ARSENEAU ALINE
ARSENEAU ISAAC
ARSENAULT PIERRE
BOUDREAU MICHEL LES LAPIERRE
LAPIERRE CÉLINA
LAPIERRE SOPHIE
TURBIDE SAMUEL




















Aline Arseneau
Aline Arseneau était Mariée avec William Thériault. Elle était la mère de Omer Thériault de Havre-aux-Maisons Marié à Almonza Jomphe et de Rosilda mariée avec Alphonse Richard de Havre-auxMaisons. Elle était la soeur de Vilbon Père de Lionel. Aline demeurait à Havre-aux-Maisons à l'endroit où est situé les Nouveaux Horizons, maintenant maison pour personnes âgées. Aline était un peu la grand maman, la grande tante de tout le canton les Sillons.


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Isaac Arseneau(1848-1881)

Disparition de la défunte Flash

Voici comment Paul Hubert raconte cette histoire vraie dans son livre: Les Iles de la Madeleine et les Madelinots.
Le voyage de Québec était plus long que celui d'Halifax, mais moins redouté des Madelinots, à coup sûr, à cause, des relations plus amicales et plus facile entre gens de même foi, même race et même langue.on ne l'entreprenait que durant les beaux mois de l'été. On montait charger de produits de la mer pour en rapporter des provisions, des vêtements et autres articles de nécessité locale. Des relations commerciales s'étaient ainsi établies avec plusieurs Québecois: Vital, Têtu, F. Bureau, H. LeMesurier et autres; des liens de famille et d'amitié créés par l'intermédiaire de quelques Canadiens fixés aux Iles. Arrivé au port après une rude navigation, quel bonheur de se régaler dans d'hospitaliers et sympathiques foyers canadiens! On passait quelques bonnes soirées un peu semblables à celles du pays lointain, puis on se remettait en mer, le coeur gai,emportant le plus excellent souvenir de ces bons cousins de la vieille cité.
La Flash venait de partir pour la capitale, en 1881, six ans après s'être sauvée du premier désastre elle fut assaillie par une forte bourrasque et forcée de relâcher pour se mettre à l'abri dans le Havre-Aubert, en même temps qu'un autre bâtiment du port de Baie St-Paul également en route pour Québec. À la façon des gens de mer on fit tout de suite connaissance, on fraternisa presque, se promettant de faire voile ensemble. Ne redoutant rien de ces marins de même langue et de même foi, les Madelinots, s'ouvrirent tout naïvement à leurs compagnons de voyages, et parlèrent de leur cargaison, des achats à faire, etc...
Le temps ayant calmi pendant la nuit, on décida d'appareiller, mais Laurent cormier, qui s'était dit malade en rentrant, ne voulut plus se rembarquer. Il prétexta un mal secret et déclina les offres les plus pressantes du capitaine Isaac Arseneau. Il a toujours assuré plus tard qu'il ne souffrait d'aucune maladie, mais qu'une voix intérieure et mystérieuse, un sinistre présentiment, le pressait vivement d'éviter ce voyage. On le remplaça et les deux bateaux se mirent en mer de beau matin. La brise était légère, puis elle calmit tout à fait sur le haut du jour... Les gens de l'Étang-du-Nord virent sous le soleil couchant, les deux goélettes côte à côte, les voiles faséyantes, comme deux amis qui s'arrêtent à l'entrée de la nuit pour se donner la main et le baiser du soir... Le lendemain matin, le vent soufflait du nord; le tableau de la veille était effacé.
Les jours passèrent; des semaines, des mois s'enfuirent, et...toujours pas de nouvelles de la Flash. Québec ne l'avait pas enrégistrée, aucun port de mer ne l'avait vue, personne ne l'avait rencontrée. Le mystère devenait de plus en plus impénétrable. Les marins les plus expérimentés y perdaient leur grec et leur latin à se creuser la tête, quand Laurent à Damase se fit apporter un escalier qu'un rôdeur de côte avait trouvé sur la dune du nord, quelque temps auparavant. C'était l'escalier de la chambre de la Flash. Il l'identifia sans difficulté, l'ayant fabriqué de ses propres mains. «Plus de doute, alors, un ouragan, une trombe avait englouti les deux compagnons à la fois... Mais, pourtant, il avait fait beau après le départ de la Flash: le lendemain, beau vent du nord qui a duré plusieurs jours, vent idéal pour une montée rapide. Puis vent de norois, vent d'ouest, mais point de fortes brises. Enfin!... Plus on étudiait l'énigme, plus on se perdait...
Quinze années durant, les vieux loups-de-mer s'informaient aux marins à leur retour de Québec; «vous n'avez pas entendu parler de la Flash?» Et toujours la même réponse; rien, rien. Enfin un jour un coin de voile fut levé. On rapporta toute une histoire à l'endroit de la Flash, drame horrible que les honnêtes Madelinots n'avaient jamais même soupçonné; le cuisinier de «Canayen» déclara sur son lit de mort qu'ayant été forçé de participer à un crime affreux il ne voulait point emporter dans la tombe un secret qui l'avait sans cesse torturé. La Flash, le premier soir du départ, avait été attaquée sournoisement; une lutte sanglante avait eu lieu, l'équipage acadien massacré le vaisseau pillé puis coulé. Un seul avait échappé au couteau, en plongeant dans les flots... Le capitaine s'était battu comme un lion jusqu'au dernier souffle: on avait eu peine à le tuer...
C'est depuis cette révélation que les Madelinots disent la défunte Flash.


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Pierre Arsenault

Pierre Arsenault né vers 1646 dans les environs de Rochefort centre-ouest de la France(Poitou, Charentes,). Il arriva à Port Royal après le recencement de 1671 avec le navire l'Oranger, Ils étaient 60 passagers plus l"équipage. Il est employé comme pilote côtier par Jacques Bourgeois qui s'occupa de cabotage sur la baie de Fundy et de commerce avec les Indiens.Il s'est marié deux fois. Vers 1675, il a épousé Marguerite Dugas, fille d'Abraham Dugas et de Marguerite Doucet, qui lui a donné deux fils(Pierre né 1676, Abraham né 1678). Vers 1685, il a convolé avec Marie Guérin, fille de François Guérin et d'Anne Blanchard, qui lui a donné six autres fils et une fille. Pierre, l'aîné de tous les enfants de l'ancêtre, a eu de son mariage avec Marie-Anne Boudrot, fille de Jean Boudrot et de Marguerite Bourgeois, dix enfants, dont Joseph, né vers 1716. Ce dernier a épousé sa cousine au troisième degré, Marguerite Boudrot, une des neuf filles de François Boudrot dit Manne et de Jeanne Landry, à Port-Lajoie, île Saint-Jean, le 28 juillet 1739.


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Michel Boudreau(Boudrot)

Michel Boudrot, né vers 1601, est arrivé en Acadie avant 1639, date où il est mentionné comme étant déjà syndic à Port-Royal. Il était laboureur lors du recensement de 1671 et lieutenant général civil et criminel (c'est-à-dire magistrat) lors de celui de 1686. Vers 1641, il épousa Michelle Aucoin qui lui a donné onze enfants.


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LES LAPIERRE

L'histoire des ancêtres des LAPIERRE semble être assujettie à celle des Acadiens de Miquelon. Les documents relatifs à la période de la déportation sont inexistant, mais on sait que les LAPIERRE se sont concentrés dans les cantons de Grand-Pré et de Beaubassin. Ces deux villages étant sous les assauts constants des soldats britanniques, cette famille a dû faire partie des premières victimes de la déportation. Comme les autres acadiens, les LAPIERRE ont été déportés dans les colonies anglaises. En 1763, ils reviennent de l'exil forcé et s'installent à Miquelon. Malheureusement, leur destin n'était pas de se fixer à cet endroit car, en 1789, la révolution française éclate en France et les contrecoups se font sentir en Amérique. Les Acadiens sont encore pris dans l'engrenage de la politique européennne. Au lieu de signer le serment d'allégence à la République, ils décident, sur les conseils du père Allain, de quitter Miquelon et de se réfugier sur une nouvelle terre, les îles-de-la-Madeleine. C'est la veuve de Pierre LAPIERRE et ses enfants qui possèrent les pieds sur la terre madeleinienne. Cette famille se fixa au Bassin. Un des fils, Joseph LAPIERRE, épousa Charlotte CORMIER le 15 Novembre 1796. Ils eurent six filles et neuf garçons; Louis, Pierre, Simon, Michel, Jean-Herménégilde, Charles, Bruno, Prosper et Frédéric. Ce dernier ne semble pas avoir eu d'enfant. Les descendants de Prosper sont à l'Étang-du-Nord, par son fils Jacques qui avait épousé Olive DÉRASPE. Les filles de Bruno se sont aussi mariées à l'Étang-du-Nord. Les descendants des autres sont au Bassin, sauf ceux de Jean-Herménégilde; dont trois des fils, Polycarpe, Clément et Samuel ont épousé des filles des Caps et s'y sont installés, les autres demeureront, à Bassin. Les frères de Joseph, Raphaël, Jérome et François, sont respectivement les ancêtres des LAPIERRE de la Grande-Entré, de la Matinique et du Havre-aux-Maisons. (Selon Frédéric Landry)


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Célina Lapierre S.(1901-1967)

Mlle Célina Lapierre revêtait le costume de postulante le 05 aout 1922.
La robe grise le 05-02-1923. Elle prononça ses saints voeux le 15-02-1925. S. Célina Lapierre prononça ses voeux perpétuels le 15-02-1928. Elle travailla à la Crèche d'Youville, pour ensuite partir pour une mission dans le Nord Canadien soit en 1930. S. Lapierre avait une santé assez fragile, elle du faire une cure de quelques mois au Sanatorium St-Boniface en 1938. En décembre 1966, sa condition inquiéta au point qu'un séjour à l'Hôpital général d'Edmonton s'imposa d'urgence. Cependant, dès février, elle semblait en voie de rétablissement et rentrait au Mackensie. Ce n'était qu'une accalmie. Quelques semaines plus tard, nous la retrouvons à Edmonton où se terminait, le 5 juin 1967, sa méritante carrière de 66 ans, dont 43 de vie consacrée au service du Christ et des pauvres, avec une ferveur jamais démentie. "Je veux aimer le bon Dieu autant qu'un coeur humain peut aimer"
Tiré d'un mémoire lors de son décès.


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SophieLapierre(1894-1990)

Profession institutrice. Elle fit ses études au couvent de Havre-aux-Maisons(5ans). Sophie a enseigné à Havre-aux-Maisons, l'Étang des caps(au salaire de 14.00$ par mois dont 9.00$ pour sa pension) et à Lavernière, c'est là qu'elle a rencontré Ernest à Désiré au bedeau. Elle fut aussi deux ans au magasin à Abraham Adadd comme commis. Mariée le 17 janvier 1917, elle eut 9 enfants. Enfants: Gertrude, Édith(Nectaire Bourgeois), Thérèse(Boudreau Albin frère de Gu stave HAM), Marie, Edmond, Jacques(Alice Richard), Yvon, John. Petits-Enfants: Jeannot Molaison à Gertrude, Louisette(m.Patrick Richard) à Nectaire, Armand à Edmond. Sophie a eu 9 enfants et 60 petits et arrières-petits enfants.


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Samuel Turbide ptre(1862-1927)

Le père Samuel Turbide fut curé de Havre-aux-Maisons et de Grande-Entrée de 1899 à 1927. Parmi ses oeuvres: L'école St Joseph, appelée aussi la grande école, la seule sur les Iles... Le monument du vieux cimetière, le chemin de Monsieur Turbi(un chemin carosssable de la Dune du Sud en allant vers le détroit. Il fut l'instigateur, le contremaître, le contracteur et l'ouvrier du couvent, cette bâtisse en pierres de cap,(chez Gaspard), Il a beaucoup quêté pour son église, sa paroisse, son milieu. Il quêtait partout, Montréal, Québec, côte Nord, Nouvelle Angleterre, partout ou il y avait un ancien Madeleinot, surtout s'il avait entendu dire que la personne avait réussi à amasser un peu d'argent. Le père Samuel Turbide fut amputé d'une jambe en 1919. Il est décédé le 18 avril 1927. Il laissa une somme d'argent assez considérable pour cette époque. Argent qu'il distribua de manière équitable pour l'instruction des jeunes, pour soigner les malades etc.

Extrait de baptême de L'abbé Samuel:
Le 30 octobre, 1861, ondoyé par la sage femme, baptisé sous condition, du légitime mariage de Clément Turbide et de Marie Doyle; parrain; Alexandre Cormier; marraine; Victoire Doyle. Caj. Minville, ptre, curé premier de la paroissse Ste-Madeleine...
Le conseil des Chevaliers de Colomb de Havre-aux-Maisons et de Grande-Entrée porte son nom.

Réf. Résumé de sa vie par A.A.


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