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29/01/2017 Attentat de Québec
Le fil des événements de l’attentat de Québec

PUBLIÉ LE LUNDI 30 JANVIER 2017 À 14 H 45 | Mis à jour le 30 janvier 2017 à 22 h 07
L'attaque d'une mosquée de Québec a fait dimanche six morts et cinq blessés graves, dont trois entre la vie et la mort. Voici le déroulement des événements.
DIMANCHE
19 h 45 : Au moins un homme cagoulé fait irruption dans le Centre culturel islamique de Québec, situé au 2877, chemin Sainte-Foy. Il ouvre le feu sur des fidèles réunis pour prier au rez-de-chaussée. Six personnes périssent sous les balles et cinq sont gravement blessées. Une soixantaine de personnes étaient dans la mosquée au moment de l’attaque. Les hommes priaient au rez-de-chaussée, tandis que les femmes et les enfants se trouvaient à l’étage.
19 h 55 : La police de Québec arrive sur les lieux de la fusillade après avoir reçu plusieurs appels provenant du 2877, chemin Sainte-Foy. Elle constate l'ampleur du drame et découvre plusieurs victimes. Peu après, un homme est arrêté à proximité de la mosquée. La police ne peut pas confirmer si celui-ci est impliqué dans la fusillade.
VERS 20 h 10 : La police reçoit l'appel d’un autre homme qui souhaite « parler de son geste ». Il affirme qu’il est impliqué dans l’affaire et précise l’endroit où il a garé sa voiture, à une vingtaine de kilomètres de la mosquée, tout près du pont de l’Île-d’Orléans.
20 h 40 : L’ambulance quitte les lieux de la fusillade.
21 h : Un large périmètre de sécurité est établi à l'entrée du pont de l'Île-d'Orléans, où le deuxième homme est arrêté à bord d'un véhicule Mitsubishi gris par le Groupe tactique d'intervention.

Le profil des six victimes de l'attentat commis dimanche soir au Centre culturel islamique de Québec est maintenant connu. Il s'agit de deux hommes originaires de la Guinée, d'un professeur reconnu par ses pairs, d'un boucher apprécié de toute la communauté musulmane de Québec, d'un informaticien travaillant au gouvernement et d'un père de deux jeunes enfants.
KHALED BELKACEMI
Khaled Belkacemi, 60 ans, était professeur en génie alimentaire à la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation de l'Université Laval. Chercheur affilié à l'Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels, M. Belkacemi était originaire d'Alger, en Algérie.
« Je tiens à saluer les qualités humaines et le professionnalisme de mon collègue Khaled Belkacemi. Il était un homme très cultivé, passionné et engagé au sein de la Faculté. Son œuvre remarquable survivra à son départ subit qui nous attriste tous profondément », a souligné le doyen de la FSAA, Jean-Claude Dufour dans un communiqué.
AZZEDDINE SOUFIANE
Azzeddine Soufiane vivait à Québec depuis près de 30 ans. L'entrepreneur de 57 ans d'origine marocaine possédait l'épicerie-boucherie Assalam, située tout près du Centre culturel islamique de Québec. Il était père de trois enfants.
L'un de ses amis, Amine Noui, affirme que M. Soufiane était connu de tous les membres de la communauté musulmane de Québec. « C’était quelqu’un de très, très sympa, qui était très sociable. Il était aimé par toute sa clientèle. »
« Il y a 10 ans, quand je suis venu, c’était la première personne que j’ai contactée et qui m’a montré où aller, où sortir à Québec », a-t-il confié en essayant de retenir ses larmes.
Un autre de ses amis le décrit comme un homme « très généreux et très serviable ». « Il aimait tellement le Québec », dit Ali Ouldache.
ABDELKRIM HASSANE
L'Algérien Abdelkrim Hassane, 41 ans, figure aussi au nombre des victimes. Il avait trois filles âgées de 10 ans, 8 ans et 15 mois.
Informaticien, il est arrivé au Québec en 2010 et a rapidement décroché un emploi. Il travaillait au gouvernement du Québec comme analyste-programmeur.
Auparavant, il aurait travaillé pour une compagnie pharmaceutique en Algérie. Une de ses anciennes collègues le décrit comme un homme gentil, pieux et respectueux.
ABOUBAKER THABTI
Le Tunisien d'origine Aboubaker Thabti, 44 ans, a également péri lors de la fusillade. Résident de Québec depuis 2011, M. Thabti était le père de deux enfants de 3 et 11 ans. L'homme qui résidait dans le secteur de Sainte-Foy travaillait comme chef d'équipe chez Exceldor.
Le président du Centre culturel islamique de Québec, Mohamed Yangui, indique qu'il a discuté avec lui peu de temps avant l'attaque de dimanche. « Il voulait acheter une maison pour sa famille », a-t-il confié.
MAMADOU TANOU BARRY
Ce comptable originaire de la Guinée et père de deux jeunes enfants figure aussi au nombre des victimes. Âgé de 42 ans, il travaillait dans une firme privée au centre commercial Place de la Cité.
Il avait quitté son pays natal pour le Québec en 2011 et avait obtenu sa nationalité canadienne. Sa mère, qui habite en Guinée, était en visite à Québec au moment du drame.
IBRAHIMA BARRY
Le Guinéen Ibrahima Barry était père de quatre enfants, soit deux filles de 13 ans et 7 ans, et deux garçons de 3 ans et 2 ans. Il était un ami proche de Mamadou Tanou Barry. Les deux hommes voyageaient souvent ensemble.
Âgé de 39 ans, M. Barry travaillait comme informaticien pour Revenu Québec, selon l'Association des Guinéens du Québec. Il détenait également sa nationalité canadienne.

14/03/2017 Québec se relève tranquillement de LA tempête de l'année
Le Québec se relève difficilement de cette nouvelle «tempête du siècle» qui a fait au moins cinq morts en plus de paralyser toute la région de l’Est-du-Québec pendant plus de 24 heures.
Outre deux décès près de Montmagny et un autre à Saint-Anselme, un camionneur est mort dans un carambolage sur l’A20 à Saint-Zotique, et un automobiliste a péri sur l’A55 à Saint-Wenceslas. Le bilan risque de s’alourdir encore puisque les ambulanciers ont transporté quelques patients victimes d’un arrêt cardiaque en pelletant.
«Pour les impacts, les vents, la poudrerie et le nombre de routes fermées, c’est la pire depuis au moins 10 ans à Québec», a reconnu Michel Moreau, météorologue à Environnement Canada. À Montréal, ce dernier avait des qualificatifs encore plus forts. Le ciel déchaîné a déversé de 30 à 70 cm de neige en moins de 24 heures. Toutes les écoles sont demeurées fermées.
Les rafales de vent ont parfois dépassé les 120 km/h, notamment à l’Île-d’Orléans. La poudrerie produit des conditions dangereuses de blizzard
. Avec la fermeture de l’autoroute 20 et de la route 132, l’Est-du-Québec a été isolé pendant de longues heures. Les citoyens de Bellechasse, de la Beauce et du Saguenay–Lac-Saint-Jean étaient aussi prisonniers de cet enfer blanc en raison de toutes les routes fermées. Près de Pintendre, les pompiers ont passé la journée à faire du déneigement pour secourir la population.
Le fleuve Saint-Laurent a aussi débordé sur les deux rives, causant des inondations dans le Vieux-Québec, à Cap-Rouge et à Château-Richer. Les opérations de déneigement et de nettoyage devraient maintenant prendre quelques jours. «Ce n’était pas juste un exercice, c’était une vraie!» a lancé le policier retraité Alain Gelly.
Le policier balaie rapidement les critiques sur l’efficacité des services d’urgence.
«Les policiers doivent d’abord protéger les vies des citoyens et des automobilistes. Ce ne sont pas des surhommes. Ils n’ont pas de souffleuse ni de camion. Il faut se demander si les citoyens coincés avaient vraiment besoin de se déplacer. Des fois, les gens sont téméraires et ne veulent pas ralentir même quand la route est fermée», résume-t-il.
Cette impressionnante bordée ne fondra pas rapidement puisque les températures seront autour du point de congélation pour au moins une semaine.

17/03/2017 Une collision entre deux avions en plein vol a fait un mort et trois blessés graves à Saint-Bruno-de-Montarville
Selon nos informations, un premier avion s'est écrasé dans le stationnement. Le deuxième s'est retrouvé sur le toit du centre commercial.
Une employée de la boutique Bell est immédiatement sortie à l’extérieur du centre commercial pour voir ce qui se passait. «J’ai entendu un cri de mort. Quand je suis sortie, tout le monde était en train de filmer et de prendre des photos avec leur téléphone», a déploré Patricia Bon.
Des gens rencontrés sur place ont fait état de la force de l’impact. Une femme qui se trouvait à l’intérieur des Promenades Saint-Bruno dit avoir entendu un gros «boum». Un homme a plutôt ressenti une forte secousse. «Je pensais que c’était un tremblement de terre. Ça a été un coup fort», a-t-il raconté à TVA Nouvelles.
«J’ai demandé si quelqu’un avait appelé au 911 et personne ne semblait l’avoir fait, alors j’ai tout de suite téléphoné», a dit la jeune femme. Selon elle, le pilote de l’appareil est mort sur le coup. «Il n’y avait plus rien à faire pour lui», a-t-elle laissé tomber. La direction des Promenades Saint-Bruno a décidé d'évacuer des magasins à la suite de l'accident. «On est sortis rapidement, on n’a pas eu le temps de prendre nos affaires», a raconté un autre témoin. Le centre commercial a été évacué notamment parce que l’avion s’étant écrasé sur le toit laisserait s’échapper du kérosène qui s’infiltrerait dans le vaste édifice.
À la suite de la collision, les policiers demandaient aux automobilistes d'éviter le secteur, près des Promenades Saint-Bruno. Un immense périmètre de sécurité a été érigé dans le secteur.
Des photos publiées sur les réseaux sociaux montrent les restes d’un appareil de la compagnie Cargair, une école de pilotage d'avion. L’école indique sur son site internet qu'elle possède trois centres de formation, dont un dans l’arrondissement de Saint-Hubert, à Longueuil, situé non loin du centre commercial.

06/11/2017 Valérie Plante, la première mairesse de Montréal
PUBLIÉ LE DIMANCHE 5 NOVEMBRE 2017 À 20 H 10 MIS À JOUR À 9 H 58
La nette progression de Valérie Plante, entrevue par les sondeurs, s'est confirmée dimanche soir : elle est devenue la première mairesse de l'histoire de Montréal. La chef de Projet Montréal dirigera un conseil municipal majoritaire, au sein duquel Denis Coderre ne siégera pas, le maire sortant ayant annoncé qu'il quittait la politique municipale.
Un texte de Jérôme Labbé et Marc-Antoine Ménard
Visiblement émue par le résultat, Valérie Plante a souligné qu'au-delà de sa victoire personnelle et de l'accession d'une femme à la mairie de Montréal, il s'agissait de l'arrivée au pouvoir de son parti, Projet Montréal.
Elle a remercié les maires d'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, Luc Ferrandez, et de Rosemont-La Petite-Patrie, François W. Croteau, d'avoir ouvert la voie. « Vous avez fait briller les idées de Projet Montréal [...] Vous avez montré aux Montréalais ce qu'on pouvait faire de mieux », a-t-elle dit.
Nous l'avons faite ensemble, cette victoire. Valérie Plante, mairesse élue de Montréal « Cette élection n'était pas à propos de moi, mais à propos de vous et de ce que vous voulez pour Montréal », a ajouté Mme Plante dans un discours ponctué de quelques-uns de ses éclats de rire caractéristiques.
La nouvelle mairesse s'est adressée aux ordres de gouvernement fédéral et provincial, énonçant des priorités qu'elle veut réaliser, dont le développement du réseau de métro et l'augmentation de l'offre de logements sociaux pour les 25 000 familles en attente à Montréal. À Québec et Ottawa, je vous invite à prendre acte du message fort que vous envoient les Montréalais. Valérie Plante « Ce soir, nous avons écrit une nouvelle page d'histoire pour Montréal. 375 ans après Jeanne Mance, Montréal a enfin sa première mairesse », a déclaré Valérie Plante en soulignant le travail à accomplir au cours des prochaines années.
La chef de Projet Montréal a obtenu 51,36 % des voix, contre 45,63 % pour Denis Coderre. Elle a devancé son principal adversaire avec plus de 27 000 votes.
Il faut remonter à 1960 pour retrouver un maire battu après seulement un mandat à la tête de Montréal; il s'agissait de Sarto Fournier, qui s'était incliné contre Jean Drapeau.
Majoritaire au conseil et en contrôle des arrondissements
Projet Montréal a également remporté une faible majorité au conseil municipal.
Le parti a enlevé 34 des 65 sièges, contre 25 pour l'Équipe Coderre. Les 6 autres sièges devraient être répartis comme suit : 3 pour l'Équipe Barbe, 2 pour l'Équipe Anjou et 1 pour Coalition Montréal.
La vague de Projet Montréal a emporté 11 des 19 arrondissements, en incluant celui de Ville-Marie, que dirigera la nouvelle mairesse. Valérie Plante comptera aussi des alliés potentiels en Manon Barbe, réélue mairesse de l'arrondissement de LaSalle, et Luis Miranda, qui conserve la mairie d'Anjou.


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2017

28/03/2017 Madame Janine Sutto est décédée ce mardi matin 28 mars de mort naturelle. Le décès a été constaté à 05h00 à Montreal. 06:22 - 28 Mar 2017
Récemment, elle avait choisi de livrer ses dernières confidences - son testament - à un ami, le comédien André Robitaille, dans le documentaire «Janine Sutto : À sa manière». Une discussion intime autour des deux passions de la grande dame: le théâtre et la vie.
«Tu ne peux pas plaire à tout le monde. Même dans les mauvaises critiques, il y a quelque chose de juste.
Autodidacte, Janine Sutto a marqué la scène culturelle québécoise pour ses rôles campés autant sur les planches qu’à la radio, au cinéma et à la télévision.
Épouse du défunt homme de théâtre français Henri Deyglun, Janine Sutto était la mère de la comédienne et animatrice Mireille Deyglun et de sa jumelle Catherine, décédée en avril 2011.
Née à Paris le 20 avril 1921 d’un père d’origine italienne, Léopold Sutto, et d’une mère alsacienne, Renée Mamert, elle a immigré au Canada avec sa famille à l’âge de 9 ans. Dès ses 14 ans, elle a amorcé sa carrière d’interprète en participant aux feuilletons radiophoniques «Vie de famille» et «Clémentine». Sa rencontre avec Guy Mauffette, un ami de son frère, à la fin des années 1930 décidera de son sort, puisqu’elle endossera son premier rôle au Théâtre Arcade dans «L’Aiglon».
Elle a cofondé en 1943 le Théâtre de l’Équipe avec l’acteur et scénariste Pierre Dagenais, qu’elle a épousé en 1944 et lui a donné la réplique dans le film «Le père Chopin». Leur union n’aura duré qu’un an.

Carrière ici

Après avoir passé un an en France, elle a assisté à la genèse du Théâtre du Rideau Vert et du Théâtre du Nouveau Monde, respectivement fondés en 1949 et 1951, où elle y a accumulé des rôles importants aux côtés de Jean Gascon, Jean-Louis Roux et Guy Hoffman. Elle a aussi fait rire les Québécois dans tous les coins de la province dans de nombreuses productions de théâtre d’été. Cela lui vaudra d’ailleurs le surnom de «Notre-Dame du théâtre» par son ami Gilles Latulippe.
Très présente au petit écran, elle s’est démarquée notamment par son rôle de Prudence dans «Les belles histoires des Pays-d’en-haut» dès 1956, et dans son rôle de Jeanne Charlebois de 1960 à 1962 dans le téléroman «La côte de sable» écrit par le dramaturge Marcel Dubé.
Dans la peau du personnage Lisette de Courval, Janine Sutto a participé à la première lecture publique de la pièce «Les Belles-Sœurs» de Michel Tremblay en 1968, qui est devenue une œuvre phare de la dramaturgie québécoise contemporaine.
Elle a définitivement marqué la télévision de 1970 à 1977 avec son rôle de Mademoiselle L’Espérance, la vieille fille du téléroman humoristique «Symphorien», dans lequel elle côtoie entre autres Béatrice Picard, Gilles Latulippe, Fernand Gignac et Jean-Louis Millette. Janine Sutto a aussi tourné pour le réalisateur Claude Jutra dans le film «Kamouraska» en 1973.
Prête pour de nouveaux défis, elle a entraîné une équipe de la Ligue nationale d’improvisation de 1978 à 1984. Son passage a été couronné par une Coupe Charade en 1981 et par son intronisation au Temple de la renommée de la Ligue.
C’est aussi en 1978 qu’elle a signé sa première mise en scène avec «Sonnez les matines» de Félix Leclerc, qui a été son voisin et ami, au Théâtre du Rideau Vert. Son amie Jeannette Bertrand lui a confié aussi ses pièces «Moi Tarzan, toi Jane» en 1981, et «Dis-le moi si je dérange» en 1983.
Les Québécois se souviennent du couple de septuagénaires qu’elle formait avec Gilles Latulippe dans la série «Poivre et sel» de 1983 à 1987, aussi entourée des comédiens Yves Jacques et Véronique Le Flaguais.
Dans la foulée du référendum sur l’indépendance du Québec en 1995, elle a affiché publiquement ses couleurs pour le clan du «oui».
Infatigable, elle s’est jointe à la distribution du téléroman «Ent’ Cadieux» en 1997 avec Louise Deschâtelets, et à celle de la comédie «Maman chérie» avec Rémy Girard.
Celle qui a été nommée Officier de l’Ordre du Canada en 1986 et Chevalier de l’Ordre national du Québec en 1998 a aussi reçu en 2014, le plus grand honneur dans les arts au pays, le Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle de la réalisation artistique. En 2015, elle devient la première femme à obtenir le titre de Citoyenne d’honneur de la Ville de Montréal.
Très discrète sur sa vie privée, Janine Sutto a entre autres levé le voile sur ses relations tumultueuses avec les hommes et ses problèmes d’alcool dans la biographie «Vivre avec le destin» signée par son gendre, le journaliste Jean-François Lépine.
Aux côtés des comédiennes Marie-Thérèse Fortin et Guylaine Tremblay, elle a participé au succès de la version musicale de la pièce «Les Belles-Sœurs» dirigée par René-Richard Cyr.
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09/09/2017 Tex Lecor est décédé
Samedi, 9 septembre 2017 13:28 MISE à JOUR Samedi, 9 septembre 2017 16:11
Le peintre, animateur, humoriste et chanteur québécois Tex Lecor a rendu l’âme dans la nuit de vendredi à samedi à la suite de complications pulmonaires. Il était âgé de 84 ans.
Paul Lecorre, de son vrai nom, est né le 10 juin 1933 à Saint-Michel-de Wentworth, au nord de Lachute, dans les Laurentides.
S’il était surtout connu pour sa longue carrière dans le monde du spectacle à la radio et à la télévision, ainsi que pour ses chansons, notamment Le frigidaire, Tex Lecor avait fait l'École des beaux-arts de Montréal dans les années 1950, ce qui lui a sans doute permis de devenir un peintre important du panorama québécois. Plusieurs galeries à travers le Québec vendent de ses tableaux, des paysages québécois et de personnages colorés et vrais, prisés des amateurs d’art.
À la télévision, pendant 13 saisons, il a été l’un des animateurs de l’émission Y’a plein de soleil aux côtés de Shirley Théroux, ainsi que de Louis-Paul Allard, Pierre Labelle, Roger Joubert, ses amis du Festival de l’humour québécois, une populaire émission de radio diffusée pendant des années sur les ondes de CKAC.
Il a en outre beaucoup fait rire les Québécois avec «Les Insolences d'un téléphone», un segment radiophonique au cours duquel des gens du public étaient la cible de pièges humoristiques.
Tex Lecor a aussi animé pendant quatre ans l'émission «Sous mon toît» sur les ondes de Télé-Métropole - devenue TVA plus tard -, à partir de 1970.
Sa femme raconte ses derniers jours
Samedi, en entrevue avec Pierre Bruneau sur les ondes de LCN, Louise Dion-Lecor, l’épouse de Tex Lecor, a indiqué qu’il avait été hospitalisé ces derniers jours et qu’il est parti très sereinement, bien qu’il était de ceux qui n’aiment pas particulièrement les hôpitaux.
«Il est parti [...], très calme, en nous regardant», a-t-elle ajouté.
Sa femme a précisé qu’il était tombé malade le 30 août, semblant d’abord souffrir d’un rhume. «Je l’ai gardé à la maison jusqu’à dimanche. Notre fils est venu et on a appelé l’ambulance. C’était une pneumonie, pas sa première. Ensuite, on nous a dit que c’était la maladie du légionnaire», a-t-elle indiqué, précisant notamment qu’il fumait.
Selon Mme Dion-Lecor, Tex Lecor avait été profondément affecté récemment de voir son frère Jean-Claude aux soins palliatifs. «Ça l’a beaucoup bouleversé», a-t-elle dit.
Carrière de peintre
À l’agence Multi Art qui le représente comme artiste-peintre depuis 43 ans, une des propriétaires, Natalie Beauchamp – qui le connaissait personnellement depuis a naissance - a dit à l’Agence QMI dans un court entretien téléphonique, samedi après-midi, qu’«on perd un gros morceau». «[Tex Lecor était] un homme plus grand que nature, passionné de tout ce qu’il touchait. Un passionné de la vie.»
«Au cours d’une carrière de presque soixante ans, Tex a imaginé sa réalité les pieds solidement posés sur le roc et a créé une œuvre vaste où l’imagerie populaire comprise, sentie et assumée ne quitte jamais les préoccupations d’un homme au message clair et immuable, quelle que soit la forme que prenne celui-ci, a mentionné Multi Art dans un communiqué. Homme libre, Tex a écouté et compris les gens et le pays et il donne la parole à ceux qui parlent tout bas, aux arbres et aux oiseaux.»
Toujours actif, l’artiste reconnu pour sa bonne humeur avait fait une apparition en juin dernier à une exposition de ses œuvres récentes à la galerie Le Balcon d’art, à Saint-Lambert, au sud de Montréal, une entreprise dont Mme Beauchamp est également copropriétaire. Il devait participer, à la même galerie, à une exposition de groupe plus tard ce mois-ci sur le thème du 375e anniversaire de Montréal. «Il devait présenter trois ou quatre tableaux à cette exposition, mais on ignore en ce moment s’il a eu l’occasion de les compléter», a indiqué Mme Beauchamp.
SHIRLEY THÉROUX : «IL PEIGNAIT LE QUÉBEC»
La comédienne et artiste Shirley Théroux est peinée d’avoir perdu son collègue et grand ami Tex Lecor, qu’elle a qualifié de «pacifiste», «amoureux de la vie» et «passionné» en entrevue à TVA Nouvelles.
Mme Théroux a animé pendant 11 ans le magazine télévisuel «Y’a plein d’soleil» avec Tex Lecor qu’elle identifie aussi comme son mentor lorsque venait le temps de peindre.
«Il disait qu’il peignait le Québec. Il voulait laisser en héritage les champs de blé, les chevaux, les rivières avec les saumons», raconte-t-elle.
«Il a consacré son art à faire vivre le passé», explique aussi Shirley Théroux, précisant que le qualificatif de «peintre de cabane à sucre» que lui ont collé certains critiques a créé chez lui une grande tristesse.
«Excusez-moi, mais c’est un grand artiste. C’est un de nos grands peintres.»
«Le dernier des vrais»
Ami de longue date, Louis-Paul Allard, qui a contribué à plusieurs projets artistiques avec Tex Lecor, tenait lui aussi à rendre hommage à l’homme qu’il était.
«C’est une perte incroyable. C’était le dernier des vrais, comme on dit. C’était un être entier», explique celui qui connaissait Paul Lecorre depuis près de 50 ans.
«Il avait tous les talents [...] Partout où on allait, il était généreux, joyeux et disponible. Il était de la fête», raconte Louis-Paul Allard.




ILES DE LA MADELEINE


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