapeau national. Le drapeau tricolore tel que confectionné serait celui de l'Acadie en y ajoutant dans la partie bleue une étoile aux couleurs papales. L'étoile qui représente l'étoile de Marie, Stella Maris, servira d'écusson dans notre drapeau comme celui du Canada fait du drapeau anglais celui de la Confédération... »
Le drapeau acadien était une question à laquelle l'abbé Marcel-François Richard réfléchissait depuis plusieurs années. En 1882, lors de la fête de l'Assomption, à Saint-Louis, il lançait effectivement quelques idées pour un drapeau acadien : « Je vois flotter sur le terrain de l'église, disait-il à la foule rassemblée, quatre drapeaux (le drapeau de Marie, le drapeau pontifical, le drapeau français et le Union Jack) dont les couleurs et les nuances semblent fort propres à confectionner le drapeau acadien. » Deux ans plus tard, il présentait aux membres de la commission son plan d'un drapeau acadien. Le 15 août, en après-midi, les travaux de la 3e commission terminés, le Père A.-D. Cormier présenta son rapport à la plénière qu'il termine par la proposition suivante :
« Il est proposé par le secrétaire, appuyé par M. l'abbé M.-F. Richard, que : "Le drapeau tricolore soit le drapeau national des Acadiens-français. Comme marque distinctive de la nationalité acadienne, on placera une étoile, figure de Marie, dans la partie bleue, qui est la couleur symbolique des personnages consacrés à la sainte Vierge. Cette étoile, Stella Maris, qui doit guider la petite colonie acadienne à travers les orages et les écueils, sera aux couleurs papales pour montrer notre inviolable attachement à la sainte Église, notre mère." »
Après un discours de l'abbé Richard, la proposition fut ensuite mise au vote et reçut un appui unanime et enthousiaste de la foule. En soirée, alors que les délégués étaient réunis dans la grande salle du couvent pour clore la Convention, l'abbé Richard déploya, à la grande surprise des congressistes, le nouveau drapeau acadien qu'il avait fait fabriquer par une de ses paroissiennes. C'est avec beaucoup d'émotions que les délégués saluèrent pour la première fois leur drapeau national qui fut hissé, le lendemain, en face de l'église de Miscouche. Il est devenu ainsi, au cours des années, le plus puissant symbole d'identité culturelle du peuple acadien.
L'abbé Richard a aussi été influent pour le choix de la fête nationale lors de la première Convention nationale acadienne tenue à Memramcook (Nouveau-Brunswick).
(« Un peuple à unir », numéro spécial de La Petite Souvenance pour souligner le Centenaire du drapeau acadien, 1884-1984, publié par la Société historique acadienne de l'Île-du-Prince-Édouard.)

14,15/08/1884 Le «congrès Acadien» choisit les autres symbole du peuple acadien: un drapeau, un hymme national (l'Ave Maris tella), un insigne et une devise («L'union fait la force»).

01/08/1885 Au terme d'un procès tenu à Regina, Louis Riel est déclaré coupable de haute trahison par un jury comoposé de 6 membres anglophones et protestants. En 1870 il avait formé un gouvernement provisoire à Fort Garry, à la suite du soulèvement des Métis qui voulaient protéger leurs terres. En mars 1885, Riel avait annoncé la constitution d'un autre gouvernement provisoire et mené la rébellion qui devait finalement le conduire à sa perte. Le leader Métis sera pendu le 16 novembre de la même année.

29/01/1886 L'inventeur allemand Karl Benz dépose une demande de brevet pour un véhicule mû à l'essence, avec une vitesse de pointe de 15 kilomètres à l'heure. L'inventeur baptisera son véhicule du nom de Mercedes.

28/10/1886 Inauguration de la Statue de la Liberté.

03/06/1887 Wilfrid Laurier devient le chef du parti Libéral du Canada.(RCI)

01/05/1888 Lord Stanley, qui fera don au hockey de la coupe qui porte son nom, est nommé gouverneur général du Canada.

1890

15/05/1895 Couronnement de Nicolas II, le dernier tsar russe.(RC Internet)

28/12/ 1895 La première séance payante de cinéma à lieu au Grand Café à Paris au prix de 1,02 F. Au programme: L'arroseur arrosé, La sortie des usines Lumière, L'arrivée du train en gare de La Ciotat.

00/00/1896 Premier sapin de Noël illuminé.

26/05/1896 L'indice Dow Jones voit le jour à la Bourse de New York.(RC Internet)

28/12/1896 Le premier numéro du quotidien «Le Soleil» paraît à Québec.(RC Internet)

1899 – Le 6 août, au troisième rang du canton Humqui, naissance d'Onésime Richard, père des célébres joueurs de hockey des Canadiens de Montréal, Maurice et Henri Richard. Le père d'Onésime Richard, Henri, s'était marié l'année précédente à Justine Devost, le 30 octobre 1898. Pour sa part, Onésime Richard, après avoir émigré à Montréal, s'y mariera le 5 octobre 1920, à Alice Laramée. L'année suivante, viendra au monde leur fils aîné Maurice, futur membre du Temple de la Renommée du hockey, tout comme son frère Henri après lui. Maurice Richard fut le tout premier joueur de la Ligue Nationale de Hockey (LNH) à avoir marqué 50 buts en 50 parties et 500 buts en carrière en saison régulière. Quant à lui, Henri Richard détient toujours le record de la LNH pour le plus grand nombre de coupes Stanley remportées, toutes avec les Canadiens de Montréal, soit un total de onze (11) de la saison 1955-1956 à celle de 1972-1973. (Réfé Lac-au-Saumon)

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Ils sont partis le......

0600

00/00/0632 Mort du prophète Mahomet.

1600

08/091613 Mort du Prince de Venise, né à Naples vers 1560. Carlo Gesualdo doit sa célébrité à la publication de recueils de madrigaux à cinq ou six voix, expérimentant ainsi un langage libre de toute contrainte et tirant parti des éléments expressifs fournis par le texte.(Internet)

18/06/1673 Décès de Jeanne Mance à l'âge de 66 ans.


1700

06/05/1708 Mgr François de Montmorency Laval, premier évêque catholique de la Nouvelle-France, meurt des suites d'une engelure à l'âge de 85 ans.

05/09/1709 Mort de Rognard, poète comique, auteur du Joueur, du Distrait, du Légataire universel, des Folies amoureuses, etc.(Internet)

05/09/1797 Mort de Riche, voyageur naturaliste, né le 20 août 1762, à Chamelet en Beaujolais.
Ce jeune savant, ami de Fabricius, de Vicq-d'Azyr et de Cuvier, fit partie de l'expédition qui partit à la recherche de La Pérouse, le 28 septembre 1791. Au retour de l'expédition, où Riche avait beaucoup souffert, les Hollandais s'emparèrent, le 18 octobre 1793, de ses papiers et de ses collections scientifiques : il en mourut, dit-on, de douleur, à l'âge de trente-cinq ans.(Internet)

1800

Décès du révérand Félix Boyle 1er résident anglican aux Îles.(1851-1866) Il a fait érigé la 1ère église anglicanne en 1853. Mort à Ste Madeleine en 1908. Son épouse Julia-Louise Arnold DCD 18/02/1865. Sa fille Julia DCD le 21-04-1864. Réf. Plaque commémorative au cimetierre de Grosse-Îles Nord.

05/09/1803 Mort de Choderlos de Laclos.
Il fut l'auteur des « Liaisons dangereuses », roman dont le succès égala le scandale, mais il fut aussi secrétaire des commandements du duc d'Orléans, le futur Philippe Egalité. Talleyrand nous a donné les raisons qui présidaient à ce choix du duc d'Orléans : « L'ambition de Laclos, écrivait-il, son esprit, sa mauvaise réputation, l'avaient fait regarder par Mgr le duc d'Orléans comme un homme à toute main qu'il était bon d'avoir avec soi dans les circonstances orageuses. » En réalité, c'est un véritable « baril de poudre » qui s'installe au Palais-Royal.(Internet)

16/11/1885 À Regina, Louis Riel est pendu pour haute trahison.(RC Internet)


ILES DE LA MADELEINE

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