ÉPHÉMÉRIDES
2020
Nationales-Internationales



Si Par inadvertance une erreur se serait glissée
et que vous vous en aperceviez, auriez vous l'obligeance
de m'en aviser par courriel.
Merci



Ils sont nés le.......... 4C'est arrivé le..........
Ils sont partis le..........


RECHERCHE:
PC = CTRL + F --- MAC = POMME+F


2020





C'est arrivé le .......


2020

L'Épidémie de maladie à coronavirus de 2019-2020, est une épidémie ayant commencé au début du mois de décembre 2019 dans la ville de Wuhan, en Chine centrale, avant de se propager à travers le monde entier. C'est une épidémie de COVID-19, causée par un virus de la famille des Coronavirus, nommé le SARS-CoV-2.
La transmission inter-humaine du virus est confirmée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) le 23 janvier 20202. Sous réserve des incertitudes sur le nombre exact de patients et de victimes, le taux de létalité provisoire est relativement faible en comparaison avec celui des précédentes épidémies à coronavirus3 environ 1-2 %4. Le taux de reproduction ou R0 (correspondant au nombre moyen d'individus qu'une personne infectieuse peut infecter tant qu'elle est contagieuse) est estimé entre 1,4 et 2,5 d'après l'OMS5, ce qui représente une infectiosité modérée, supérieure à celle d'une grippe classique.
Au début de l'épidémie, le nombre de personnes infectées en Chine continentale n'est pas connu avec certitude, les évaluations contradictoires se multipliant. Le gouvernement de la république populaire de Chine met en œuvre des procédures lourdes de confinement des personnes en plaçant plusieurs villes en quarantaine et en fermant de nombreux sites publics. Il déploie également d'importants moyens sanitaires pour contrer l'épidémie. Les chiffres du gouvernement chinois sont contestés6,7.
Dans un premier temps, l'OMS ne déclare pas l'état d'urgence de santé publique de portée internationale mais alerte la république populaire de Chine et les autres membres de l'OMS sur la situation et les mesures à prendre8. L'OMS prononce finalement l'état d'urgence sanitaire le 30 janvier8.
En Chine continentale, le nombre de malades augmente rapidement : d'abord limité à quelques dizaines de cas, il dépasse la centaine le 18 janvier, le millier le 25 janvier, la dizaine de milliers le 31 janvier, et la cinquantaine de milliers le 13 février.
Le 13 janvier, un premier cas d'infection est découvert en dehors de la Chine continentale. À la fin du mois de janvier, vingt-cinq pays sont touchés, chacun pour un petit nombre de malades, ainsi que deux navires de croisière (le MS Westerdam et le Diamond Princess). Le nombre total de malades hors de la république populaire de Chine dépasse les 1 500 personnes à la mi-février9,1.
La réaction internationale s'organise relativement rapidement pour confiner les malades suspectés et empêcher la formation de nouveaux foyers de contagion. Certains pays prennent également des mesures de rapatriement de leurs ressortissants présents en Chine continentale bien que l'OMS ne le recommande pas10, ce à quoi la république populaire de Chine réagit en rapatriant ses ressortissants originaires de Wuhan et en laissant entendre qu'ils ne seraient pas correctement pris en charge à l'étranger11.
Au 26 février, selon l'OMS qui a alerté la veille sur un risque de pandémie, il y a désormais plus de nouveaux cas déclarés quotidiennement hors de la république populaire de Chine que dans ce pays12,13.
Au 7 mars, plus de 103 000 cas cumulés sont confirmés dans le monde14, parmi lesquels 7 100 sont jugés graves. Quatre-vingt-dix-huit pays et territoires sont touchés, avec des épidémies majeures en Chine centrale, en Corée du Sud, en Italie et en Iran. Plus de 3 400 personnes sont mortes : un peu plus de 3 000 en Chine continentale et environ 420 dans d'autres pays. Le nombre de sujets guéris s'élève à plus de 57

00/02-03/2020
Le conflit opposant les chefs héréditaires de la Première Nation des Wet’suwet’en au projet de gazoduc Coastal GasLink, en Colombie-Britannique, a des échos dans tout le Canada. Depuis la semaine dernière, les manifestations prennent de l’ampleur. Explications.
Publié le 14 février 2020 à 5h00 Gosselin JANIE GOSSELIN LA PRESSE
Pourquoi les gens manifestent-ils ?
Les manifestations ont pris de l’ampleur après une intervention de la Gendarmerie royale du Canada le 6 février dernier en Colombie-Britannique. Depuis plusieurs années, huit chefs héréditaires de la nation wet’suwet’en, de même que leurs supporteurs et des militants écologistes, s’opposent au projet de gazoduc Coastal GasLink, qui doit passer par leur territoire. La semaine dernière, la GRC est intervenue pour faire appliquer une injonction accordée au promoteur du projet pour avoir accès à l’endroit et commencer ses travaux — les opposants bloquaient alors l’entrée. La GRC a ainsi démantelé leurs campements et arrêté six personnes. Les manifestations de soutien aux opposants ont alors pris de l’ampleur et plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées depuis. Plus largement, le traitement des peuples des Premières Nations est dénoncé. « Les gens des peuples autochtones partout au Canada sont vraiment fâchés, pas seulement à cause du traitement à Wet’suwet’en, ils sont fâchés du traitement qu’ils reçoivent eux-mêmes », a dit à La Presse Warner Naziel, le chef héréditaire de Wet’suwet’en aussi appelé Smogelgem, dans une entrevue téléphonique.
Pourquoi les manifestants perturbent-ils le transport ferroviaire ?
« L’idée, je pense, pour beaucoup, c’est de paralyser le Canada », explique M. Naziel. Il a suffi à une poignée de manifestants d’installer un barrage près de Belleville, en Ontario, pour perturber grandement le trafic ferroviaire, puisqu’il s’agit de la seule voie principale reliant l’Ouest canadien à l’Est, et l’est du Canada au centre des États-Unis. La police provinciale de l’Ontario a ordonné aux manifestants d’abandonner le blocage, mais le gouvernement fédéral semble pour l’instant préconiser la négociation. « Pour nous, c’est symbolique de manifester notre mécontentement près de rails de train qui traversent notre territoire », a expliqué mercredi matin un homme de 26 ans de la communauté mohawk de Kahnawake qui a participé aux blocages au sud de Montréal et a requis l’anonymat. Des blocages de routes et de voies ferrées avaient aussi été utilisés par les manifestants d’Idle No More, autre mouvement pancanadien de revendications mené par des autochtones, lancé en 2013.
Que veulent les manifestants ?
Les revendications sont nées de préoccupations sur la construction du gazoduc, que les manifestants souhaitent faire arrêter, mais touchent plus largement la question territoriale. « Nous devons avoir la possibilité de prendre nos propres décisions sur nos terres », estime M. Naziel, dénonçant les impacts environnementaux des projets miniers, gazoducs et barrages. « Alors que Trudeau parle de réconciliation, il n’y en a aucune, a dénoncé Sedalia Kawennota, rencontrée à Kahnawake. Changer le nom des rues à Montréal ne va rien faire pour nous si, à côté, on installe des pipelines sur nos terres […], mais nous nous tiendrons toujours debout. »
Quel est le projet Coastal GasLink ?
Le gazoduc de la filiale de TC Energy d’environ 670 km doit permettre d’acheminer du gaz naturel dans le nord de la Colombie-Britannique. Par la suite, le gaz naturel pourra être exporté à l’état liquide à l’étranger par LNG Canada. Le gazoduc devrait être en service en 2023. La préparation du site et les étapes préliminaires de la construction sont en cours depuis le début de l’année 2019.
Pourquoi les responsables de Coastal GasLink affirment-ils avoir tenu compte des intérêts des autochtones ?
Si les chefs héréditaires s’opposent au projet, les 20 élus des conseils de bande des Premières Nations, dont 5 élus des conseils de bande de Wet’suwet’en, l’ont appuyé. L’autorité des conseils de bande, dont la structure a été mise en place par la Loi sur les Indiens, contre celle des chefs héréditaires sur les décisions territoriales de la nation est au cœur du débat. Tous dans la communauté n’appuient pas les protestations des huit chefs héréditaires, ce qui crée des tensions entre les membres, comme l’a rapporté le Globe and Mail en janvier.
— Avec Mayssa Ferah, La Presse, The Globe and Mail et La Presse canadienne



Haut de page

De toutRetourAccueil