ÉPHÉMÉRIDES
2010
Nationales-Internationales



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et que vous vous en aperceviez, auriez vous l'obligeance
de m'en aviser par courriel.
Merci



Ils sont nés le.......... C'est arrivé le.......... Ils sont partis le..........

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2010

01/01/2010 Le premier bébé de l'année
Le Québec compte une nouvelle Montréalaise. Elle s'appelle Nayla Zora et elle est le premier bébé de l'année dans la province.
Née à l'hôpital St. Mary à minuit 6 secondes, elle pèse près de sept livres.
Sa naissance était prévue le 10 janvier prochain.
L'enfant se porte bien, tout comme la mère et le père. Il s'agit de leur premier enfant.

23/10/2010 C'est à peine passé onze heures du matin (heure de Floride), samedi 23 octobre, que Céline Dion a donné naissance à ses deux jumeaux, qui n'ont pour le moment pas de prénom !
Rentrée il y a quelques jours au centre médical St Mary's par précaution, la chanteuse a mis au monde les deux petits frères de son fils René-Charles par césarienne et devrait rester quelques jours à l'hôpital sous la surveillance des médecins, même si tout le monde se porte bien.(Le Télégramme)

28/10/2010 Jeudi 28 oct, 21 h 53 La Presse Canadienne PUBLICITÉ MONTREAL -
Les noms des jumeaux de la chanteuse Céline Dion et de son mari et gérant René Angelil ont été dévoilés, jeudi soir.
Le premier s'appellera Nelson pour Nelson Mandela, l'ancien président d'Afrique du Sud et le deuxième Eddy pour le compositeur français Eddy Marnay.
Les noms ont été dévoilés par René Angelil au tout début de l'émission «Des nouvelles de Céline» animée par Julie Snyder au réseau TVA.
La chanteuse qui a accouché il y a cinq jours avait accordé cette entrevue le 13 octobre, quelques jours avant l'accouchement, depuis sa résidence de la Floride.
En plus de cette entrevue, René Angelil est intervenu en direct du salon familial pour donner des nouvelles de son épouse et des enfants.
La chanteuse devait faire une apparition en direct.
Céline Dion compte remonter sur la scène quatre mois après la naissance des jumeaux.
Parallèlement à l'entrevue avec la mère, une autre a été enregistrée avec René Angelil dont un court extrait a été diffusé jeudi après-midi à LCN.
L'émission «Des nouvelles de Céline» sera diffusée jeudi soir à 21h au réseau TVA.






C'est arrivé le .......





2010

12/01/2010 Le 12 janvier 2010 : Un séisme de magnitude 7,0 a frappé près de la capitale haïtienne, Port-au Prince. Selon diverses sources, il faut s'attendre à un nombre élevé de morts et de blessés. Nous mettrons à jour cette page à mesure que les informations sur la catastrophe deviennent disponible.(Vision Mondiale)
Le séisme de 2010 à Haïti est un tremblement de terre crustal d’une magnitude de 7,0 à 7,3[3] survenu le 12 janvier 2010 à 16 heures 53 minutes, heure locale[1],[2]. Son épicentre est situé approximativement à 25 km de Port-au-Prince, la capitale d’Haïti[1]. Une douzaine de secousses secondaires de magnitude s’étalant entre 5,0 et 5,9 ont été enregistrées dans les heures qui ont suivi.
Un second tremblement de terre[4],[5] d’une magnitude de 6,1 est survenu le 20 janvier 2010 à 6 heures 3 minutes, heure locale. Son hypocentre est situé approximativement à 59 km à l’ouest de Port-au-Prince, et à moins de 10 kilomètres sous la surface.
Le premier tremblement de terre a causé de nombreuses victimes, morts et blessés. En date du 9 février 2010, Marie-Laurence Jocelyn Lassegue, ministre des communications, confirme un bilan (provisoire) de 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 million de sans-abris[6]. L'Institut géologique américain avait annoncé le 24 janvier avoir enregistré 52 répliques d'une magnitude supérieure ou égale à 4,5.[7] 211 rescapés ont été extraits des décombres[8] par les équipes de secouristes venues du monde entier. Les structures et l’organisation de l’État haïtien ont souffert de l’incident ; au bout de trois jours, l’état d’urgence a été déclaré sur l’ensemble du pays pour un mois.
De très nombreux bâtiments ont également été détruits, dont le palais national et la cathédrale Notre-Dame de Port-au-Prince.

12/02/2010 Les Jeux olympiques d'hiver de 2010, officiellement appelés les XXIes Jeux olympiques d'hiver, se déroulent du 12 au 28 février 2010 à Vancouver, dans la province de la Colombie-Britannique au Canada. Le comité d'organisation, autant pour les Jeux olympiques que paralympiques se nomme le COVAN (en français) et le VANOC (en anglais).
Ces Jeux olympiques sont les troisièmes organisés au Canada. Antérieurement, le Canada fut hôte des Jeux olympiques d'été de 1976 à Montréal ainsi que des Jeux olympiques d'hiver de 1988 à Calgary. Le village de Whistler, un des emplacements où se tiennent les Jeux olympiques d'hiver de 2010, avait sans succès soumis sa candidature en 1976.
Suivant la tradition olympique, l'ancien maire de Vancouver, Sam Sullivan, a reçu le drapeau olympique durant les cérémonies de clôture des Jeux olympiques d'hiver de 2006 à Turin. Le drapeau fut hissé le 28 février 2006 lors d'une cérémonie spéciale et est depuis exposé à la mairie de Vancouver jusqu'aux cérémonies d'ouverture qui se tiennent le 12 février 2010.
JO-2010: l'ouverture des JO de Vancouver endeuillée par le décès d'un lugeur De Christophe BEAUDUFE (AFP) – Il y a 3 jours VANCOUVER — Le décès d'un lugeur géorgien vendredi à l'entraînement aura jeté une ombre tragique sur la cérémonie d'ouverture des XXIe jeux Olympiques d'hiver, prévue dans la soirée à Vancouver (02h00 GMT). Nodar Kumaritashvili, 21 ans, s'est tué à l'entraînement, en heurtant un poteau métallique après une spectaculaire sortie de piste à environ 140 km/h. Inconscient et le visage en sang, il a été pris en charge immédiatement et évacué par les secours, mais est décédé à son arrivée à l'hôpital. Ce jeune athlète avait terminé 55e au classement général de la Coupe du monde 2008-2009.

15/02/2010 2 heures, 46 minutes
Par Lia LéVesque, La Presse Canadienne
MONTRÉAL - L'ex-financier Earl Jones a écopé, lundi, d'une peine de 11 années d'emprisonnement, lui qui avait plaidé coupable, à la mi-janvier, à deux accusations globales reliées à des fraudes de plus de 50 millions $.
La juge Hélène Morin, de la Cour du Québec, a ainsi respecté les suggestions de la Couronne et de la défense, qui avaient toutes deux proposé d'imposer à l'ex-financier une peine de 11 ans d'emprisonnement.
Les fraudes réalisées par Earl Jones concernent 158 comptes de clients.
La première accusation de fraude a trait à la période 1982-2004 pour des malversations totalisant 21,6 millions $.
La seconde accusation a trait à la période de septembre 2004 à juillet 2009, pour des malversations totalisant 29,7 millions $.
Les accusations ont été scindées en deux parce que la loi a été modifiée en 2004 pour porter les peines d'emprisonnement maximales dans de tels cas à 14 ans plutôt que 10.

25/02/2010 Par Helen Moka, La Presse Canadienne
VANCOUVER, B.C. - Joannie Rochette ne s'est pas décorée d'or sur le podium des Jeux olympiques de Vancouver, jeudi soir, mais certainement dans le coeur de tous les Canadiens.
Après une brillante prestation lors du programme court, mardi soir, l'athlète de l'Ile-Dupas a récidivé dans des conditions tout aussi lourdes émotivement, livrant encore une fois la meilleure performance de sa carrière, et récoltant la médaille de bronze à l'issue du programme libre de patinage artistique. Comme on s'y attendait, c'est la Sud-Coréenne Kim Yu-Na qui a remporté l'or (228,56 points), suivie de la Japonaise Mao Asada (205,50 points).
"Je vais m'en souvenir toute ma vie, mais peut-être pas pour les raisons que j'aurais voulu", a dit l'athlète de 24 ans en quittant la glace, repoussant ici et là quelques larmes.
En s'adressant aux médias pour la première fois depuis le décès de sa mère Thérèse dimanche à Vancouver, Joannie Rochette a avoué qu'elle est venue bien près de tout lâcher.
"Oui, il y a eu des moments où je me disais que je n'avais pas le goût d'aller de l'avant. Je voulais prendre le premier avion et retourner chez moi. Sauf que je me suis dit que dans 10 ans, quand j'allais repenser à tout ça, et que mon deuil serait fait, que j'aurais probablement des regrets. Donc je l'ai fait, pas parce que ça me tentait, mais parce qu'il fallait le faire. Par respect pour moi-même, parce que j'avais travaillé fort pour me rendre ici, pour la façon dont ma mère m'a élevée et pour être fidèle à la personne qu'elle a fait de moi."
Rochette, sextuple championne canadienne, vice-championne du monde en 2009, et cinquième aux Jeux d'hiver de Turin 2006, est la première canadienne chez les dames en patinage artistique à monter sur le podium depuis Elizabeth Manley (argent) aux Jeux d'hiver de Calgary, il y a 22 ans déjà. Rochette a effectué son programme libre au son de "Samson and Delilah" de Camille Saint-Saens. Elle a offert le meilleur programme libre de sa carrière avec 131,28 points pour un total de 202,64 points. Les cris de la foule dès l'arrivée de Rochette sur la glace à l'échauffement ont réussi à soutirer un sourire en coin de la Québécoise qui affichait un air triste à peine quelques secondes avant.
Avant même la fin de son programme, elle savait que c'était mission accomplie. Puis, pour la première fois, on l'a vu sourire et heureuse sur le podium.
Si plusieurs ne doutaient pas un instant que la Québécoise de 24 ans était capable de se hisser sur le podium à Vancouver, personne n'aurait osé prédire ce dénouement dans de telles circonstances.

27/02/2010 Un important séisme secoue le pays Un puissant séisme de magnitude 8,5 s'est produit cette nuit au large du Chili, dans l'océan Pacifique, faisant au moins 78 morts confirmés.
Les autorités ont rapidement émis une alerte au tsunami pour les côtes chilienne et péruvienne. Une vague géante a endommagé la moitié basse de l'île de Robinson Crusoé, dans l'archipel Juan Fernandez, un ensemble d'îles situées au large des côtes chiliennes qui compte 650 habitants. Deux navires, deux hélicoptères et un avion ont mis le cap vers l'archipel.
Le gouvernement américain a pour sa part étendu la vigilance tsunami à l'ensemble de l'Amérique centrale et à la Polynésie française. Selon le Centre de surveillance des tsunamis dans le Pacifique, les îles Hawaï seraient aussi menacée par des vagues géantes. (RC)

11/04/2010 Manifestation à Québbec
La Presse Canadienne Québec
Une autre manifestation visant le récent budget provincial a eu lieu, dimanche, à Québec, devant l'Assemblée nationale.
Ils auraient été près de 50 000 protestataires selon les organisateurs, qui ont qualifié l'événement de manifestation citoyenne. Ils se sont dirigés vers le parlement vers 13 h pour montrer leur mécontentement face au budget du ministre des Finances Raymond Bachand.
Les organisateurs ont dit représenter la «majorité silencieuse» qui n'en peut plus, selon eux, d'être «étranglée» par les taxes de toutes sortes.
Les manifestants étaient vêtus de rouge et certains étaient munis de balais et de vadrouilles pour montrer au gouvernement qu'un ménage s'impose dans les finances publiques.
Des marcheurs comptaient aussi, en guise de symbole, laisser leur chemise sur le parterre de l'Assemblée nationale.
Même si la manifestation se voulait non-partisane, le député péquiste de Marie-Victorin, Bernard Drainville, a souligné qu'il était bon pour la démocratie que de tels messages soient lancés afin de sensibiliser les politiciens.
«Je pense que c'est très sain pour la démocratie que les citoyens s'expriment comme cela. Et qu'ils viennent dire aux élus et à tous ceux qui gèrent des fonds publics: faites attention un peu.»
La vice-première ministre du Québec et ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Nathalie Normandeau, a expliqué pour sa part que le budget avait été élaboré dans un contexte de restriction.
«Nous avons un déficit de 12 milliards de dollars à combler. Le gouvernement s'est imposé la partie la plus importante de l'effort qui sera fait.»
Selon l'organisateur de la manifestation, Martin Danjou, les libéraux sacrifient les acquis sociaux du Québec.
«Si Jean Charest et tous les politiciens, toutes couleurs confondues, ne réagissent pas à cela, c'est parce qu'ils se foutent royalement de nous autres.»
Les organisateurs, qui ne se sont pas identifiés publiquement, avaient utilisé certaines stations de radio privées et des réseaux sociaux comme Facebook pour mobiliser la population. L'idée d'une grève générale aurait même été évoquée, selon Radio-Canada.
Une récente manifestation similaire, à Montréal, a rassemblé près de 15 000 personnes.
Raymond Bachand continue de soulever le mécontentement au sein la population. Après Montréal, une autre manifestation s'est tenue dimanche à Québec.
Au moins 10 000 protestataires, qui se surnomment les « cols rouges », se sont regroupés en avant-midi devant le Musée national des beaux-arts sur les plaines d'Abraham. Ils ont commencé à se diriger vers le parlement vers 13 h.
Les organisateurs ont qualifié la manifestation de « citoyenne », soutenant n'avoir aucune affiliation politique. Ils ont affirmé représenter la « majorité silencieuse » qui n'en peut plus, selon eux, d'être « étranglée » par les taxes de toutes sortes.
Les organisateurs, composés d'une dizaine de citoyens et de gens d'affaires, avaient invité les manifestants à se vêtir de rouge et à se munir de balais et de vadrouilles pour montrer au gouvernement québécois qu'un ménage s'impose dans les finances publiques.
En guise de symbole, des manifestants ont laissé leur chemise sur le parterre de l'Assemblée nationale.
Présent à la manifestation, le député péquiste Bernard Drainville a salué les vertus démocratiques de l'événement.
Les organisateurs avaient utilisé certaines stations de radio privées et des réseaux sociaux comme Facebook pour lancer leur appel à manifester.
Rappelons que, le 1er avril dernier, une manifestation similaire à Montréal avait attiré quelque 15 000 personnes.
Québec gardera le cap
Dimanche, la vice-première ministre, Nathalie Normandeau, a dit comprendre le mécontentement des Québécois. Elle a cependant affirmé que le gouvernement respectera les engagements contenus dans le dernier budget provincial.
Le premier ministre a réagi plus tard en journée pour vanter à son tour les mérites de son budget.
De passage à Biloxi, au Mississippi, où il participe à la conférence annuelle de l'Alliance des États du sud-est des États-Unis, Jean Charest a réitéré qu'il n'avait pas l'intention de modifier les mesures annoncées.

10/04/2010 La catastrophe aérienne survenue samedi à Smolensk, dans l'ouest de la Russie, a coûté la vie à 96 personnes, dont de nombreux hauts responsables politiques et militaires polonais.
Le corps de l'épouse du chef de l'État polonais, Maria Kaczynska, morte avec lui dans l'accident, sera rapatrié mardi.
« Le corps de Maria Kaczynska a été identifié. Il pourra être rapatrié, très probablement mardi à midi », a déclaré Jacek Sasin, directeur adjoint de la présidence.
Les proches des victimes tuées dans la catastrophe ont commencé à identifier à Moscou les corps des défunts.
Le corps du président Kaczynski, identifié par son frère jumeau Jaroslaw, a été rapatrié dimanche à Varsovie.
Données intactes
Toutes les données du vol de l'avion du président polonais sont intactes et l'équipage a bien reçu l'alerte sur les conditions météorologiques difficiles, a indiqué lundi le gouvernement russe, promettant une « enquête objective. »
« Toutes les causes de cette catastrophe aérienne seront révélées », a déclaré le premier ministre russe Vladimir Poutine, qui dirige la commission d'enquête.
Les experts russes ont entamé dimanche avec leurs collègues polonais, dans un laboratoire à Moscou, l'examen des boîtes noires - l'enregistreur de son et celui des données - retrouvées sur les lieux de la catastrophe aérienne.
Les autorités russes ont déjà exclu qu'un problème technique soit à l'origine de la catastrophe et ont affirmé que les pilotes polonais avaient ignoré les ordres des contrôleurs aériens russes, qui leur avaient recommandé d'atterrir dans un autre aéroport en raison du mauvais temps.
L'avion du président polonais s'est écrasé samedi matin dans une forêt près de l'aéroport militaire de Smolensk, à 420 km à l'ouest de Moscou, après plusieurs tentatives d'atterrissage dans un épais brouillard. Les 96 occupants de l'appareil ont tous péri.
La délégation polonaise était en route pour Katyn, près de Smolensk, pour se recueillir sur les tombes de 22 000 officiers polonais exécutés sommairement il y a 70 ans, en avril 1940, par la police de Staline.
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse

23/06/2010 mercredi 23 jui, 19 h 21 Un tremblement de terre a été ressenti mercredi dans plusieurs régions de l'ouest du Québec, de l'est ontarien et du nord-est des États-Unis.
La magnitude mesurée du séisme était de 5, et son épicentre était situé à 30 km au nord de Buckingham et à 55 km au nord d'Ottawa, à une profondeur de 18 km, selon les données du US Geological Survey (USGS), le centre de surveillance sismologique américain. Le séisme est survenu à 13 h 41 HAE.
La secousse a été ressentie notamment en Outaouais, à Ottawa, à Toronto, en Abitibi, à Montréal, en Mauricie, à Québec et au Saguenay-Lac-Saint-Jean. En Ontario, même les populations de Sault-Sainte-Marie et de Timmins, des villes situées à quelque 800 km de l'épicentre du séisme, ont senti la terre trembler.
On ne rapporte aucun dégâts ou blessé majeurs. On sait toutefois qu'une panne de courant et de réseau de téléphonie cellulaire a touché le centre-ville d'Ottawa.
VIA Rail procède actuellement à des vérifications de son réseau dans la région d'Ottawa. Le trafic ferroviaire a été interrompu entre les villes de Toronto, Ottawa et Montréal par mesure préventive.
L'Agence métropolitaine de transport (AMT) a aussi arrêté temporairement ses trains dans la grande région de Montréal. Le service est maintenant rétabli.
Le tremblement de terre aurait aussi été ressenti dans le centre et l'est des États-Unis, notamment en Ohio, au Vermont, dans le Massachusetts et dans l'État de New York, selon plusieurs sources.
Il se produit une centaine de séismes par année au Québec seulement. De 5 à 10 sont ressentis par la population.
Selon le USGS, l'un des plus forts tremblements de terre à avoir été ressentis dans l'ouest du Québec était un séisme de magnitude 6,1 survenu en 1935.
Bien que seulement deux ou trois séismes soient ressentis chaque année dans la région « Ouest du Québec » de la carte des zones sismiques du Canada, comprise entre la vallée de l'Outaouais depuis Montréal jusqu'au Témiscamingue, ainsi que les régions des Laurentides et de l'Est de l'Ontario, il s'en produit environ 65 par année dans ce secteur. (RCI)

23/06/2010 mercredi 23 jui, 09 h 39 La Presse Canadienne
QUEBEC - L'écrasement d'un petit avion, mercredi matin, près de l'aéroport Jean-Lesage à Québec a fait sept morts.
Les victimes sont les cinq passagers de l'appareil ainsi que les deux membres de l'équipage. Personne n'a été blessé au sol.
L'appareil, un bimoteur Beechcraft King Air de la compagnie aérienne Aéropro, devait se rendre à Sept-Îles et Natashquan, sur la Côte-Nord. Il s'est écrasé peu après son décollage, à 5h57, dans la cour arrière d'une résidence de la rue Notre-Dame dans la municipalité de L'Ancienne-Lorette. Il serait complètement détruit.
Peu avant l'écrasement, l'avion aurait eu un problème de moteur, selon ce qu'a indiqué la tour de contrôle au directeur des opérations de l'Aéroport international Jean-Lesage, Jimmy Gagné. Ce dernier n'a pas voulu confirmer le décès des victimes, ni leur identité. Par contre, il a souligné la mise sur place d'une ligne téléphonique d'urgence pour les familles au 418-573-2945.
Par ailleurs, M. Gagné souligne que toutes les activités de l'aéroport se déroulent normalement que ce soit pour les départs ou les arrivées des aéronefs.
Trois enquêteurs du Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) ont été envoyés sur les lieux.
La compagnie aérienne Aéropro a, pour sa part, convoqué les médias en point de presse autour de 10h00.

30/06/2010 1Par Radio-Canada, www.radio-canada.ca, Mis à jour le: 30 juin 2010 09:03 Rome - Le cardinal Ouellet au Vatican
L'archevêque de Québec, le cardinal Marc Ouellet, est nommé par le pape Benoît XVI à la tête de la Congrégation pour les évêques, un ministère du Vatican.
Mgr Ouellet remplace le cardinal Giovanni Battista Re, qui a démissionné en raison de son âge, a indiqué le Vatican dans un communiqué.
Le cardinal Ouellet sera aussi, comme son prédécesseur, président de la Commission pontificale pour l'Amérique latine.
La Congrégation pour les évêques est un ministère important, car il est chargé de présenter au pape les noms des futurs évêques d'une grande partie des diocèses du monde entier.
Dans la hiérarchie ecclésiastique, la personne qui occupe le poste de préfet de la Congrégation des évêques fait partie de la garde rapprochée du pape et a des contacts réguliers avec lui.
Cette nomination survient alors que plusieurs évêques ont dû récemment démissionner pour avoir couvert ou commis des actes pédophiles. Lors des cérémonies de clôture de l'Année sacerdotale il y a environ trois semaines, Mgr Ouellet avait affirmé « reconnaître la gravité » des scandales de pédophilie au sein de l'Église, avant d'ajouter qu'il fallait « corriger sincèrement les conséquences. »
Il avait aussi indiqué que des « purifications [étaient] nécessaires » au sein de l'Église, tout en évoquant « des assauts du dehors et même de l'intérieur pour diviser l'Église ».
La nomination de Mgr Ouellet intervient également quelques semaines après ses propos controversés sur l'avortement. Ses déclarations ont été vivement dénoncées.
Mgr Ouellet, 7e cardinal de Québec, a été nommé archevêque de Québec le 15 novembre 2002.
En nommant Mgr Ouellet préfet de la Congrégation pour les évêques, Benoît XVI a renouvelé la direction de sept des neuf congrégations de la curie.
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse

09/10/2010 SUTTON - Malgré l'interdiction du Vatican et une menace d'excommunication, une femme catholique a été ordonnée prêtre, samedi, à Sutton, en Estrie.
Linda Spear a réalisé son rêve et est devenue la première femme prêtre du Québec et la sixième au Canada. Son ordination a été rendue possible grâce à Roman Catholic Womenpriests, un groupe international qui milite en faveur de l’accession des femmes à la prêtrise et qui dénonce le sexisme du Vatican. Mme Spear a été ordonnée prêtre par l’évêque américaine Andrea Johnson.
« Mieux vaut obéir à Dieu qu'aux hommes et c'est absolument clair que Dieu appelle des femmes », a affirmé Marie Bouclin, coordonnatrice du programme d’ordination de la Roman Catholic Womenpriests pour l’Est du Canada.
Reste que pour Linda Spear, cette cérémonie était beaucoup plus qu'un geste symbolique ou de revendication. « Linda Spear, c'est une femme qui, depuis son tout jeune âge, aurait voulu être prêtre », a ajouté Marie Bouclin.
La nouvelle prêtre, qui est une enseignante québécoise à la retraite, souhaite s’occuper de ceux qui ont été délaissés par l’Église catholique, malgré la menace d’excommunication qui pèse maintenant sur elle. « C’est ma famille, même si elle est dysfonctionnelle, a déclaré Linda Spear. Je l’aime beaucoup. J’ai été élevée en tant que catholique, alors mon cœur est là. »
Mme Spear pourra célébrer tous les sacrements - baptêmes, mariages et funérailles -, mais ils ne seront pas reconnus par le Vatican. Le pape a qualifié l'ordination des femmes de « crime contre la foi ».
Ainsi, même si la dame a été ordonnée à titre de prêtre catholique, l’événement s’est tenu dans une église anglicane de Sutton (Grace Anglican Church). Une centaine de personnes s’étaient réunies dans cette église, le seul lieu qui a bien voulu accueillir l’ordination controversée.
« Pour nous, c’est un geste d’hospitalité envers une autre Église », a indiqué le révérend Tim Smart.
Le risque d’excommunication
Depuis 2001, une centaine de femmes en Europe, quelque 75 aux États-Unis et cinq au Canada ont été ordonnées de la sorte.
C’est le cas de Bridget Mary Meehan, qui a été ordonnée évêque en 2009, aux États-Unis.
« Nous ne quittons pas l'Église [en étant nommée prêtre], Jésus a appelé les hommes et les femmes à être des disciples, nous suivons cela », a indiqué Mme Meehan.
« Nous désobéissons à une loi injuste de l'Église qui interdit l'ordination des femmes », a-t-elle ajouté. Mme Meehan, qui est devenue prêtre en 2006, a été excommuniée par l’Église depuis.

12/10/2010 Publié le 13 octobre 2010 à 05h00 | Mis à jour à 08h25
Sauvetage au Chili: les premiers «33» font surface

Stéphanie Martin Le Soleil
(Québec) Tout le suspense entourant le sauvetage des 33 mineurs chiliens de Copiapo s'est cristallisé mardi autour d'une roue, tournant sans relâche, qui a marqué la remontée de la nacelle métallique ramenant à la surface deux des hommes pris au piège depuis plus de deux mois. Le temps s'est arrêté pendant les minutes qu'a pris la nacelle pour franchir les quelque 622 mètres entre le refuge des mineurs sous terre et la surface. À 23h13, Florencio Avalos, contremaître âgé de 31 ans, l'air serein, a émergé et a été accueilli par sa femme et son fils en pleurs. Ils se sont serrés l'un contre l'autre, pour la première fois depuis le 5 août, date de l'éboulement dans la mine San José. À leurs côtés, le président du Chili, Sebastian Pinera, et son épouse, Cecilia Morel, ont vécu le dénouement tant attendu. Les retrouvailles ont cependant été de courte durée, car immédiatement, M. Avalos a été transporté en hélicoptère vers un hôpital de Copiapo.
Près d'une heure plus tard, Mario Sepulveda, 39 ans, a effectué le voyage à son tour. Peu avant qu'il ne soit extirpé du puits, on l'a entendu crier : «J'arrive, sortez-moi, sortez-moi!». Une fois libéré de la nacelle, dans une explosion de joie, Sepulveda a embrassé sa femme et a remis des roches aux secouristes, avant de distribuer de chaleureuses étreintes au président chilien et aux gens qui l'ont accueilli. L'énergique homme a lancé quelques blagues avant d'être lui aussi transporté pour subir des examens de santé.
Les secouristes ont utilisé pour l'ordre de remontée un modèle théorique de sauvetage, faisant passer les plus «habiles» en premier, les plus «faibles» ensuite, et les plus «forts», capables de supporter une attente prolongée, en dernier.
C'est ainsi que M. Avalos avait été choisi pour monter dans la nacelle en premier. Mardi, au moment de mettre sous presse, Juan Illanes, 52 ans, et le Bolivien Carlos Mamani, 23 ans, étaient sur le point de s'embarquer.
Toute la soirée, les chaînes de télévision du monde entier ont relayé les images en provenance du Chili. Soudainement, la conclusion de cette aventure apparaissait imminente. Les Chiliens de partout ont syntonisé leur chaîne nationale, TVN Chile, qui diffusait en direct les images de la mine et de l'opération de sauvetage.
Vers 21h30, la nacelle salvatrice, retenue par une immense bobine d'épais câbles d'acier, a amorcé la descente. Les caméras étaient rivées sur la roue du treuil et tous attendaient l'arrêt, qui signifierait que la capsule avait atteint le fond et que la sortie du premier mineur était proche.
Avant que les mineurs ne montent dans le cylindre de métal de 53 cm de diamètre, on a fait un premier aller-retour, à vide. La cage a été légèrement endommagée lors du premier passage dans le puits de secours. Les ingénieurs ont dû redresser à coups de marteau une partie de la porte grillagée.
La cage métallique a fait un deuxième voyage avec à son bord le secouriste Manuel Gonzalez, cette fois. Quelques minutes plus tard, les images montraient l'arrivée de l'homme et l'accueil que lui ont réservé les mineurs, avec force accolades et applaudissements.
Les «33» subiront tous un examen médical dès leur sortie et rencontreront brièvement leur famille proche, avant d'être transférés à l'hôpital, où ils séjourneront au moins deux jours pour des bilans plus approfondis.
Outre les 800 proches et parents de mineurs, plus de 2000 journalistes ont accouru du monde entier pour le dénouement de cette aventure inédite de survie sous terre. Le président bolivien Evo Morales devait aussi arriver ce matin pour saluer son compatriote Carlos Mamani. Le président américain Barack Obama et son homologue vénézuélien Hugo Chavez ont également envoyé des messages de soutien aux mineurs mardi soir.
Vedettes planétaires
En l'espace de deux mois, les «33» sont devenus des vedettes planétaires, recevant des maillots dédicacés de vedettes du football, des chapelets bénis par le pape, des iPod offerts par le patron d'Apple Steve Jobs, pour les aider à tenir pendant leur calvaire, qui inspire déjà des cinéastes.
Sept jours après l'éboulement qui a pris au piège les «33», le ministre des Mines du Chili, Laurence Golborne, jugeait «très faibles» les chances de les retrouver vivants.
Mais sous la pression des familles, venues camper sur place dès le lendemain, les secouristes ont poursuivi leurs efforts jusqu'à ce qu'une sonde remonte le 22 août un message désormais célèbre : «Nous allons bien, les 33, dans le refuge». L'opération de sauvetage devrait durer entre un jour et demi et deux jours

13-14-15/12/2010 Le Soleil
Avec des précipitations records de 200 millimètres de pluie reçues en trois jours, les rivières de la Gaspésie n'en pouvaient plus. Elles ont signifié leur trop-plein, hier, notamment à Gaspé, où au moins 150 résidences ont été inondées. Dans plusieurs municipalités, évacuations et routes fermées étaient à l'ordre du jour. Gaspé a été la plus durement touchée avec une centaine de personnes évacuées. Devant la situation, la municipalité a décrété l'état d'urgence et ouvert deux centres d'hébergement. Les grandes responsables sont les rivières Sainte-Anne, au Renard et Morris, énumère David Pelletier de la Sécurité civile du Québec.
À une centaine de kilomètres de là, une cinquantaine de résidences de Chandler, rue de la Plage, ont aussi subi des inondations à cause des marées gonflées à bloc. À New Richmond, ce sont une cinquantaine de personnes du chemin Saint-Edgar qui ont dû quitter leur demeure. Enfin, à Bonaventure et à Nouvelle, respectivement 20 et 2 résidences ont été inondées.
À cela il faut ajouter de nombreuses fermetures de route, dont la 299 et la 132 à la hauteur de New Richmond et la 197 à Gaspé.
Selon M. Pelletier, la situation était en voie de se résorber avec l'arrêt des précipitations prévu en fin de journée, hier. Toutefois, il fallait maintenant se méfier des glissements de terrain, le sol et les berges ayant été minés par l'eau à plusieurs endroits. Les prochains jours serviront à faire le bilan des dégâts.
Sur la Côte-Nord, où il y a eu également plus de précipitations que souhaité, le conseiller en sécurité civile mentionne qu'aucune évacuation n'a été nécessaire. Il rappelle que les rivières sur la rive nord sont beaucoup plus imposantes et peuvent donc mieux absorber de grandes quantités d'eau. De plus, elles sont situées plus loin des zones habitées.
Les données recueillies à Gaspé à 10h hier indiquaient que 185 millimètres d'eau sont tombés depuis lundi matin. En fin de journée, la région devait en avoir reçu de 30 à 40 mm de plus, soit un grand total pouvant atteindre 225 mm.
Le météorologue André Cantin d'Environnement Canada mentionne que ces chiffres pourraient bien correspondre à un nouveau record de précipitations dans un si court laps de temps.
Chose certaine, la journée de mardi a fracassé un record pour la quantité de pluie reçue en 24 heu­res en décembre. En cette seule journée, il y en a eu 102 millimètres. Le précédent record avait été établi le 11 décembre 1999. Il était alors tombé 94,6 mm d'eau.
La Côte-Nord a aussi reçu énormément de précipitations liquides, mais M. Cantin ne parle pas de record. Au total, il sera tombé à Sept-Îles entre 160 et 190 millimètres d'eau depuis lundi. Hier matin, Environnement Canada enregistrait des précipitations totales de 110 mm. Encore de 30 à 50 mm étaient prévus d'ici la fin de la journée.
La journée de mardi a failli briser le record de 59,8 mm d'eau tombés en 24 heures le 1er décembre 1987 avec des précipitations totales de 53,7 mm. C'est au chapitre des vents que la région s'est distinguée avec des rafales allant jusqu'à 90 km/h.
M. Cantin indique que les choses pourraient changer rapidement avec une tempête prévue la semaine prochaine sur l'est de la province.


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Ils sont partis le......

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2010

16/03/2010 LONDRES (AFP) - Le Chinois He Pingping, l'homme le plus petit du monde qui mesurait moins de 75 cm, est mort à Rome à l'âge de 21 ans, a indiqué lundi le Guinness World Records, basé à Londres, qui avait authentifié son record.
Le Chinois prenait part à une émission télévisée quand il a été pris de douleurs à la poitrine et a dû être emmené à l'hôpital, où il a succombé le week-end dernier, a précisé l'éditeur britannique du livre des records.
He Pingping souffrait d'une maladie des os qui avait nettement réduit sa croissance. Il ne mesurait que 74,61 centimètres.
"Pour un homme si petit, il a eu un impact énorme sur le monde", a déclaré Craig Glenday, rédacteur en chef du Guinness World Records.

12/04/2010 Décès - Michel Chartrand s'éteint
Le syndicaliste québécois Michel Chartrand, homme engagé, défenseur des travailleurs et héros du contre-pouvoir, vient de s'éteindre à 93 ans.
Le syndicaliste québécois Michel Chartrand s'est éteint à 93 ans.
Syndicaliste intransigeant, ardent défenseur des droits des travailleurs et des gagne-petit, héros du contre-pouvoir, pourfendeur du capitalisme, chrétien humaniste, anarchiste pourvu d'une grande conscience sociale et communautaire, autant d'épithètes, parfois aux antipodes du formalisme, pour décrire Michel Chartrand.
Il souffrait du cancer.(RCI)
Homme de parole, comme l'a baptisé son biographe Fernand Foisy, héros de télésérie avec sa femme Simonne, caricaturé par Dominique Michel dans d'inoubliables Bye Bye, Chartrand symbolisait, pour des milliers de Québécois, le syndicaliste anarchiste, l'homme qui disait tout haut ce que plusieurs n'osaient même pas penser.
Né à Outremont, le 20 décembre 1916, Chartrand se définissait comme le «militant honnête et droit, qui dit les choses telles qu'elles sont, sans détour et sans fard». Orateur hors du commun, remarquable de présence et de charisme, Michel Chartrand incarnait à lui seul une tradition syndicale et socialiste.(Cyrberpresse)

14/05/2010 Marc Gendron La Voix de l'Est
(Rougemont) Un tragique accident impliquant une camionnette et un groupe de six cyclistes a fait trois victimes, hier matin, sur la route 112 à Rougemont. Sandra De La Garza Aguilar, 36 ans de St-Bruno, Lyne Duhamel, 39 ans de Boucherville, et Christine Deschamps, 44 ans ont été happées mortellement par le véhicule. La collision est survenue peu avant 10h, au moment où le peloton de six triathlètes, composé de cinq femmes et un homme, roulait à deux cyclistes de large dans la voie de droite en direction de Saint- Césaire, à quelques centaines de mètres de l'intersection de la route 112 et du rang de la Petite Caroline.

07/09//2010 Claude Béchard s'éteint à l'âge de 41 ans mardi
7 sep, 18 h 01
Jocelyne Richer, La Presse Canadienne
QUÉBEC - Après une longue et âpre lutte contre le cancer, l'ex-ministre Claude Béchard s'est éteint mardi après-midi à l'âge de 41 ans.
Autant sa vie politique aura été jalonnée de succès, autant sa vie personnelle aura-t-elle été marquée par des drames.
La politique a été la grande passion de sa courte vie. Même affaibli par la maladie, très amaigri et se sachant condamné, il a choisi de poursuivre sa tâche jusqu'au dernier moment. Il n'a quitté officiellement que mardi matin ses fonctions de ministre de l'Agriculture, ministre responsable des Affaires intergouvernementales et député de Kamouraska-Témiscouata.
Reconnu pour sa combativité — se qualifiant lui-même de «baveux» —, il a su appliquer ce trait de caractère autant à sa lutte acharnée contre le cancer qu'à sa façon très efficace de désarmer ses adversaires politiques.
Pourtant, rien ne le prédestinait à une carrière politique. Fils d'agriculteur, cadet d'une famille de huit enfants, Claude Béchard est né le 29 juin 1969, dans le Bas-du-Fleuve, à Saint-Philippe-de-Néri.
C'est le seul enfant de la famille qui fréquentera l'université. Après un baccalauréat en science politique à l'Université Laval, il obtient une maîtrise en aménagement du territoire et entame des études de doctorat en administration publique, qu'il n'a jamais eu le temps de terminer car sa voie est déjà tracée.
Hyperactif et ambitieux, il rêve d'une carrière politique. Très jeune, il milite au sein du Parti libéral du Québec (PLQ) et réussit à se faire embaucher, à 24 ans, en 1993, comme conseiller politique du premier ministre Robert Bourassa, qui est alors en fin de parcours. L'année suivante, les libéraux retournent dans l'opposition.
À cette époque, une tragédie le frappe de plein fouet: son frère dont il est le plus proche se donne la mort, sans fournir aucune explication. Il dira plus tard que son suicide l'aura hanté tout le reste de sa vie.
En 1997, l'occasion de sauter dans l'arène se présente. Il tente sa chance dans Kamouraska-Témiscouata, son coin de pays, lors d'une élection complémentaire, et gagne son pari. Il devient donc député à 28 ans et est réélu à quatre reprises par la suite, en 1998, 2003, 2007 et 2008. En une décennie, il a su gagner le cœur de sa région: sa majorité est passée de 110 voix en 1998 à 6612 voix en 2008.
Les libéraux reprennent donc le pouvoir en 2003. Dans l'opposition, Jean Charest avait pu apprécier le potentiel du jeune député, et lui confie dès lors d'importantes responsabilités, malgré son jeune âge.
Entre 2003 et 2010, il a occupé plusieurs fonctions: ministre de l'Emploi, de la Famille, du Développement économique, de la Réforme des institutions démocratiques, membre du comité des priorités, leader parlementaire adjoint, ministre du Développement durable, des Ressources naturelles, et plus récemment de l'Agriculture et des Affaires intergouvernementales.
Cependant, comme il passe tel un éclair à chacun des ministères, son bilan paraît plutôt mitigé en termes de réalisations.
Il soulève un tollé, en 2004, en bafouant la promesse libérale de maintenir le tarif des garderies, qui passe de 5 $ à 7 $ par jour. Par la suite, il pilote une réforme majeure du régime forestier, qui sera menée à terme par Nathalie Normandeau, et laissera sur leur faim tant l'industrie que les écologistes.
Dans le dossier des terrains publics entourant le parc du Mont-Orford, le gouvernement fait finalement volte-face, en annulant sa décision controversée de les vendre à des promoteurs privés, en 2006.
À l'agriculture, il a promis de doter le Québec de sa première politique agricole, un projet resté en plan, tout comme la refonte du financement des partis politiques.
À son actif, on retiendra surtout son côté franc-tireur. C'est toujours lui que le premier ministre donnait en pâture aux journalistes quand le gouvernement voulait river son clou à un adversaire.
Reconnu pour ses qualités de stratège et son flair politique, il faisait aussi partie du petit cercle d'initiés qui élaboraient les stratégies de communication orchestrées au cabinet du premier ministre.
En Chambre, il se montre pugnace et redoutable. Il prend plaisir à la joute politique et il n'est pas rare de le voir souffler une réponse à un collègue ministre dans l'embarras.
Sympathique et d'un naturel affable, on ne lui connaît pas pour autant d'ennemis, d'un côté ou l'autre de la Chambre. Sur la colline parlementaire, à Québec, d'aucuns voyaient même en lui le dauphin de Jean Charest. Mais c'était avant que la maladie ne vienne lui couper les ailes.
En avril 2008, il n'arrive plus à s'alimenter; en mai, débute son long cauchemar. Il doit être hospitalisé et opéré en juin pour une tumeur cancéreuse du pancréas, une forme de cancer particulièrement agressive. Dès lors, il sait que ses chances de s'en sortir sont minces, sur le plan statistique. Son espérance d'être encore en vie dans cinq ans est de seulement 20 pour cent.
Quand le premier ministre Charest décide de déclencher des élections générales en novembre 2008, il décide de faire campagne, même s'il subit toujours des traitements de chimiothérapie qui le laissent très affaibli. C'est alors un homme ébranlé qui se présente devant ses électeurs, miné par la maladie et encore sous le choc du décès brutal d'une employée de son bureau de comté, Nancy Michaud, sauvagement assassinée quelques mois plus tôt.
Ses médecins le préviennent: si le cancer se manifeste dans l'année qui vient, il pourra difficilement s'en sortir vivant.
Début janvier 2010, le mal réapparaît: il doit être opéré d'urgence pour des tumeurs à l'intestin. Il ne remettra les pieds au Parlement qu'en juin. Au total, en deux ans, entre 2008 et 2010, il aura été absent pendant pratiquement toute une année.
Il sait dès lors qu'il doit vivre avec le cancer et fonctionner grâce à ses traitements, qui le laissent très amaigri. Mais il a toujours le goût de se battre. Il reprend ses activités et conserve ses fonctions.
«Il faut vivre. Il faut vivre. On n'est pas là pour attendre que ça aille mal. On est là pour vivre. Il faut mordre à plein dans la vie», laissait tomber le ministre, fébrile, devant les journalistes, quelques minutes avant son ultime retour en Chambre, le 1er juin dernier. Il flotte dans ses vêtements, mais affiche l'air heureux de celui qui peut encore faire ce qu'il aime le plus.
Le 11 août, le premier ministre procède à un remaniement et le soulage de ses fonctions de leader adjoint et ministre de la Réforme des institutions démocratiques.
Depuis ce jour, on ne l'aura plus revu en public. Peu après, son état se dégrade et il doit être hospitalisé.
Le 7 septembre, il annonce dans un communiqué qu'il quitte ses fonctions de ministre et de député.
Claude Béchard laisse dans le deuil ses deux filles, Justine et Béatrice, nées d'une première union, ainsi que sa conjointe, Mylène Champoux, et les deux enfants de cette dernière.

02/10/2010 dimanche 3 oct, 13 h 45 Lise Millette Et Louis Cloutier, La Presse Canadienne
LAVAL, Qc - Le comédien et pianiste Roger Joubert est décédé subitement samedi soir. Les membres de la famille, réunis à Laval, ont confirmé la nouvelle.
Son fils, Serge Joubert, a précisé que son père est mort à la maison, assis dans son fauteuil.
Français d'origine, Roger Joubert s’est fait connaitre au Québec dans les années 1960 pour son rôle de «Jean-Paul Lavigueur» dans la série «Moi et l’autre», diffusée sur les ondes de Radio-Canada.
Rejoint à Paris, Louis-Paul Allard, son ami et complice, s'est dit grandement attristé par la nouvelle. Certes, a-t-il reconnu, Roger Joubert n'était pas jeune, il avait 81 ans, mais il maintenait la forme.
Les deux hommes s'étaient d'ailleurs revus tout récemment pour les retrouvailles de l'Union des artistes. Ils tournaient également ensemble un documentaire sur les belles années du Festival de l'humour, présenté à la radio dans les années 1970.
Pour Louis-Paul Allard, qui a travaillé avec lui à l'émission «Y'a plein d'soleil», le comédien à l'accent de Provence a été un des premiers Français à avoir réussi dans le milieu artistique québécois, et ce, sans perdre sa saveur européenne.
Roger Joubert incarnait un personnage moqueur qui a certainement marqué une époque de la télévision et de la radio québécoise.
M. Joubert avait beaucoup ému Louis-Paul Allard lorsqu'il lui avait dit qu'il «était le frère (qu'il) n'ai jamais eu». La nouvelle est pour lui un véritable choc.

19/11/2010 L'ex-entraîneur Pat Burns est décédé.
La Presse Canadienne
MONTRÉAL - Pat Burns, le seul à avoir été élu entraîneur en chef par excellence dans la Ligue nationale de hockey en trois occasions avec trois équipes différentes, a rendu l'âme après un long et vaillant combat contre le cancer, vendredi après-midi, à la Maison Aubé-Lumière de Sherbrooke. Il était âgé de 58 ans.
Les Devils du New Jersey, la dernière équipe pour laquelle Burns a agi comme entraîneur dans la Ligue nationale, a confirmé la nouvelle en début de soirée.
«Nous sommes tous profondément attristés par la perte de Pat Burns, a révélé le président et directeur général des Devils, Lou Lamoriello, dans un communiqué. Pat était un ami proche de nous tous, un homme qui a consacré sa vie à sa famille et au hockey.
«Il a fait partie de notre famille ici au New Jersey pendant huit ans. Aujourd'hui, le hockey a perdu un grand ami et un ambassadeur. Nos meilleures pensées et nos prières vont à son épouse, Lise, et à toute la famille Burns.»
Burns laisse dans le deuil sa conjointe Line, sa fille Maureen et son fils Jason.
Les détais des furnérailles seront communiqués dans les prochains jours.
Né dans le quartier montréalais de Saint-Henri le 4 avril 1952, Burns a dirigé quatre formations différentes pendant une carrière de 14 ans dans la LNH, entre 1988 et 2004. Il a travaillé derrière le banc du Canadien de Montréal (1988-1992), des Maple Leafs de Toronto (1992-1996), des Bruins de Boston (1997-2000) et des Devils du New Jersey (2002-2004).
Avec les Devils, Burns a réalisé le rêve de tout entraîneur en remportant la coupe Stanley à sa première saison, en 2002-2003, défaisant en finale les Mighty Ducks d'Anaheim en sept rencontres. Mais c'est avec le Canadien (1989), les Maple Leafs (1993) et les Bruins (1998) qu'il s'est vu remettre le Trophée Jack-Adams, récompensant le meilleur entraîneur en chef dans la LNH.
Après une deuxième campagne à la tête des Devils, Burns a été contraint de quitter ses fonctions en raison d'un cancer du colon. En 2005, il apprend qu'il est atteint d'un cancer du foie, un diagnostic qui le force à abandonner tout projet de retour à titre d'entraîneur en chef. Puis au début de 2009, il confirme que le cancer s'est attaqué à ses poumons.
Après sa démission, Burns est demeuré associé à l'organisation des Devils, à titre de dépisteur spécial jusqu'à ce que son état de santé se détériore.
Pendant sa carrière dans la LNH, Burns a dirigé un total de 1019 matchs en saison régulière et amassé 501 victoires, ce qui en a fait l'un des 15 entraîneurs en chef du circuit à avoir franchi ce plateau. Il a également remporté 78 de ses 149 matchs en carrière en séries éliminatoires.
Derrière le banc du Canadien, il a inscrit 174 victoires et 42 verdicts nuls en 320 matchs.
Sur la scène internationale, Burns a occupé des fonctions d'entraîneur adjoint au Championnat du monde de hockey junior de 1987, à la Coupe Canada de 1991 et au Championnat du monde de 2008, tenu à Québec et à Halifax.
Le 4 avril 2007, Burns a été admis au Temple de la renommée de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, où il a effectué ses premiers pas à titre d'entraîneur. En avril 2010, des amateurs de hockey ont lancé une page Facebook demandant son intronisation immédiate au Temple de la renommée du hockey.
Le comité de sélection du Temple de la renommée a toutefois refusé sa candidature lors du dernier scrutin cette année.
Pat Burns a effectué sa dernière apparition publique le 6 octobre dernier, à la surprise de plusieurs, lors de la cérémonie de la première pelletée de terre de l’aréna qui portera son nom, dans la ville de Stanstead, dans les Cantons-de-l’Est. L’aréna doit être inauguré en 2011.
Quelque sept mois plus tôt, soit le 26 mars, Burns avait participé à la conférence de presse servant à annoncer le projet. Il était alors apparu très amaigri et affaibli, et sa voix avait perdu beaucoup de sa force.
«Je ne verrai peut-être pas le produit final de ce projet, mais j'espère (de là-haut) regarder un futur Mario Lemieux ou Wayne Gretzky jouer dans cet aréna. On ne sait jamais», avait-il alors déclaré.
À la mi-septembre, Burns s’était retrouvé au centre d’une triste controverse lorsque des médias torontois ont annoncé son décès, à partir d’une information publiée sur un site de réseautage social. C’est Burns lui-même qui a démenti la nouvelle en communiquant avec un journaliste du réseau TSN.
Burns était également un collaborateur régulier à la station de radio CKAC.
Entraîneur... et détective
Burns a amorcé sa carrière d'entraîneur en chef avec les Olympiques de Hull, en 1984. À cette époque, il partage cette besogne avec sa profession de sergent-détective au Service de police de Gatineau. La saison précédente, il avait été embauché comme adjoint à Michel Morin.
En 1985-86, Burns et les Olympiques vivent une saison inoubliable. Menés par Guy Rouleau (91-100-191) et Luc Robitaille (68-123-191), qui se partagent le sommet du classement des pointeurs de la LHJMQ, les Olympiques, achetés par un groupe dirigé par Wayne Gretzky quelques mois plus tôt, terminent au premier rang du classement général. Au passage, ils établissent deux marques d'équipe avec des récoltes de 54 victoires, en 72 matchs, et 108 points, des records qui tiennent toujours aujourd'hui.
Lors des séries éliminatoires, les Olympiques réalisent un exploit inégalé dans les annales de la LHJMQ, balayant chacune de leurs trois séries 5 de 9 pour se qualifier en vue de la Coupe Memorial. Durant cette séquence de 15 victoires, les joueurs de Pat Burns amassent 125 buts (une moyenne de 8,33 par rencontre) et n'en allouent que 33.
Lors du tournoi de la Coupe Memorial, disputé à Portland, Burns mène son équipe à la grande finale. Elle s'inclinera toutefois par le score de 6-2 aux mains des Platers de Guelph, une formation dirigée par l'actuel entraîneur en chef du Canadien de Montréal, Jacques Martin.
Après trois ans à Hull, Burns est nommé entraîneur en chef des Canadiens de Sherbrooke, le club-école du Canadien dans la Ligue américaine. Il y passera une seule saison avant de voir Serge Savard, alors directeur général du Canadien, lui confier le mandat de remplacer Jean Perron derrière le banc de l'équipe.
Le 1er juin 1988, Burns devient alors le 17e entraîneur en chef de l'histoire du Tricolore.
A sa première saison dans la LNH, Burns mène le Canadien au sommet du classement de l'Association Prince-de-Galles grâce à une récolte de 115 points, la cinquième plus productive dans toute l'histoire de l'équipe. Les gardiens Patrick Roy et Brian Hayward méritent le trophée William-Jennings après n'avoir concédé que 218 buts, mais le Canadien s'incline en six matchs en grande finale de la Coupe Stanley face aux Flames de Calgary. Burns peut toutefois se consoler un peu en récoltant le trophée Jack-Adams.
A l'été de 1992, Burns se joint aux Maple Leafs de Toronto et, dès sa première campagne, il mène la formation torontoise à une victoire près d'une qualification à la grande finale et d'un rendez-vous avec le Canadien de Montréal. Mais son bon ami Wayne Gretzky et les Kings de Los Angeles priveront les Leafs d'une première participation à la finale depuis 1967, gagnant le match décisif 5-4 au Maple Leaf Gardens.
Là encore, il sera nommé entraîneur en chef par excellence dans la LNH.
En 15 saisons derrière un banc d'une formation de la LNH, Burns n'aura raté les séries qu'une seule fois — soit en 1999-2000 à Boston. Ses statistiques parlent d'elles-mêmes. Au cours de sa carrière dans la LNH, il a dirigé 1019 matchs, cumulé une fiche de 501 victoires, 353 revers et 165 verdicts nuls. En séries éliminatoires, il a maintenu une fiche de 78 gains et 71 défaites en 149 rencontres.


ILES DE LA MADELEINE

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