ÉPHÉMÉRIDES
2012
Nationales-Internationales



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13-01-2012 Actualité > Naufrage du Concordia Concordia : le récit d'une croisière qui vire au cauchemar Voici, retracé heure par heure, le déroulement du naufrage du Costa Concordia, gigantesque navire de croisière qui s'est échoué vendredi soir près d'une île de la Toscane, en Italie. Vendredi 13 janvier, jour du drame
- 19 heures : le départ. Le navire largue les amarres, avec 4 229 personnes à son bord et quitte le port de Civitavecchia près de Rome en direction de Savone, en direction du nord. Les passagers ignorent encore que leur croisière de rêve va vite virer au cauchemar.
- 21h07 : le capitaine change l'itinéraire. Le paquebot change soudainement sa route pour se rapprocher des côtes de l'île touristique et rocheuse du Giglio. SUR LE MÊME SUJET
Un enregistrement sonore accable le commandantLe pompage pourrait commencer mercrediDéjà deux plaintes en France, d'autres possibles en ItalieEN IMAGES. Les sauveteurs face à l'épave du ConcordiaConcordia: le commandant du navire assigné à résidenceNaufrage: parmi les survivants, la petite nièce d'une victime du TitanicConcordia : l'épave se déplace de 7 à 15 mm par heureConcordia : le capitaine sous surveillance, reprise des recherches jeudiPendant ce temps, la plupart des passagers dînent dans les différents restaurants du navire, d'autres dorment déjà.
- 21h40 : trop tard pour manoeuvrer. Le navire, arrivé à 500 mètres des côtes, tente au dernier moment une manoeuvre pour remettre le cap vers le nord. Mais plusieurs officiers de bord constatent qu'il est déjà trop tard.
- 21H45, le bateau heurte un rocher. La coque du Costa Concordia touche un écueil, le Scole, situé à environ 300 mètres de l'île. Le bateau prend l'eau. La salle des machines est inondée, les moteurs en avarie. Le navire freine fortement et se trouve entraîné par des courants. Dans les restaurants du bateau, les couverts et assiettes tombent. Le navire s'incline. Des passagers ont le réflexe de se précipiter vers leurs cabines pour récupérer leur gilet de sauvetage.
- 22h06 : premier signalement. Une femme à bord prend son téléphone et appelle un poste de carabiniers situé à Prato, à l'intérieur des terres, près de Florence, pour leur signaler la panne. Dans les minutes qui suivent, la capitainerie du port de Livourne est prévenue. Elle contacte le commandant du Costa Concordia : il répond qu'il s'agit seulement d'une coupure totale de courant et qu'il peut se débrouiller.
- 22h26 : le capitaine minimise la situation. Le commandant et son équipe admettent l'existence d'une voie d'eau, mais assurent à la capitainerie qu'il n'y a ni morts ni blessés. Ils estiment que seul l'envoi d'un remorqueur est suffisant. Malgré tout, la capitainerie à Livourne déclenche les secours.
- 22h34 : premier signal de détresse. A bord du paquebot, le capitaine accepte enfin de décréter la procédure de détresse afin que les secours puissent être envoyés sur place.
- 22h58 : 25 minutes plus tard, l'évacuation est ordonnée. La capitainerie à Livourne insiste pour que le commandement du bateau décrète «l'abandon du navire». Le commandement accepte.
- 23h10/15 : première vague d'évacués. Alors que le bateau est immobilisé, les premiers passagers rejoignent le littoral à bord des premières chaloupes de sauvetage.

29-01-20012 Justice - Procès Shafia : le père, la mère et le fils coupables de meurtres prémédités
Par Radio-Canada
Mohammad Shafia, son épouse, Tooba Yahya, et leur fils, Hamed, ont été reconnus coupables.
....Mohammad Shafia, son épouse, Tooba Yahya, et leur fils, Hamed, ont été reconnus coupables de meurtres prémédités de trois des filles du couple et de la première épouse de M. Shafia, Rona Amir Mohammad, au palais de justice de Kingston, dimanche.
Ils sont condamnés à la prison à vie, sans possibilité de libération avant 25 ans. Ils faisaient face à 12 chefs d'accusation.
Le juge a déclaré qu'il était « difficile de concevoir des crimes plus haineux que de tuer des membres de sa propre famille » et que les crimes d'honneur n'avaient pas leur place dans la société canadienne.
Devant les jurés, les trois membres de la famille Shafia ont maintenu leur innocence. Mohammad Shafia a déclaré quant à lui que le verdict était « injuste » et qu'il n'était pas un criminel.
Les jurés ont rendu leur verdict au terme de 15 heures de délibérations, commencées vendredi.
Les jurés devaient choisir entre trois verdicts : coupables de meurtres prémédités, coupables de meurtres non prémédités ou non coupables.
Mohammad Shafia, sa seconde épouse Tooba Yahya et leur fils Hamed Mohammad Shafia étaient accusés des meurtres prémédités de trois des filles du couple : Zainab, Sahar et Geeti (âgées de 19, 17 et 13 ans) et de la première épouse de M. Shafia, Rona Amir Mohammad, âgée de 52 ans.
Les quatre femmes ont été retrouvées mortes noyées dans les eaux du canal Rideau, aux écluses de Kingston, dans une Nissan Sentra que la famille avait achetée quelques jours avant le drame, survenu dans la nuit du 29 au 30 juin 2009.
Les trois accusés ont plaidé non coupables aux accusations portées contre eux.
Depuis le début du procès, les avocats de la défense ont plaidé en faveur d'un simple accident. La Couronne a plutôt argué qu'il s'agissait d'un meurtre prémédité commis pour laver l'honneur de la famille, et mis en scène pour ressembler à un accident.
Au cours du procès, qui a jusqu'à présent duré quatre mois, 160 éléments de preuve, dont des centaines de photographies ainsi que des dizaines d'heures d'écoute électronique et d'interrogatoires, ont été présentés aux jurés.
Cinquante-huit témoins, dont des enseignants, des adolescentes, des travailleurs sociaux, des policiers, des spécialistes des technologies, des professionnels médicaux, des membres de la famille Shafia ainsi que deux des accusés, ont aussi comparu.

22/03/2012 ..Forte mobilisation, calme et bonne humeur pour la manifestation contre la hausse des droits de scolarité
Par Radio-Canada | Radio Canada – il y a 20 heures....
La manifestation nationale contre la hausse des droits de scolarité s'est mise en branle dans le centre-ville de …Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans le calme et dans une atmosphère plutôt bon enfant jeudi, au centre-ville de Montréal, pour exprimer haut et fort leur opposition à la hausse des droits de scolarité.
Peu après 18 heures, les étudiants avaient pour la plupart quitté la place Jacques-Cartier dans le Vieux-Montréal, après avoir marché dans les rues du centre-ville en après-midi.
La grande journée de manifestation se terminait par un spectacle de solidarité au Métropolis à partir de 19 h 30.
Plusieurs artistes, dont Paul Piché, Dan Bigras, Martin Léon, Jérôme Minière, Paul Ahmarani, Chloé Ste-Marie, Manu Militari, Nomadic Massive, Ivy et Paul Cargnello sont montés sur scène à cette occasion.
Pour revoir notre couverture en direct Menés par les trois grands regroupements d'associations étudiantes - la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) , ils étaient partis de la place du Canada vers 13 h 45 et ont suivi un long parcours dans les rues du centre-ville. Des élèves du secondaire, ainsi que des professeurs et des parents faisaient aussi partie du cortège.
Les regroupements étudiants prédisaient une manifestation « d'ampleur historique ». En fin d'après-midi, certains organisateurs estimaient la foule à 200 000 personnes.
« C'est sans contredit la plus grande manifestation étudiante de l'histoire du Québec, et peut-être la plus grande manifestation de l'histoire du Québec. Les libéraux ne peuvent plus ignorer les demandes étudiantes », a affirmé en entrevue le président de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), Gabriel Nadeau-Dubois, au terme de la marche.
Le SPVM dresse un bilan très positif de la manifestation. « Ça s'est très bien déroulé. Chapeau aux gens qui ont organisé cette manifestation. Ils ont été très responsables. Il y a toujours des opportunistes qui profitent de l'événement. Mais la manifestation n'a pas été entachée par ces groupes », a soutenu Ian Lafrenière, porte-parole du SPVM.
Les leaders étudiants soutiennent toutefois qu'ils poursuivront les manifestations dans les jours à venir, notamment avec des événements prévus le 27 mars et le 4 avril.
« Le gouvernement pense que la mobilisation va s'essouffler, la mobilisation d'aujourd'hui est historique, on est nous-mêmes très surpris. Le gouvernement a cherché la guerre, c'est aujourd'hui que ça commence, on n'est pas prêts d'arrêter. J'espère que le gouvernement va faire preuve d'ouverture », a dit en début d'après-midi le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo-Bureau Blouin, en entrevue.
Le président de la CLASSE prévient de son côté que le mouvement étudiant « n'aura pas le choix de passer à l'étape suivante », ce qui implique de « s'attaquer à des cibles politiques et économiques » dans les jours à venir pour tenter de faire revenir le gouvernement sur sa décision.
Des appuis politiques
Plusieurs politiciens et leaders syndicaux ont pris part à la manifestation.
« C'est une belle manifestation. Les gens sont très décidés à signifier dans le calme que la décision du gouvernement de hausser les frais de scolarité n'a aucun sens », a dit la chef péquiste, Pauline Marois, en entrevue avant la grande marche.
Plus tôt, La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, a dit souhaiter que la manifestation se déroule sans débordement. Elle a ajouté que le débat sur les droits de scolarité était fait et que le gouvernement n'avait pas l'intention de reculer quant à l'augmentation des droits de scolarité.
Avant le début de la manifestation, plusieurs associations étudiantes ont mis en place des piquets de grève devant leur institution d'enseignement.
Vers 9 h, une activité « de perturbation économique », annoncée par la CLASSE, a avorté. Une centaine d'étudiants ont quitté la place Émilie-Gamelin pour tenter d'en rejoindre une vingtaine d'autres qui étaient déjà au port de Montréal. Les policiers leur ont toutefois interdit l'accès au site. Pris de court, les étudiants ont ensuite joué au chat et à la souris avec les policiers. Il n'y a pas eu d'arrestation.
L'effet du budget Bachand Alors que quelque 310 000 étudiants sont en grève, le gouvernement Charest a réitéré dans son budget déposé mardi que la hausse des droits de scolarité de 1625 $ sur cinq ans annoncée l'an dernier sera maintenue. « Le dépôt du budget a vraiment jeté de l'huile sur le feu, soutient le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin. Les étudiants ont l'impression d'être considérés comme une seconde classe de citoyens. »
Dans l'éventualité où le gouvernement Charest continuerait à ignorer les revendications des étudiants après les manifestations du 22 mars, la CLASSE tiendra un congrès de deux jours au cours duquel les étudiants détermineront de la suite des événements.
« Toute la question des droits de scolarité a fait l'objet d'un long débat au Québec [...] depuis des années », a soutenu le premier ministre Jean Charest en matinée. Il a reproché aux étudiants d'avoir boycotté la consultation effectuée par son gouvernement en prévision du budget 2011 et soutenu que son gouvernement a choisi de se donner les moyens d'offrir un système d'Éducation postsecondaire « de calibre mondial » aux Québécois.
La ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, a quant à elle affirmé qu'elle respectait la manifestation, mais qu'elle souhaitait qu'elle se déroule dans le respect des règles. Elle a aussi répété que le gouvernement n'avait pas l'intention de reculer.
En fin d'avant-midi, une conférence de presse a réuni les trois associations étudiantes, ainsi que les présidents de la CSN, Louis Roy, et de la CSQ, Réjean Parent, Pauline Marois, chef du Parti québécois, et Françoise David, porte-parole de Québec solidaire, venus les appuyer. Françoise David a revendiqué la gratuité scolaire de la maternelle à l'université.
Le PQ annulerait la hausse des droits Mercredi, la chef du Parti québécois (PQ) a exhorté le gouvernement à entamer un dialogue avec les associations étudiantes.
Pauline Marois a soutenu qu'un gouvernement du Parti québécois annulerait cette hausse des droits de scolarité sans toutefois promettre un retour au gel desdits droits. Si son parti était porté au pouvoir, il organiserait aussi un sommet réunissant les acteurs de l'enseignement supérieur pour trouver des solutions au financement des universités.
« Nous sommes contents de voir que Mme Marois s'oppose à la hausse actuelle, cependant qu'elle s'engage ou non à maintenir le gel là n'est pas l'important pour nous », a déclaré le président de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois. « Nous avons choisi la mobilisation, nous avons choisi la grève comme moyen de se faire entendre. De toute façon, nous ne faisons confiance à aucun parti politique pour mettre de l'avant nos revendications politiques. »
Mercredi encore, la FEUQ et la FECQ ont plaidé que ce sont les familles de la classe moyenne qui feront le plus les frais de la hausse annoncée.

26/03/2012 Star Académie serait-il devenu un «boys club» ? Pour la quatrième fois en cinq éditions, c'est un homme, Jean-Marc Couture, 21 ans, de Val-D'Amour au Nouveau-Brunswick, qui a été couronné grand champion de la téléréalité phare de TVA.
En fait, Stéphanie Lapointe a été la seule femme à triompher à ce concours de popularité en 2004. Avant d'ouvrir la fameuse enveloppe, René Angélil et Julie Snyder ont laissé poireauter Jean-Marc Couture et Sophie Pelletier beaucoup trop longtemps en se lançant dans un long festival d'autocongratulation. Ce fut le moment le moins palpitant de cette longue soirée. Ça, et la présentation de tous les commanditaires, qui a été interminable.
Quand il a entendu son nom sortir de la bouche de René Angélil, le Jonny Lang acadien a éclaté en sanglots. Avec beaucoup de classe, il a d'abord remercié Sophie, sa cofinaliste. Un geste très élégant. Puis, Jean-Marc, «l'homme de peu de mots», a été porté en vainqueur par ses camarades. C'est la deuxième fois qu'un Acadien se sauve avec le précieux trophée après Wilfred LeBouthillier en 2003.
Dans un spectacle à grand déploiement, les deux premiers de classe de Star Académie, qui n'ont jamais été mis en danger une seule fois pendant toute leur session à Frelighsburg, ont croisé la guitare hier soir dans un festival de voix rauques'n'roll.
Accroché à son instrument fétiche, le rouquin Jean-Marc a livré une version blues de Quand on n'a que l'amour de Jacques Brel aux arrangements très douteux. Cette prestation n'a pas été sa meilleure de l'année, au contraire.
De son côté, la grande Sophie Pelletier, moulée dans une robe noire toute simple, a repris Jusqu'au bout d'Éric Lapointe avec beaucoup de trémolos. Sophie, 25 ans, de Rivière-Ouelle, dans le Bas Saint-Laurent, a été plus efficace et convaincante que Jean-Marc. Mais cela n'a pas été suffisant pour la faire gagner.
Au-delà de leurs voix éraillées, les deux finalistes de 2012 partageaient plusieurs traits de personnalité, dont la timidité et un côté très introverti. Si Jean-Marc est sorti de son cocon en 10 semaines, Sophie a mis plus de temps à s'extérioriser, vivant dans l'ombre des académiciennes déplaçant plus d'air comme Mélissa Bédard, Andréanne Malette ou Andrée-Anne Leclerc.
Au Québec, ce sont souvent des artistes timides et effacés comme Wilfred LeBouthillier, Marie-Élaine Thibert, Stéphanie Lapointe et Maxime Landry qui se rendent le plus loin dans ce type de concours télévisuel.
Les vedettes plus fougueuses, plus exubérantes telles Émily Bégin, Marie-Mai Bouchard, Brigitte Boisjoli ou Andrée-Anne Leclerc ne gagnent jamais Star Académie.
Les jeunes chanteurs ayant confiance en eux et qui dégagent de l'assurance rebutent-ils les voteurs de Star Académie? Le Québec préfère-t-il les «underdogs», ceux que l'on étiquette comme négligés? L'historique des résultats de Star Académie tend à prouver que oui. On aime voir éclore des talents sous nos yeux et assister à leur polissage, étape par étape.
Le chanteur britannique Mika, 28 ans, a infusé une douce folie à cette finale, mettant le feu au parterre avec ses ritournelles vitaminées comme Lollipop, Relax, Take it Easy, Grace Kelly et Happy Ending. La mise en scène colorée et élaborée - il y avait même une voiture décapotable et des batailles d'oreillers sur la scène - mettait parfaitement en valeur le côté festif du répertoire de Mika. Très beau tableau.
Pas évident, non plus, d'accompagner une star comme Mika qui navigue (vocalement) dans un registre très aigu. Ce fut plutôt réussi, dans l'ensemble. Big Girl, avec les mannequins des Toutounes atomiques, a très bien sonné. Il a aussi plu sur la foule pendant Rain et c'était très rafraîchissant de voir Jean-Marc s'amuser pendant Elle me dit.
Pour sa première visite sur le plateau de Julie Snyder, c'est un Daniel Bélanger tout sourire qui a enfilé ses plus grands succès: Dans un spoutnik, Opium, Fous n'importe où, Rêver mieux et Reste. Encore ici, le réalisateur Jean Lamoureux a mis le paquet visuellement en suspendant même des académiciens au plafond.
En deuxième partie, dans un décor quasi victorien, Daniel Bélanger a poursuivi avec Sèche tes pleurs, Dis tout sans rien dire, Les deux printemps et sa nouveauté Je poursuis mon bonheur à la sauce rockabilly.
Le numéro des profs rendant hommage aux meilleurs moments des élèves a été fort rigolo, particulièrement les pièces Alors on danse avec un Gregory Charles déguisé en Stromae et Hello revisité par Julie Snyder et Marc Dupré. René Angélil, qui en arraché en début de soirée, a même enfilé un costume de derviche tourneur pour Le monde est à pleurer. L'autodérision, c'est toujours payant.
Des cinq éditions de Star Académie, celle qui a pris fin hier soir a produit la cuvée la plus forte et la plus talentueuse en dix ans. Rarement a-t-on vu autant de jeunes auteurs-compositeurs-interprètes s'accompagner à la guitare ou au piano. Ils ont bossé très très fort. Mais combien d'entre eux vivront de leur art dans trois ou cinq ans, par contre?
Si j'étais imprésario, outre Sophie et Jean-Marc, Mélissa Bédard, Bryan Audet, Andréanne Malette, Olivier Dion et Andrée-Anne Leclerc figureraient sur ma liste. Et si on se donnait rendez-vous dans dix ans, pour vérifier l'état des prédictions?

24/03/2012 Publié le 24 mars 2012 à 19h50 | Mis à jour le 24 mars 2012 à 19h50 Dick Cheney subit une transplantation cardiaque
Kasie Hunt Associated Press Washington
L'ancien vice-président américain Dick Cheney est en convalescence après avoir subi une transplantation cardiaque. Son bureau a publié samedi un communiqué afin de dévoiler que M. Cheney a subi cette chirurgie après avoir passé plus de 20 mois sur une liste d'attente. Son assistante, Kara Ahern, a affirmé qu'il est en rémission à l'unité de soins intensifs de l'hôpital Fairfax à Falls Church, en Virginie. Selon Mme Ahern, l'ancien vice-président ignore l'identité du donneur d'organe.
Dick Cheney a été victime d'une crise cardiaque en 2010, la cinquième à le frapper depuis l'âge de 37 ans. Il a subi un pontage en 1988 et deux angioplasties par la suite afin de dégager des artères coronaires rétrécies.
En 2001, on lui a implanté un stimulateur cardiaque.

14/10/2012 Le parachutiste Felix Baumgartner établit un record
Par Radio-Canada | Radio Canada – il y a 1 heure 31 minutes
Le parachutiste autrichien Felix Baumgartner a établi un record de vitesse en chute libre, devenant le premier homme à passer le mur du son à l'occasion du plus haut saut en chute libre jamais réalisé.
M. Baumgartner a atteint le mur du son en sautant en parachute à près de 39 000 mètres, soit trois fois plus haut que l'altitude de vol d'un avion de ligne.
L'Autrichien âgé de 43 ans a quitté le sol de Roswell, dans l'État du Nouveau-Mexique, à 9 h 30 (11 h 30 heure normale de l'Est).
L'ascension du ballon jusqu'à 36 000 mètres d'altitude a duré 2 h 36 min, tandis que la chute libre a duré 4 min 19 s.
Prévue initialement lundi puis mardi, la tentative de saut a été annulée et déplacée à deux reprises en raison de vents forts.
Équipé de caméras et vêtu d'une combinaison pressurisée, l'ancien parachutiste de l'armée s'était donné l'objectif de battre le record jusque-là détenu par Joe Kittinger, depuis 1960, avec un saut de 31 kilomètres d'altitude. La vitesse de 988 km/h, soit Mach 0,9, atteinte par Kittinger, ne lui avait toutefois pas permis de passer le mur du son, soit Mach 1, à 1110 km/h.
Felix Baumgartner se préparait à cet exploit depuis cinq ans. « Fearless Felix » (« Félix sans peur ») avait déjà tenté un saut de 24 kilomètres de haut en mars dernier et de 28,97 kilomètres de haut en juillet.
Radio-Canada.ca avec AFP et Associated Press

21/10/2012 MALI ILSE PAQUIN, collaboration spéciale Agence France-Presse Rome, Italie
La journée de dimanche restera marquée d'une pierre blanche pour les autochtones chrétiens d'Amérique du Nord. Leur héroïne du XVIIe siècle, Kateri Tekakwitha, est entrée dans les livres d'histoire comme la première sainte amérindienne de l'Église catholique. Une consécration accueillie avec émotion par les représentants des Premières Nations au Vatican.
Des cris de joie amérindiens ont retenti entre les colonnades de la place Saint-Pierre, dimanche matin. Benoît XVI récitait les noms des sept religieux qu'il s'apprêtait à sanctifier devant 80 000 pèlerins. Lorsque le pape a nommé Kateri Tekakwitha, Theresa Steele a spontanément hululé en direction du parvis de la basilique Saint-Pierre, où un portrait de la légendaire Mohawk était accroché à la droite du Seigneur Pontife.
«Elle est une sainte pour moi depuis ma tendre enfance. Aujourd'hui, elle le devient pour le monde entier», a affirmé l'Algonquine de 74 ans, vêtue d'une robe de suède. Cette dernière est invitée aux quatre coins du continent nord-américain pour raconter l'histoire de son idole.
Dans son homélie, Benoît XVI a louangé la détermination de Kateri Tekakwitha, qui a été persécutée dans son village, en Nouvelle-Angleterre, en raison de sa foi chrétienne et de son refus de se marier, jusqu'à sa fuite au nord de la frontière en 1677.
«Kateri nous impressionne par l'action de sa grâce dans sa vie, en l'absence de soutien extérieur... En elle, foi et culture s'enrichissent. Que son exemple nous aide à vivre là où nous sommes, sans renier qui nous sommes», a déclaré le pape.
Le chef de l'Église catholique s'est également permis d'attribuer un nouveau titre à sainte Kateri, celui de «protectrice du Canada». «Que Dieu bénisse les Premières Nations», a-t-il conclu.
Le «Lys des Mohawks»
Plusieurs Américains s'étaient déplacés pour rendre hommage à une sainte née dans ce qui est aujourd'hui l'État de New York. «Voici une petite amérindienne orpheline, illettrée et à moitié aveugle qui a eu un grand impact sur l'humanité. C'est tout de même incroyable», a dit Jack Casey, un avocat de 62 ans.
Parmi la foule, on trouvait également 250 fiers représentants de Kahnawake, où le «Lys des Mohawks» a trouvé refuge à la mission Saint-François-Xavier, jusqu'à sa mort qui est survenue en 1680, à l'âge de 24 ans.
«Nous avons attendu ce jour pendant 300 ans, indique de son côté Douglas Peter Lahache, 54 ans. J'ai eu les larmes aux yeux en pensant à nos ancêtres qui auraient aimé être ici.»
La délégation de Kahnawake devrait rencontrer Benoît XVI en privé, mercredi.
Le miraculé
Un garçon de 12 ans a déjà obtenu ce privilège hier. Il s'agit de Jake Finkbonner, dont la guérison miraculeuse de la bactérie mangeuse de chair en 2006 est attribuée à sainte Kateri. L'enfant originaire de Seattle a reçu l'eucharistie des mains de Benoît XVI au cours de la cérémonie.
«Kateri a toujours représenté l'amour de Dieu pour moi», a déclaré plus tard le gamin. À l'image de sa sainte, dont le visage était grêlé à la suite d'une petite vérole, de profondes cicatrices sillonnent les contours de sa bouche.
Figure de réconciliation
Des évêques canadiens rencontrés par La Presse espéraient que cette canonisation cimenterait la réconciliation entre l'Église catholique et les Premières Nations, amorcée en 1998.
La question des pensionnats catholiques, où 150 000 enfants autochtones ont été placés par le gouvernement jusque dans les années 70, était au coeur du litige. Une entente accordant des compensations aux victimes du programme d'endoctrinement a été signée en 2006.
Le cardinal Marc Ouellet, numéro quatre au Vatican, a évoqué ce rapprochement samedi soir lors d'un service spécial à la basilique romaine Saint-Jean-de-Latran. «Que l'influence et l'intercession de Kateri Tekakwitha apportent l'espoir, la réconciliation et la paix à nos communautés», a-t-il signalé.

28/12/2012 (Montréal) La centrale Gentilly-2, exploitée depuis 1983 à Bécancour, dans le Centre-du-Québec, a cessé de produire de l'électricité vendredi.
Le gouvernement Marois avait annoncé sa fermeture définitive et son déclassement quelques jours après les élections du 4 septembre dernier.
Malgré la contestation et les manifestations, la décision a été maintenue: pour le gouvernement Marois, la réfection de Gentilly-2 ne serait pas économiquement rentable pour les Québécois.
À l'annonce de la fermeture de la centrale, les environnementalistes ont crié victoire. D'autres se sont inquiétés des conséquences économiques négatives pour la région. Le président de la Chambre de commerce du Coeur-du-Québec, Jean-Denis Girard, est de ceux-là.
Il craint que plusieurs employés d'Hydro-Québec soient contraints de déménager pour trouver de nouveaux emplois, une situation qui, à son avis, contribuerait à vider les écoles primaires et à priver les commerces locaux d'importants revenus, entre autres.
Récemment, le président-directeur général d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, a tenu à rassurer les employés et leurs représentants syndicaux. Il a affirmé que les prochaines étapes seront réalisées grâce à l'expertise de plusieurs d'entre eux et dans le respect des conventions collectives en vigueur.
Qu'importe, selon la conseillère syndicale pour le Syndicat canadien de la fonction publique, Murielle Masse, «il n'y a rien» qui permettra de réconcilier les travailleurs de Gentilly-2 avec la décision du gouvernement.
«Les employés ont une sécurité d'emploi, mais le problème, c'est qu'ils ne savent pas encore où ils vont être relocalisés», souligne-t-elle. De plus, comme le rappelle M. Girard, les employés aux statuts temporaires et surnuméraires ont déjà été mis à pied.
Les travaux de démantèlement seront réalisés sur une période de 18 mois, jusqu'au milieu de 2014. Ils consisteront notamment à décharger le combustible du réacteur, à traiter l'eau lourde et à désactiver plusieurs systèmes de la centrale.
Cette étape sera suivie d'une période de «dormance» de 40 ans. Le combustible sera par la suite évacué du site, la centrale entièrement démantelée et le site remis en état. Ces différentes étapes s'échelonneront donc jusqu'en 2062.
La fermeture de Gentilly-2 devrait coûter 1,8 milliard $, étalés sur plus de 50 ans.
Il s'agit du premier déclassement officiel d'une centrale nucléaire au monde, selon M. Girard, qui aurait préféré que le gouvernement alloue davantage de temps à cette opération.
«Je trouve ça déplorable qu'on ait pris une décision aussi rapide, sans en connaître les tenants et aboutissants», lance-t-il. «On a pris quatre ans à planifier la réfection! Dans les rapports d'Hydro-Québec, on indique qu'un déclassement demande quatre à cinq ans de travail, et on n'a eu que quelques mois pour planifier celui-ci.»
Il ajoute qu'Hydro-Québec «n'est pas prêt» à donner les formations pour les employés qui ont travaillé dans le nucléaire seulement, et qui devront désormais occuper de nouvelles fonctions au sein de la société d'État.
«Le gouvernement a le droit de fermer Gentilly-2, mais de grâce, faites-le dans le respect des employés», laisse-t-il tomber.
Les impacts de la fermeture de la centrale nucléaire seront débattus en commission parlementaire les 29 et 30 janvier prochains. En plus de ces impacts, la commission parlementaire étudiera le plan de diversification économique de 200 millions $ qui doit être mis en place pour compenser le déclassement de l'infrastructure située à Bécancour.
Des représentants des villes de Trois-Rivières et de Bécancour seront entendus, comme des élus régionaux et des porte-parole de chambres de commerce. Hydro-Québec répondra également aux questions sur le projet de réfection de l'installation, jugé trop coûteux par le gouvernement.
La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a cependant déjà indiqué que la décision du gouvernement était irrévocable.


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.2012

25/08/2012 Neil Armstrong est mort Par Radio-Canada | Radio Canada – il y a 13 heures
L'astronaute américain Neil Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la Lune, est mort à 82 ans.
Plus tôt ce mois-ci, Neil Armstrong avait subi une intervention chirurgicale à cause d'artères bloquées.
Commandant de la mission Apollo 11, il a été le premier homme à fouler le sol lunaire le 20 juillet 1969 en prononçant sa célèbre phrase. « C'est un petit pas pour l'Homme mais un grand pas pour l'humanité [One small step for [a] man, one giant leap for mankind]. »
Son coéquipier Edwin « Buzz » Aldrin a marché sur la Lune quelques instants plus tard. Le troisième membre de l'équipage Michael Collins était resté dans le module de commande resté en orbite autour de la Lune.
Neil Armstrong avait été choisi par la NASA pour être le premier sur la Lune parce qu'il était le seul civil de l'équipe, Edwin Buzz Aldrin et Michael Collins étant des militaires de formation.
La mission Apollo 11 avait failli avorter à la dernière minute à cause de problèmes informatiques forçant Armstrong à prendre les commandes manuelles du module lunaire pour alunir, il restait 25 secondes de carburant dans l'appareil.
En touchant la Lune, Armstrong, la NASA et les États-Unis damaient le pion à l'ancienne URSS dans la course spatiale. Les astronautes concrétisaient aussi le rêve du président John F. Kennedy qui avait accéléré le déroulement du programme spatial en déclarant, en 1961, que les États-Unis enverraient un homme sur la Lune et le ramèneraient sur Terre en toute sécurité avant la fin de la décennie.
Neil Armstrong, Edwin Buzz Aldrin, Michael Collins et aussi John Glenn ont reçu la médaille d'or du Congrès, la plus haute distinction civile américaine, en novembre dernier.
Le président Barack Obama a salué samedi la mémoire de Neil Armstrong, estimant qu'il était « parmi les plus grands héros américains » dont l'exploit ne serait « jamais oublié ».
« Neil était parmi les plus grands héros américains, pas seulement de l'époque actuelle, mais de tous les temps », a affirmé M. Obama dans un communiqué. « Aujourd'hui, l'esprit de découverte de Neil continue à animer tous les hommes et les femmes qui ont consacré leur vie à explorer l'inconnu, dont ceux qui font en sorte de nous faire aller encore plus haut et plus loin dans l'espace », selon M. Obama.
« Cet héritage continuera, alimenté par un homme qui nous a appris le pouvoir énorme d'un petit pas », a conclu le président. Neil Armstrong est né le 5 août 1930 à Wapakoneta, en Ohio. Il est très tôt fasciné par les avions. Il suit des cours de pilotage à 15 ans et obtient son brevet de pilote un an plus tard. Plus tard, il devient pilote de l'aéronavale et effectue 78 missions pendant la guerre de Corée.
Il a aussi étudié l'ingénierie aéronautique à l'université de Purdue, en Indiana, et a obtenu une maîtrise dans cette même discipline à l'université de Californie du Sud.
En 1955, il devient pilote d'essai et vole sur 50 différents types d'avion. Sept ans plus tard, il est sélectionné par la NASA pour devenir astronaute. En septembre 1966, il effectue un vol avec David Scott pour la mission Gemini 8. Le vaisseau s'amarre à un autre véhicule non habité, réalisant le premier amarrage orbital de deux modules spatiaux. Puis, en 1969, ce sera la mission Apollo 11 et l'entrée de Neil Armstrong dans l'Histoire.
Homme réservé malgré son exploit, Neil Armstrong s'est toujours tenu loin des projecteurs. Sa famille a d'ailleurs indiqué, samedi, qu'il a toujours pensé, à propos de la mission qui l'a rendu célèbre, « qu'il n'avait fait que son travail. » Elle a salué « un héros américain contre son gré ». Au chapitre personnel, Armstrong a eu trois enfants et a été marié à deux reprises.

23/11/2012 Radio-Canada.ca avec AFP et bbc
Par AFP | Agence France-Presse – sam. 24 nov. 2012 05:01 HNE
L'acteur américain Larry Hagman, le célèbre "JR" de la série américaine "Dallas", l'une des séries télévisées les plus connues dans le monde, est mort des suites d'un cancer à 81 ans.
Larry Hagman est décédé vendredi en fin d'après midi dans un hôpital de Dallas (Texas), à la suite de complications d'un cancer de la gorge. En 1992, les médecins avaient découvert qu'il souffrait d'une cirrhose du foie, qui s'est ensuite transformée en tumeur cancéreuse. Trois ans plus tard, une greffe lui a sauvé la vie.
Mais Hagman était aussi connu pour son train de vie de fêtard. Il a mis un terme a ses consommations d'alcool et de tabac avant de devenir un des porte-drapeau de la lutte contre le tabagisme aux Etats-Unis.
"A sa mort, il était entouré de ses proches. Il s'est éteint paisiblement, comme il l'a souhaité", selon sa famille.
Larry Hagman était l'un des principaux héros de la série télévisée "Dallas", dont les innombrables épisodes content l'histoire d'une richissime famille du Texas qui a fait fortune dans le pétole.
L'acteur y interprétait le rôle de John Ross (JR) Ewing, un homme d'affaires milliardaire, machiavélique et sans scrupules. Avec son éternel chapeau Stetson vissé sur la tête et son sourire sacarstique trahissant son appétit des manigances, "JR" était le moteur de la série et de ses treize saisons.
"Dallas" qui fit les beaux soirs de la télévision américaine de 1978 à 1991, a été diffusée sur les chaînes du monde entier dès les années 1980. Larry Hagman s'était fait connaître en au millieu des années 60 dans la série comique "Jeannie de mes rêves" ("I Dream of Jeannie"). Il y incarnait un gentil astronaute harcelé par une belle blonde (Barbara Eden).
S'il vivait et travaillait dans le sud de la Californie (ouest des Etats-Unis), le nom de Hagman s'est associé à celui de l'Etat du Texas, théâtre des événements de "Dallas".
Hagman a présenté en 1985 "Lone Star", une série documentaire sur l'histoire du Texas diffusée sur la chaîne de télévision PBS.
Hagman a également fait une carrière au cinéma, interprétant le gouverneur corrompu Picker dans le film politique de Mike Nichols "Primary colors" avec notamment John Travolta et Emma Thompson.
En 2012, vingt ans après la fin de "Dallas", "l'ignoble" JR était de retour sur la chaîne câblée TNT dans une suite (7 millions de téléspectateurs) avec la crème de la distribution originale, son épouse trompée et bafouée Sue Ellen (Linda Grey, 71 ans) et le gentil Bobby (Patrick Duffy, 63 ans), accompagnés désormais de leurs enfants.
Larry Hagman naît le 21 septembre 1931 à Fort Worth (Texas). Ses parents divorcent en 1936 et il est envoyé vivre avec sa grand-mère à Los Angeles. A l'âge de 12 ans, il retrouve à New York sa mère comédienne qui s'est remariée et mène une belle carrière à Broadway.
Après une année au Bard College dans la ville d'Anandale-on-Hudson (Etat de New-York, est), Hagman décide à son tour d'embrasser la carrière de comédien. Il monte sur scène pour la première fois avec le Margo Jones Theatre-in-the-Round à Dallas, avant d'apparaître dans "La mégère apprivoisée" de Shakespeare montée par le New York City Center. Puis Larry Hagman part au Royaume-Uni avec la troupe de sa mère pour la pièce à succès "South Pacific", où il reste cinq ans.
Son interprétation de J.R. Ewing, lui a vallu d'être nommé aux Emmy Awards dans la catégorie meilleur acteur de série télévisée, en 1980 et 1981. Il a aussi été nommé quatre fois aux Golden Globes entre 1981 et 1985. Hagman était marié à la décoratrice d'intérieur suédoise Maj Axelsson. Il laisse deux enfants et cinq petites filles.

14/12/2012 Le HuffPost ÉTATS-UNIS - 27 personnes, dont 20 enfants, ont été tuées lors d'une fusillade vendredi matin dans une école primaire de Newtown, dans le Connecticut, au nord-est des Etats-Unis.
Le tireur a été retrouvé mort dans une salle de classe. Il se serait suicidé. Au moment de ses actes, il portait un masque, un gilet pare-balles et avait quatre armes sur lui.
La fusillade s'est produite vendredi matin à l'école Sandy Hook de cette petite bourgade de 27.000 habitants située à 128 kilomètres de New York, avait indiqué un peu plus tôt la police sans donner d'autres détails. L'école accueille quelque 600 enfants âgés de 5 à 12 ans, selon une chaîne locale.

ILES DE LA MADELEINE

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