ÉPHÉMÉRIDES
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Nationales-Internationales



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25/04/2015 Séisme meurtrier au Népal Népal : le défi d'aider les survivants du séisme
Des milliers de Népalais ont entrepris lundi de fuir Katmandou, la capitale du pays, dévastée par le séisme qui a provoqué la mort de plus de 4000 personnes. La population craint un manque de nourriture et est effrayée par les nombreuses répliques. L'ONU promet quant à elle une aide humanitaire massive aux sinistrés.
Le bilan du séisme qui a dévasté le Népal samedi dépasse maintenant les 4000 morts. Un communiqué diffusé sur Facebook par la police népalaise fait état de 7180 blessés à la suite de la secousse d'une magnitude de 7,8, samedi. Certains responsables n'excluent pas qu'au total, la catastrophe ait fait plus de 5000 morts. Il s'agit du séisme le plus dévastateur depuis celui de 1934, qui avait fait 8500 morts.
À Katmandou, les abris, le carburant, la nourriture, l'électricité et les médicaments faisaient tous gravement défaut lundi, et la situation serait encore pire dans les campagnes. Les rescapés se ruaient lundi en masse sur les produits alimentaires et les stations-service pour faire des réserves, redoutant des pénuries.
Les routes permettant de sortir de la capitale népalaise sont noires de monde. Certains tentent de trouver place à bord d'autobus, de voitures ou de camions. Des queues interminables se sont formées à l'aéroport de Katmandou, où les sinistrés tentent désespérément de trouver un vol.
En entrevue à l'émission Pas de midi sans info!, Alain Lapierre, chef de l'équipe d'urgence de CARE Canada au Népal, affirme que le trafic à l'aéroport de Katmandou est au ralenti, « mais quand même les avions humanitaires arrivent, certains vols commerciaux continuent, donc ça s'organise ».
« Les hôpitaux sont pleins, la nourriture est quand même limitée, les sources d'eau sont aussi limitées et elles peuvent être contaminées, surtout avec la pluie. Les conditions sanitaires sont très précaires. »
Des répliques sismiques à n'en plus finir
Nombreux sont ceux qui disent avoir dormi dehors depuis le séisme de samedi, soit parce que leur logement a été détruit,soit parce qu'ils craignent que leur toit ne s'effondre au vu des multiples répliques.Les craintes de maladies ont également émergé parmi les dizaines de milliers d'habitants ayant perdu leur logement et contraints de camper dans des parcs.
À Katmandou, les morts et les blessés gisent en plein air. Il n'y a plus assez de lits dans les hôpitaux dévastés de la ville.Les morgues arrivent, quant à elles, à saturation.
L'administrateur en chef du district de Katmandou, Ek Narayan Aryal, a dit que des tentes et de l'eau potable étaient distribuées lundi dans dix emplacements de la ville. « Il y a eu plus de 100 séismes et répliques, ce qui complique les opérations de secours, a-t-il dit. Même les secouristes ont peur et se sauvent », dit-il.
Jean-Jacques Simon, responsable des communications de l'UNICEF pour la région de l'Asie du Sud, a vécu le tremblement de terre à Katmandou, où il habite présentement. Depuis, il passe ses nuits dans sa voiture avec sa famille.
« Il y a tellement de blessés, témoigne-t-il. C'est trop pour le genre de centres de santé qu'il y a ici. Ils ne sont pas équipés pour ce genre d'arrivée massive [de patients], pour ce genre de tragédie. Il y a énormément de choses à faire ici. »
« Tout ce qu'on sait, c'est qu'il y a des villages entiers qui ont été décimés, mais en raison de l'infrastructure routière, il est difficile d'avoir accès à ces endroits. Donc l'information arrive au compte-goutte. » — Jean-Jacques Simon, responsable des communications de l'UNICEF pour la région de l'Asie du Sud Jean-Jacques Simon souligne que les organisations humanitaires continuent à se mobiliser, à l'image de l'UNICEF dont deux avions chargés de matériel médical, de tentes et de couvertures.
Il indique toutefois que les besoins sont énormes. « On avait positionné pas mal stocks dans nos entrepôts, mais pas assez pour ça. On avait positionné pour 5000 familles, mais là on a beaucoup trop de demandes. » mentionne-t-il, ajoutant que même s'« il y a quand même une bonne solidarité au sein des agences des Nations unies et des partenaires », il y a « énormément de défis et de travail ».
Détresse dans les campagnes
Les secouristes peinent toujours à rejoindre les villages reculés. Certains chemins et sentiers ont été bloqués par des glissements de terrain, a indiqué l'organisme Vision Mondiale, dans un courriel à l'Associated Press. Les sauveteurs ont aussi beaucoup de mal à atteindre certaines zones montagneuses qui ont été touchées. Le Népal compte 28 millions d'habitants.
« Il y a beaucoup de régions qui sont complètement enclavées et les routes ne sont pas accessibles. Beaucoup de régions sont accessibles seulement via hélicoptère », fait remarquer Alain Lapierre, de CARE Canada.
L'explorateur Bernard Voyer s'inquiète notamment du sort des habitants des petits villages et hameaux éloignés. « Avant d'avoir des nouvelles de ce qui s'est passé, je suis certain que certains de ces hameaux sont détruits complètement par des éboulis de roches », dit-il, craignant que le bilan s'alourdisse considérablement.
« On parle souvent de Katmandou, mais tout le reste du pays, ces petits villages, qu'est-ce qui se passe là-bas? », se demande l'explorateur.
« Quand saurons-nous le bilan de la catastrophe au complet? Ça m'inquiète énormément. » — L'explorateur Bernard Voyer
Quant aux alpinistes coincés dans l'Everest, Bernard Voyer rappelle qu'il n'est pas facile de les sauver en haute montagne, où il est extrêmement périlleux pour les hélicoptères d'atterrir.
Il estime que le sauvetage des alpinistes et autres randonneurs prendra du temps, d'autant plus que la localité la plus proche du camp de base, Lukla, dispose d'une piste d'atterrissage ne pouvant accueillir que de petits avions de 15 passagers.
Des centaines d'alpinistes sont coincés au camp de base de l'Everest, où une énorme avalanche a fait 17 morts. Des hélicoptères ont récupéré lundi les alpinistes coincés haut dans leur ascension par des crevasses et des glaciers, après avoir évacué les blessés.
Bernard Voyer ne pense pas que les alpinistes vont désormais bouder le Népal. Il fait remarquer que ceux-ci, avec les randonneurs, constituent une « source importante de revenus » pour ce pays et ses habitants.
Le principal dirigeant du district de Gorkha, où la secousse était centrée, Udav Prashad Timalsina, a fait état de villages où 70 % des maisons auraient été anéanties.
Les 100 000 soldats de l'armée népalaise ont été mobilisés pour les opérations de secours.
Selon l'UNICEF, près d'un million d'enfants sont « durement touchés ». L'organisation humanitaire de l'ONU craint une épidémie de maladies infectieuses.
Le pays manque de personnel médical spécialisé, et a besoin de tentes, de nourriture sèche, de couvertures, de matelas et de médicaments. « Nous n'avons pas les hélicoptères dont nous avons besoin ni l'expertise pour secourir les gens coincés », affirme le secrétaire général du gouvernement et responsable des opérations de secours, Lila Mani Poudyal.
Vous avez de la famille ou des amis au Népal?
Le ministère des Affaires étrangères du Canada invite les personnes qui ont des amis ou de la famille au Népal à téléphoner au 1 800 387-3124 ou à envoyer un courriel à l'adresse sos@international.gc.ca pour obtenir de l'information. À Bhaktapur, ville à l'est de Katmandou célèbre pour ses temples, des bâtiments vieux de plusieurs siècles se sont effondrés et ceux qui sont toujours debout présentent des fissures. Des habitants se sont rassemblés sous des tentes dans l'enceinte d'une cité scolaire.
En Inde, 66 personnes ont été tuées et au moins 20 autres au Tibet, selon l'agence officielle chinoise Chine nouvelle.

Radio-Canada avec Reuters, Agence France-Presse, Associated Press et La Presse Canadienne

13/11/2015 Paris attaquée : ce qu'on sait
PUBLIÉ VENDREDI LE 13 NOVEMBRE 2015 À 19 H 12 Fusillades à Paris
- En résumé : 3 fusillades ont éclaté à Paris : - l'une d'elles est survenue rue Bichat, dans le Xe arrondissement, et 2 autres sont survenues dans le XIe, soit dans la rue de Charonne et près de la salle de spectacle Le Bataclan. - 3 explosions ont retenti près du Stade de France, au nord de Paris. Au moins une découlerait d'un attentat-suicide. - Bilan : le nombre de victimes évoqué varie selon les médias, qui rapportent au moins 39 morts - certains parlent même de 60 morts - en plus de dizaines de blessés. - Une prise d'otage est toujours en cours au Bataclan. - L'Élysée a convoqué un Conseil des ministres « exceptionnel » pour déclarer l'état d'urgence et fermer les frontières. Pour en savoir plus : Attaques meurtrières à Paris : Hollande décrète l'état d'urgence ( Radio-Canada)

Attentats terroristes à Paris Paris attaquée, un assaut policier fait deux morts à Saint-Denis Mise à jour le mercredi 18 novembre 2015 à 7 h 49 HNE Radio-Canada avec Reuters et Agence France-Presse
Jean-François Bélanger est à Saint-Denis EN DIRECT - Deux assaillants retranchés dans un appartement de Saint-Denis, au nord de Paris, sont morts ce matin dans une importante opération policière qui a pris fin après plus de sept heures de siège. Une femme est morte en activant son gilet explosif, confirme le procureur de Paris, alors que le deuxième individu aurait été abattu par la police.
La kamikaze qui s'est fait exploser serait une cousine de l'organisateur présumé des attentats de Paris, Abdelhamid Abaaoud, selon plusieurs médias.
« Ce serait une cousine d'Abaaoud » prénommée Hasna, a confié à Reuters une source proche de l'enquête. L'identification judiciaire est à pied d'oeuvre pour déterminer si un ou deux hommes ont également été tués lors de l'assaut et si l'un d'entre eux est l'individu recherché, Abdelhamid Abaaoud. Ce dernier était la véritable cible de l'opération policière à Saint-Denis.
Le procureur de la République de Paris, François Molins, a refusé de préciser s'il faisait partie des huit personnes arrêtées au terme de l'intervention. « Il est en l'état impossible de donner les identités des personnes tuées ou interpellées », a-t-il précisé, tout en promettant de le faire plus tard.
Qui est Abdelhamid Abaaoud?
L'homme de 28 ans est un membre actif du groupe armé État islamique en Syrie, où les autorités croyaient qu'il se trouvait sous le nom d'Abou Omar al-Baljiki. Il est né à Molenbeek, qui est considérée comme le berceau de nombreux djihadistes en Belgique. Sa famille a immigré au pays il y a 40 ans.
Selon les autorités, il n'en serait pas à ses premières planifications d'attentats terroristes. Son nom est mentionné dans plusieurs enquêtes policières. « Les investigations ont permis d'obtenir par la téléphonie, la surveillance et des témoignages des éléments qui pouvaient laisser penser qu'il se trouvait dans un appartement conspiratif à Saint-Denis », a confirmé M. Molins.Le Belge devait pourtant se trouver en Syrie, selon les autorités.
L'assaut policier a eu lieu à Saint-Denis, près de Paris, contre un appartement où se trouvaient de présumés terroristes préparant un attentat.L'assaut policier a eu lieu à Saint-Denis, près de Paris, contre un appartement où se trouvaient de présumés terroristes préparant un attentat. Photo : Radio-Canada Assaut nocturne
Des échanges de tirs nourris ont éclaté vers 4 h 30, heure locale, à Saint-Denis, à environ un kilomètre du Stade de France, où trois kamikazes se sont fait exploser vendredi. L'assaut a pris fin près de sept heures plus tard.
L'unité de la police nationale, le RAID, a arrêté sept personnes sur les lieux de l'assaut. Trois d'entre elles se trouvaient dans l'appartement lors de la descente, deux autres tentaient de se cacher dans les décombres et deux autres personnes se trouvaient dans les environs.
« Les actions de Saint-Denis confirment que nous sommes en guerre. » — Le président François Hollande





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08/04/2015 Jean-Claude Turcotte 1936-2015
L'ancien archevêque de Montréal, le cardinal Jean-Claude Turcotte, est décédé mercredi à Montréal à l'âge de 78 ans.
La nouvelle a été confirmée en fin de nuit par voie d'un communiqué signé de l'archevêché de Montréal que le cardinal Turcotte a dirigé de 1990 à 2012.
Il souffrait depuis plusieurs mois de graves complications liées au diabète et le 24 mars dernier, il avait été confié à une unité de soins palliatifs. Samedi dernier, on apprenait que la santé du chef religieux était désormais très fragile, mais que son état était stable.
Bien qu'affaibli, il avait tenu à remercier la population pour ses bontés à son égard.
« Je pense aux fidèles du diocèse dont le cardinal a été un pasteur dévoué, je pense aux médias avec qui il a généreusement collaboré, je pense au public qui l'apprécie depuis de nombreuses années », a pour sa part écrit l'actuel archevêque de Montréal, Mgr Christian Lépine, dans un communiqué publié le mois dernier.
Quelques mois plus tôt, en septembre 2014, le vicaire général du diocèse de Montréal, Mgr Michel Parent, avait écrit sur le site Internet de l'Église catholique de Montréal que le cardinal Turcotte éprouvait, « depuis quelque temps, des inconforts sérieux de santé ». Il invitait par le fait même les croyants à prier pour lui.
« L'archevêque émérite qui était devant moi était un baptisé en grande paix, tout à fait branché sur le Seigneur, dans l'acceptation totale de Sa volonté », écrivait Mgr Parent.
Retour sur la vie du Cardinal Jean-Claude Turcotte Un long parcours

Né à Montréal le 26 juin 1936, Jean-Claude Turcotte fait ses études classiques au Collège André-Grasset avant d'obtenir une licence en théologie sacrée au Grand Séminaire de Montréal. Il est ordonné prêtre le 24 mai 1959 à Laval. Il occupe alors diverses fonctions pastorales avant d'être nommé évêque de Montréal en juin 1982.
Au cours de la visite du pape en 1984, il est délégué des évêques du Québec auprès du gouvernement provincial, en plus d'assurer la coordination de la visite dans le diocèse de Montréal. Quelques années plus tard, en mars 1990, le pape Jean-Paul II le nomme archevêque du diocèse de Montréal.
Mgr Turcotte continue de demeurer actif au sein de l'Église catholique, participant à différents événements un peu partout dans le monde. En octobre 1994, il est nommé cardinal par le pape Jean-Paul II.
L'année qui suit le voit obtenir un doctorat honorifique en théologie de l'Université McGill et être élu vice-président de la Conférence des évêques catholiques du Canada. Il en devient ensuite président en 1997, fonction qu'il occupera jusqu'en 1999. De 1996 à 2006, il est en outre membre de la Préfecture pour les affaires économiques du Saint-Siège.
En 1996, il est décoré de l'Ordre du Canada. Il choisit cependant de remettre son insigne en 2008, après avoir appris que le même honneur est accordé au docteur Henry Morgentaler, figure de proue de l'avortement au Canada.
« Vous en faites un héros national alors que ce qu'il défend heurte très profondément et soulève l'indignation d'une grande partie de la population. Alors là, il y a des limites et il faut protester », déclare-t-il alors en conférence de presse.
Mgr Turcotte a notamment célébré les funérailles de la vedette de hockey Maurice Richard et de l'ancien premier ministre Pierre Elliott Trudeau. Il a aussi prononcé l'homélie lors des funérailles de l'ancien ministre libéral Claude Ryan.
Très près des organismes communautaires de son diocèse, Mgr Turcotte en a parrainé plusieurs, en plus de présider la collecte de sang annuelle du Vendredi saint.
Homme de communication, il a tenu une chronique dans le Journal de Montréal de 1995 à 2008, en plus de ses nombreuses interventions tant à la télévision qu'à la radio.
En 2012, à l'âge de 75 ans, il est remplacé par Mgr Christian Lépine au poste d'archevêque de Montréal.

01/06/15 PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD, JASMIN LAVOIE
La Presse
L'ancien premier ministre Jacques Parizeau, figure de proue historique du mouvement indépendantiste, est mort hier soir. «Monsieur» avait 84 ans.
«L'homme de ma vie est parti. Tout en douceur, entouré de plein d'amour», a écrit son épouse Lisette Lapointe sur sa page Facebook personnelle. «Il a dû rendre les armes ce soir, 1er juin un peu avant 20 heures. Nous sommes dévastés. Nous l'aimons et l'aimerons toujours.»
Mme Lapointe a indiqué qu'il avait été hospitalisé «durant cinq mois» avant de s'éteindre, «traversant les épreuves, les unes après les autres, avec un courage et une détermination hors du commun».
Jacques Parizeau a été chef du Parti québécois de 1988 à 1996. Il aura notamment marqué l'histoire en frôlant la victoire à la tête des troupes du Oui lors du référendum sur la souveraineté du Québec en 1995.
Économiste de formation, il a aussi été ministre des Finances de René Lévesque de la prise du pouvoir de 1976 jusqu'à sa démission fracassante de 1984.
Depuis quelques années, M. Parizeau apparaissait physiquement affaibli, mais doté d'un esprit politique toujours vif. L'ex-premier ministre donnait toujours des entrevues dans les médias et faisait parfois des apparitions publiques, mettant parfois dans l'embarras ses successeurs.
«Après des années d'une vie bousculée, se retrouver soi-même»
Étant donné l'heure tardive de l'annonce de son décès, c'est sur les réseaux sociaux que les réactions ont été les plus nombreuses dans la nuit d'hier à aujourd'hui.
«Mon grand-père était un homme incroyable, il m'a beaucoup apporté, a écrit son petit-fils Hadrien, qui a suivi les traces de son aïeul au sein du mouvement indépendantiste. Les conseils qu'il m'a donnés, lors des inoubliables moments passés avec lui, continueront à me guider à jamais. Merci Grand-papa.»
Ceux qui l'ont connu comme personnage politique ont aussi tenu à lui rendre un hommage senti.
Jean François Lisée a été son stratège-en-chef lors du référendum de 1995. «Un immense deuil s'ouvre cette nuit. Un géant s'est éteint. Ses idées éclairent l'avenir», a indiqué le député de Rosemont sur Twitter.

Son biographe Pierre Duchesne, pour sa part, a sobrement mis en ligne une photo en noir et blanc d'un jeune Jacques Parizeau dans la vingtaine ou la trentaine.
Lors de la dernière entrevue diffusée de son vivant, M. Parizeau avait dit trouver «agréable» la retraite, malgré les ennuis de santé qui l'affligeait «à l'automne de [sa] vie».
Au micro de la radio publique, il a jeté un regard plutôt pessimiste sur son héritage, qualifiant sa formation politique de «champ de ruines». «La raison pour laquelle je suis entré en politique, c'était pour faire la souveraineté du Québec. J'ai raté mon coup», a-t-il dit. «J'aurais aimé être un premier ministre qui réussit, qui atteint son objectif.»
Voir venir la fin de sa vie, avait-il ajouté, «c'est chercher la paix avec soi-même. C'est ça finalement. Après des années d'une vie bousculée. Se retrouver soi-même et faire la paix avec soi-même.»

ILES DE LA MADELEINE

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